Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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MessageSujet: Courriers..   Dim 2 Nov - 11:38

Castelreng a écrit:
    Flashback :



Quelques semaines plus tôt, missive lui était parvenue pour lui apporter la nouvelle :


Citation :
Expéditeur : Heaveen du Cougain
Date d'envoi : 01/01/1462 - 16:31:16
Titre : L'importance d'une venue

Bonsoir Père,

Je tenais par ce pli vous souhaitez une merveilleuse année, de la santé et du Bonheur afin de la comblée au mieux. J’avoue que ceci n’est seulement que pour casser la glace afin de vous révélez toute la noirceur que vous espériez la dernière fois me voir me départir. Je n’ai pas eu la chance ni la force de le faire jusque là mais désormais je n’a plus le choix, je me dois de tout vous dire.

Il y a plus d’un an, quand je suis venue à Narbonne et que malheureusement nous ne nous sommes que croisé j’étais accompagné de l’homme qui faisait battre mon cœur. Il m’avait accompagné dans l’espoir de vous voir et de vous demandez ma main. Cependant, cela a été impossible mais nous avions l’espoir de nous marier tout de même dans les mois qui ont suivit mais une fois rentrés, il est tombé malade. Très malade et même qu’il ne s’est jamais réveillé de ses maux.

Je me suis sentie abandonnée… l’amour de ma vie venait de s’évanouir et le pire, c’est que je pouvais le toucher, le regarder chaque jour sans qu’il ne puisse seulement me jeter un regard. Il n’y a rien de plus difficile je crois que d’assister à la fin de ses amours. C’était déchirant mais le pire dans tout cela, c’est que je l’ai fais et que dans mon ventre germait une magnifique petite fille….

Oui père, je vous ai caché mon état… je ne souhaitais pas vous faire honte et espérait arriver à trouver solution avant qu’elle ne vienne au monde. J’ai même envisager d’épouser le premier venu pour lui offrir un nom. Fort heureusement, je n’ai pas fait puisque l’homme que j’aime est revenu d’entre les morts. Nous devrions reprendre nos espoirs et nos envies sous peu… et concrétiser ce mariage aussitôt que possible.

Quant à cette petite fille… j’aimerais vous la présenter quand cela sera possible… Kalianna Clostende Oriabel Du Cougain Montbazon-Navailles. Elle est magnifique, et j’espère qu’elle saura porté dignement le nom de ces personnes très importante dans ma vie. J’aimerais partager ce moment avec l’homme que j’admire tant également, mon père…. Peut-être trouverons-nous le temps de nous voir sous peu.

Pardonnez-moi de n’être qu’une boule d’émotion qui se cache trop souvent et révèle durement la vérité que trop tard mais je ne pouvais pas faire autrement, je ne savais surtout pas comment faire avant aujourd’hui…. Sachez cependant que je suis navrée de vous faire vivre ainsi des étapes de la vie dans des tourments aussi grands.

Je vous aime Père.

Heaven

Contrairement à ce qu’on aurait pu penser ou croire, il avait été loin d’en être fâché ou froissé, il avait tout simplement été heureux. Heureux pour sa fille qui, il s’était mis à espérer, trouverait enfin le bonheur. Chose qui lui avait toujours souhaité.

Trop longtemps il avait revu son regard perdu ce sinistre jour où elle avait voulu se vendre aux enchères. Longtemps il en avait été hanté par cette image. Jamais plus ensuite il n’avait chercher à la brider, la laissant dans sa discrétion bien que cela lui en couta, se contentant de payer les factures qu’elle laissait derrière elle au fur et à mesure que se fit sa pérégrination, sans que jamais reproche ne fut fait.

Aussi, après sa lecture, s’était-il empressé de prendre la plume et ce, avant même de faire part de la nouvelle à son épouse, pour lui répondre.



Citation :
Expéditeur : Castelreng
Date d'envoi : 01/01/1462 - 17:45:01
Titre : Re: L'importance d'une venue
Ma fille, ma Princesse

Ce fut grandes émotions que de lire tes nouvelles ! Moi qui sang d'encre me faisais de te savoir malheureuse lors de ta dernière missive, j'ai éprouvé soulagement de savoir que celui que tu aimes à la vie est enfin revenu. Que son rétablissement lui soit bon et profitable car je compte bien faire sa connaissance dès que sa santé lui permettra de prendre la route et cela donc ma fille, avant même que votre union soit bénie.

Mère à présent tu es, et fier d'être grand père je suis de ce fait. Il est certain que j'aurais de loin préféré te savoir épouse avant de te savoir mère, mais je comprends que la brutale maladie du père de l'enfant est bien la cause de ce retardement.

C'est pourquoi je te demande de prendre la route pour Narbonne dès qu'il te sera possible pour que ton futur époux puisse de vive voix me demander ta main et que toi ma fille puisse me présenter cette petite fille que tu as si bien su baptiser. Je ne te cacherais pas non plus ma fille que je compte sur ta sœur Bulle pour faire de toi une femme honnête et de ma petite fille une enfant légitime.

Nous comptions Maxi et moi rejoindre nos terres toulousaines pour la naissance de notre premier enfant mais cela ne pourra hélas se faire dans l’immédiat puisque je suis à présent à diriger la mairie et l'Ost de la ville.

J'attends à présent de te relire pour me dire que sur le chemin qui nous sépare tu es avec ta petite famille que j'ai grande hâte de connaitre. Ne me déçois pas ma fille.

Ton père qui t'aime,

Cast

Loin de lui, l’idée qu’elle pourrait faire la route à peine remise de ses couches… En rien il ne voulait ça...



La vie suivait son court, tranquille, inlassablement et sans débordement pour la petite famille du Cougain. Bien installée dans leur demeure narbonnaise, le temps était à présent rythmé au besoin de la petite baronne fort proche de son terme. Tout allait donc douillettement.

Le Cougain avait replongé pour un tour à la mairie et s’y plaisait bien. L’ost ajouté à ça, ses journées étaient bien emplies. Mais quand le soir arrivait et qu’il n’était pas de garde, il était heureux de pouvoir regagner ses pénates, de retrouver sa petite femme et ses filles ; Bulle et Floriabel, Joséphine ayant préféré vivre dans sa propre maison.

Il n’en fit pas exception ce soir là.

L’huis refermé derrière lui, ôtant son mantel, il fit comme chaque soir, demanda des nouvelles de sa petite femme, puis s’enquit de sa petite dernière, écoutant amusé les dernières bêtises faites. Il n’y avait guère de jours sans qu’une ne soit commise. Puis pour finir, tout en se dirigeant vers la pièce qui lui tenait lieu de bureau et de salon pour sa blonde, réclamait le courrier dont il n’avait encore pas pris connaissance. Un baiser sur la temps de madame, quelques mots échangés et le voilà à regarder les quelques plis remis et découvrant une écriture qu’il ne pouvait que reconnaitre, il s’empressa d’en casser le cachet de cire disant tout enjoué.


Une nouvelle missive d’Heaven , sans doute allons nous apprendre que son promis va mieux et qu’ils pourront bientôt venir nous rendre visite.

Loin, bien loin il était de la réalité. Il ne l’aurait même pas rêvé, pas même imaginé puisque pour lui de ce voyage dépendait avant tout leurs santés ! Aussi en resta t-il sans voix quand, ses yeux lui firent comprendre qu’il en était tout autre.

Ce n’est pas Dieu possible !! C’est de l’inconscience où je n’y comprends plus rien !

Sa tête se relève alors et son regard croise le regard interrogatif de Maxi

Ils sont là…. Tous…. Qui au juste je ne sais… Tous… Heaven la petite, son promis et dieu sait qui encore… Tous là à la Belle Narbonnaise où ils ont préféré s’arrêter… On va passer outre qu’ils n’avaient plus que 5 minutes pour tirer jusque là…. Ils sont dit-elle fébriles…. Quoi d’étonnant ! Elle aimerait nous rencontrer bien sur…. Sinon ils ne seraient pas là et de faire prévenir Hélie..


Il finit par tendre la missive à sa femme en concluant par un


Lis toi-même va… je vais lui faire envoyer un message, nous irons les voir demain ça leur donnera la nuit pour se reposer déjà et faire apporter à l’auberge tout ce qui pourra leur être nécessaire…


En quelques pas il fut derrière sa table de travail, plume en main à rédiger :

Citation :
Ma fille,

Je viens de prendre connaissance de ton message et peine encore à croire ce que je viens de lire. Je ne pensais pas te voir si vite ! Je n’arrive pas à croire que tu sois déjà là, je n’ose imaginer l’état de fatigue qui doit être le votre.
Bien qu’il me tarde de te serrer dans mes bras et de faire la connaissance de ta petite famille, je préfère remettre à demain en journée notre rencontre afin de vous permettre de prendre un repos qui ne sera très certainement pas de trop.

Je regrette tout de même que vous ne soyez pas venu jusque la maison où là tu aurais pu avoir tout ce dont tu as besoin et un repos très certainement de meilleure qualité que dans une simple auberge. N’ayant cependant pas l’intention de t’imposer quoi que ce soit, et jugeant que tu dois bien savoir ce qui est bien pour toi et pour vous, libre je te laisserai, comme de coutume mais tu sais que la porte t’es ouverte qu’il ne tient qu’à toi de la franchir.

Nous te verrons donc demain ma Princesse, et je fais partir sur le champ un pigeon pour avertir ton frère de ton arrivée. Pour ce qui est de tes sœurs, elles seront bien entendu averties elles aussi. Repose toi, Princesse.

Ton père aimant,

Cast

L’encre une fois sèche, le parchemin fut plié, scellé et fut confié au fils de la cuisinière qui parti tout courant le remettre en main propre à la jeune femme. Pendant ce temps le père reprenait parchemin afin d’écrire une courte missive à son fils qui, arrivé quelques jours plus tôt avec sa jolie rousse, avait pris logement dans leur petite chaumière du bord de plage, confiant la jeune femme aux soins de sa belle mère. .

Citation :



Mon fils,

Ta jumelle est à ce jour à Narbonne. Je ne l’ai point encore vu, je l’espère pas trop épuisée par ce long voyage qu’elle semble s’être imposée pour me plaire. J’espère me tromper sur ce point… Bien qu'il commence à se faire tard là, je t'attends...
Je sais pouvoir compter sur toi mon garçon ......

Ton père aimant,

Cast


Et une dernière, aussi courte encore :

Citation :
Joé, ma fille,

Heaven est arrivée ce jour à Narbonne et loge à La Belle Narbonnaise, tu te doutes qu’elle aimerait te voir, te présenter son promis et ta petite nièce. Prend le temps de lui rendre visite, elle sera heureuse et je ne doute pas qu’il en soit autrement pour toi.

Ton père aimant,

Cast.


Une fois ses missives achevées et envoyées, il s’adossa à son fauteuil, passant les mains dans ses cheveux, sa tête en arrière, les yeux clos, il soupira. Non de soulagement mais de lassitude….




[hrp]Edité : modifié une partie de l'écrit pour cohérence dans l'arrivée des persos sur cette scène[/hrp]
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