Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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 Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave

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MessageSujet: Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave   Mar 20 Mai - 12:32

Ombre* a écrit:
Ombre poursuit son chemin à travers les dédales obscurs du village. Se dérobant du regard de ceux qui vivent dans la lumière du jour. Il ne doit pas être vu. Tel est sa vie. Un groupe de personne bruyante sortait d’une taverne. Le pas incertain, certainement la vue double. Ils ne remarqueront rien. Les gens passent sans se soucier du danger qui parsème leurs ruelles sombres. Sans se soucier de ce que leur yeux ne peut voir. Sans se rendre compte des ténèbres qui les entourent continuellement. La nuit ne tardera pas à faire son affaire.

Son calme et sa meilleure arme face au danger. Affublé du colis encombrant mais léger, il traverse sans bruits les différentes ruelles qui le séparent du lieu qu’il a choisi pour tenir en captivité sa cible. En attendant le retour de l’employeur, il doit la bâillonner, l’enchaîner. Elle ne doit pouvoir s’enfuir. Il en va de sa vie. Aucune erreur ne lui sera permise. Lui-même ne tolérera aucune maladresse. Il en va de sa réputation. De sa capacité à faire fortune dans cette activité qui lui donne tant de frisson à chaque coin de rue.

Le poison est efficace certes. Mais jamais il ne commet d’erreur, mieux valait être prudent. Elle sera solidement attachée et fouillée, afin qu’elle ne puisse lui fausser compagnie. Il ne lui restait plus qu’à prévenir celui qui va le rendre riche. Il attend sa missive. Son message afin de le localiser. Il parait que leur repaire est à proximité, mais que le monstre se trouve au loin. Le pigeon devait donc être choisi avec soin. Un messager capable de franchir les nombreux kilomètres qui le sépare de lui. Son choix avait été porté par une vraie bête de concours d’après l’homme qui était responsable de la volière. Il vantait les mérite du volatile qui fut dérobé dans la nuit précèdent le rapt de la jeune mère. Il avait réussi à trouver un moment pour s’absenter et commettre son larcin. Bien maigre, comparé à ce qu’il avait l’habitude de perpétrer. Un simple vole, rien d’autre.

Il ne lui restait plus qu’à franchir la dernière ruelle avant de pouvoir respirer plus sereinement. Une maison abandonnée parait il. Un père et sa fille qui avaient disparu à peine venaient ils d’arriver dans le village. Jamais personne ne les avait aperçu depuis des mois. Le lieu semblait providentiel pour sa retraite. Une vieille bâtisse avec un sous sol des plus luxueux. Il ne pouvait vivre dans la lumière, ayant toujours préféré la noirceur des ténèbres et de la nuit.

Un regard circulaire afin de s’assurer de la quiétude des lieux. La femelle se faisait lourde après avoir traversé tout le village. Il était grand temps de se reposer de cette surveillance accru de la troupe d’amis qu’avait la femme. La porte de la cave s’ouvrit dans un grincement lugubre. Montrant encore le peu d’utilisation des propriétaires de la bâtisse. Aucune présence et des herbes hautes, montraient l’abandon de la maison. Descendant lentement, avec précaution son colis dans la cave. Un sourire satisfait, impossible de déceler sa présence par quiconque.

Il alluma une bougie pour pouvoir trouver un moyen d’enchaîner la kidnappée. Un poteau soutenant la bâtisse trônait au milieu de la cave. Large et solide. Il ne lui fallait pas plus. Enchaînée avec les moyens trouvés dans la cave. Elle dormait d’un sommeil paisible et sans danger.

Entravant son corps autour du chêne à l’aide de maillon d’acier. Les mains ligotées en hauteur. Une fouille minutieuse de la cible ne rapportant aucun danger. A se demander comment elle avait put sortir sans aucune arme sur elle. Il se mit en retrait, contemplant son travail. Elle ne risquait en aucun cas de se libérer de ses entraves multiples. L’esprit apaisé, il sortit à l’arrière. Accrochant le parchemin sur la patte du volatile de concours qui l’attendait dans une cage dans la noirceur de la pièce.


Citation :
Mission Accompli. Je me trouve à la limite Ouest de Valence. La dernière bâtisse abandonnée,aux couleurs claires. Venez me rejoindre.

Le message n’avait pas besoin d’en dire plus. Il entendra sans peine, la venu d’étranger auprès de sa planque. Il ne lui restait plus qu’à attendre. Le pigeon prit son envol pour rejoindre son employeur. D’après sa dernière missive, il devait se trouver à Carcassonne.

L’ombre fit un état des lieux autour de la trappe. Aucune âme qui vive ne se trouvait aux alentours. Il referma lentement les portes alors qu’il s’enfonça dans la noirceur de la cave qu’il appréciait tant…Patience…la prime ne saurait tarder…
~~Kali~~ a écrit:
Un rêve, des songes que des pensées tumultueuses pour la belle en ce moment. Elle se retrouve sur une plage. Il est là. Kali cours vers lui, plus elle avance, plus il semble loin. Elle tend la main pour l’attraper mais il s’évapore. Elle s’arrête sèchement, ne comprenant pas ce qui se produit. Où peut-il bien être ? Elle est seule, sur la plage. Des pleurs d’enfants masqués par le bruit des vagues, pourtant elle les entend très bien. Ses jambes ne la supporte plus, elle s’affale dans le sable et perd connaissance. Au bout d’un long moment, elle se sent bercée, ses cheveux cajoler. Elle entrouvre les yeux et le voit l’espace d’un moment. Elle lit quelque chose de traumatisant dans ses yeux. La peur, la tristesse, le désespoir. Aucune signification pour cela. Encore une fois elle tend la main mais par une force inconnu ses mains sont relever vers le ciel, au dessus de sa tête. Ses poignets lui font mal soudainement. La surprise mais surtout l’incompréhension est lisible sur son visage de déesse. Castel disparait à son tour. Elle hurle, s’époumone à en perdre haleine. Son désespoir est immense. Son cri se percute. Elle ouvre véritablement les yeux. Elle est affolée. Où se trouve-t-elle ? Elle ne comprend pas ce qui se passe. Au lieu du soleil qui lui aveuglait les yeux, une seule lueur de bougie éclair la pièce dans laquelle elle se trouve. Les parois des murs luisent à cette atmosphère, un cave. Cela ne peut-être que cela puisqu’elle sent également le froid l’envahir. Elle est peut-être morte finalement… Elle tire sur ses mains solidement attachée au dessus de sa tête. Elle ne rêvait qu’à moitié malheureusement. Elle est bien en vie et captive.

Elle scrute la pénombre, cherche à savoir si elle est seule ou pas. Ces yeux s’habituent doucement. Elle entend maintenant une respiration, son cœur affolé finalement calmé. Ce n’est pas la sienne après réflexion. Elle cherche toujours du regard. Kali se retourne doucement. A la lueur orangée que diffuse l’unique flamme elle le voit. Terré dans la partie la plus sombre de la pièce il se tient silencieux et immobile. Il dort ? Surement pas avec le vacarme qu’elle vient de faire. Elle lui a aussi démontré qu’elle était réveillée. Que va-t-il faire d’elle ? Elle tire encore sur ses mains, aucune chance de se défaire de ça. Il a bien réussi son coup. Une nouvelle douleur vient la saisir, celle à son abdomen. La plaie suinte malgré le sang séché. Elle lui fait mal mais c’est supportable. Sa gorge est sèche, elle grelotte de froid pour cacher sa peur probablement aussi. Où est Castel, les enfants ? Sont-ils à l’abri ? Bien sur que oui ! Elle tente de se convaincre, son Amour est assez intelligent pour comprendre ce qui se passe. Il viendra bientôt la sortir de là. Elle ne doit que tenir le coup. L’espoir la fait renaitre. Un nouveau souffle de vie se repend en elle.

Lui est là, pas très loin, guettant sa proie pour mieux lui sauter dessus. Elle ne doit pas montrer aucun signe de peur. Elle n’a pas peur de lui de toute façon, ce n’est qu’un missionnaire. Celui qui la terrifie plus est Lazard. Il ne va surement pas tarder celui là. Elle ose à parler puisqu’il sait qu’elle ne dort plus.

Où est-il ?


Sa voix est confiante et ferme. Elle ne laisse présager rien de tous les doutes et les sentiments qui l’envahissent. Elle a confiance en la vie, de ce que sera demain. Elle fera bien entendre raison à Lazard une fois qu’il sera là. Il ne lui répond pas immédiatement. Pas très causant mais elle l’avait déjà remarqué.

Je veux le voir, et maintenant ! Trouve-moi Lazard et magne-toi….

Elle n’est pas en mesure d’exiger quoique ce soit. Cependant elle peut faire de sa vie un enfer, même attachée de la sorte. Si elle piaille sans cesse sur tout et rien, à en croire le caractère de son agresseur. Cela ne tardera surement pas à le faire sortir de ses gonds. Il est trop calme, cela cache quelque chose.
Ombre* a écrit:
Tintement de chaîne continue faisant savoir que la cible vient de se réveiller. Elle gémit. Trépigne. Semble en proie à la peur de la noirceur. Elle ne peut rien faire. Doit faire preuve de patience. Au dire de certain, c’est une qualité qui lui fait défaut. Il n’a eu que quelque instant de somnolence dans la nuit humide qui l’entoure. La femme la tirer de son sommeil des plus léger. Ne jamais s’exposer au danger. Toujours être sur le qui vive.

Le contrat semble retrouver pleinement ses esprits. La voila qui commence à parler à nouveau. Si seulement il ne devait pas prendre autant de précaution. La dose de poison n’était sûrement pas suffisante. Il a du se retenir trop, oubliant le poids conséquent de la baleine qui a accouchée. Omettant qu’elle avait encore des réserves.

L’ombre se déplace furtivement dans les ténèbres. Doucement. Sans bruit. Se rapproche d’elle. Reste en arrière. Posant un ongle d’acier glaciale sur sa joue. Sa peau frissonne. Tente de lui faire comprendre que le sommeil ne tenait qu’à un geste. Que le calme était facile à obtenir. Il devrait le faire sans tarder. Pourtant l’employeur était formel. Il la veut en pleine possession de ses moyens. Sûrement pour mieux la mettre en morceau. Il reste un instant à tenter d’intimider la femme entravée. Contemplant tel un sac d’écus qu’elle représente à ses yeux. N’écoutant aucune de ses paroles. Se concentrant sur les bruits environnants Le vent c’est levé au dehors. La faune et la flore réagissent vivement au dieu des airs. Pourtant, personne ne semble inquiéter le calme des lieux, mise à part la femelle.

Un sourire derrière son masque alors qu’il se déplace. Il va la nourrir. Cela lui donnera un instant de répit supplémentaire. Un quignon de pain est sorti d’une besace dissimulée dans la cave. Des vivres afin d’attendre son employeur occasionnel qui semble tarder. Que fera t’il si jamais il ne venait pas ? Elle n’aurait plus aucune valeur marchande. Quoique…elle semble avoir un amoureux qui comprend les signes. Sera-t-il prêt à payer une rançon pour une carcasse de baleine ? Fugace pensée alors que le temps passe dans la noirceur de la cave.

Il s’approche lentement d’elle jusqu’à se trouver devant la captive. Derrière son masque, il contemple en secret la femme qui avait du être de toute beauté avant de prendre ces formes grossières et grotesques. La nourriture est insérée de force dans sa bouche. Sans lui laisser la possibilité de s’en débarrasser. Elle semble pester silencieusement.Voila qui est parfait. Amusé, il se retire dans le coin le plus sombre de la pièce. Il mangera plus tard. Il ne voulait pas perdre une miette du spectacle. La mercenaire déchu se débattant avec un morceau de pain. Voila un spectacle original.

Il s’adosse en tailleur contre le mur. Se laissant submerger par les grognements bestiaux de la femme. Restant sur ses gardes. Rien ne doit mettre en périls la mission qui lui a été confié. Combien de temps pouvait il attendre ? Certainement pas l’éternité…


Dernière édition par Admin le Mer 12 Oct - 12:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave   Mar 20 Mai - 12:33

~~Kali~~ a écrit:
Tel un chat qui voit dans le noir, tout comme il peut aussi arrive sans bruit, il vient se positionner derrière elle. Malgré la peur qu’elle aurait dû ressentir ici, prisonnière dans ce sous-sol froid et ténébreux, elle garde confiance. Elle se doute qu’il n’as pas de pouvoir extrême sur elle. Il peut la blessé soite, mais pas la tuer. Connaissant bien Lazard, jamais il ne ferait faire cela par un autre, du moins le croit elle. Ensuite reste l’espoir qu’ont viennent la secourir. Son tendre amour ne la laissera jamais ainsi sans nouvelle d’elle bien longtemps.

Le ressentiment, le dégout dans sa bouche devient plus prononcé lorsqu’elle sent une larme, celle là même qui lui avait été enfoncée dans le bas de son ventre plutôt descendre le long de sa joue. C’est si froid, si dure. Elle connait pourtant très bien ce genre d’objet pour les avoirs manié aussi facilement pendant de longues années. Comme quoi lorsque l’ont se retrouve de l’autre coté du tranchant, plus rien n’est semblable. Sa peau tremble sans même qu’elle s’en aperçoive, surement un sentiment incontrôlable de son corps pour rejeter cette pression exercée. Elle ferme les yeux et essaye de le raisonner doucement sachant très bien qu’elle n’y arrivera surement pas par des paroles douces et calmes.

Ne sentant plus la froideur de la mort sur elle, elle ré-ouvre les yeux pour le voir devant elle. Kali ne voit pourtant pas son visage dissimulé par le masque mais sent très bien qu’il l’observe. Que va-t-il lui faire maintenant ? Il est vicieux et trop discret, elle n’a aucune confiance en ce genre d’individus, ils sont majoritairement très traître, allant au plus offrant. Lazard aura tôt fait de s’en rendre compte se dit elle. Ils n’ont aucune fierté. Avant qu’elle n’ait plus ajouté quoique ce soit d’autre une chose est enfoncée dans sa bouche. Elle tente de le rejeter mais il fait pression pour insister le bout de pain qu’elle ne goûte même pas tellement il est enfoncé creux. Elle tente par tous les moyens de le faire ressortir. Ses bras emprisonnés bougent dans tout les sens, le cliquetis des chaines se faisant ressentir. Elle n’y arrive pas. Le morceau s’avance encore plus dans sa trachée, obstruant les voies respiratoires. Ses yeux s’embuent de larmes. Il l’observe de loin. Elle manque d’air. Tout cela pour finir par mourir étouffée. Elle avait prétendu qu’il ne la tuerait pas. Malheureusement, elle s’était trompée apparemment.

Le noir, le froid prend possession d’elle. Plus rien, plus une goute d’oxygène afflux en elle en ce moment. Elle hoquette encore à quelques reprises, essayant vainement de se sortir de son étranglement, en vain.

Ombre* a écrit:
Sourire réjouis ne l’entend prononcer mot. Calme et silence à nouveau revenu. Ephémère sensation de plénitude alors que la cible semble se goinfrer de sa miche de pain. Est il nécessaire de faire tant de bruit pour manger un quignon de pain ? Bruit de chaîne particulier. Tintement nerveux de l’acier s’entrechoquant. Râle agonisant, sourd et étouffé. Que faisait elle ? Si elle s’apprêtait à lui tendre un piège, il ne laissera rien passer. L’endormir. Il aurait du le faire depuis longtemps.

Gesticulations qui se stoppent. Retour à un silence de mort. Inquiétude grandissante quand au risque à ce qu’elle décède. Il ne peut laisser la prime s’échapper aussi facilement. Se levant précipitamment. Parcourant les quelques mètres qui le sépare du contrat. Son visage est cyanosé. Le souffle inexistant… L’agacement commence à le gagner. Le temps qui passe sans savoir ce que fait cet employeur. Une envie d’en finir pour de bon et de partir. Mais il ne peut se soumettre à perdre la face. C’est un professionnel de la mort, cela ressemble fort à du gâchis.

Il doit expulser le morceau de pain au fond de sa gorge. Pensé vite et agir rapidement. Le temps presse. Expulser l’air qui lui empêche de vivre. Une idée ! Il se place au derrière du corps inerte. Passant ses bras autour de son abdomen. Il doit se presser. Compression brutale afin de libérer la gorge obstruée. Pensé de la perdre alors qu’il recommence son geste plusieurs fois. Augmentant la force de la pression par à coup.

Bruit sourd sur le sol de la cave. Il semble qu’il y est parvenu, mais cela suffira t’il seulement à parvenir à la ranimer ? Il n’est en rien médecin. Il ne peut la laisser mourir. Si son client venait à le savoir…c’est lui qui finirait à l’état de cadavre. Pour sur que les pires sévices lui seraient infligés par son employeur.

Il rapproche sa main sous son visage. Faible respiration. Allait elle se réveiller ? Gifle donnée dans sa méconnaissance médicinale, ne sachant que faire. Tentant de réveiller l’inconsciente qui semblait ne plus vouloir s’accrocher à la vie. Coup sur ses joues redoublé. Elle ne doit pas y rester ! Son geste se stoppe. Ecoutant avec attention son probable réveille ou sa mort…

~~Kali~~ a écrit:
Il faisait de plus en plus froid. La moiteur de la cave ? Non c’était sa vie qui abandonnait son corps graduellement. Elle sentait presque son âme sortir de son corps. Elle se rattachait plus à la vie. Tout défilait devant elle. Elle voyait certaines parcelles de sa vie défiler durant son inconscience. Son arrivée dans le languedoc, le visage de Balian. Les disputes répétitives. La désolation. La rencontre avec Castel. Celui qui jusqu’à maintenant faisait battre son cœur allégrement. Cette rencontre sur la plage, la pluie battante, la maison abandonnée. La clairière, cette nuit où sa vie bascula. Le coup porté par Lazard. La venue au monde de son fils, Chelsey. Le visage de se bambin. Les larmes de joie qui s’en étaient suivi. Heureuse de voir ce petit être qu’elle avait tant chéri déjà. La rupture avec Balian. L’aventure avec Castel. L’amour qui ne devait que la tiraillé entre les deux hommes. Ensuite l’annonce d’un nouvel enfantement, des jumeaux. Les jumeaux de Castel. Hélie et Heaven, qu’elle n’avait presque pas eu le temps de voir. Pas assez de temps. Elle ne pouvait pas mourir….

Son corps est soulever sans que la belle sans rende compte. Le morceau contraignant est expulsé de sa gorge et l’air y entre à grande goulée. Enfin de l’oxygène. Elle va vivre !!! Après un moment elle tousse à se cracher les poumons. Trop de respiration en si peu de temps. Son cœur reprend lentement du service. Elle revient doucement à elle. Le choc est cependant trop pour elle. Elle s’affale, le cliquetis des chaines se fait encore entendre. Elle est toujours menottés mais ses jambes trop faibles pour la supporter. Elle ouvre enfin les yeux pour voir la dure réalité la frappée. Elle est toujours prisonnière. La pauvre Kali n’est pas sorti du bois. Son sort n’était pas encore décidé mais elle était assurée cependant que le sbire de Lazard ne voulait pas la voir mourir. Tant que le patron n’arrivait pas, elle avait au moins l’avantage sur ce point.

Elle le chercha dans tous les recoins du sous-sol. L’ébène fini par l’entrevoir non loin d’elle. Elle aurait bien crié après mais n’en avait pas la force. Elle n’était pas passée loin cette fois…

Ombre* a écrit:
Difficile à y croire et pourtant. Joie de la savoir saine et sauve. Non pas pour une pitié quelconque. Plutôt pour une réputation à tenir. Un contrat bâclé l’aurait poursuit toute sa vie. Quoiqu’elle aurait put être écourtée. Satisfaction de l’entendre cracher ses poumons. Sensation étrange montant en lui. Une envie d’en finir au plus vite. Le temps passe. Cloîtré ici sans savoir. Que fait il ? Il ne peut attendre indéfiniment. On ne peut se moquer de lui éperdument.

Peut être cherchait il à le tester… Sa patience a certaine limite. Surtout quand la cible est aussi mauvaise. D’autres contrats l’attendent…

Il déambule dans la noirceur. Tournant autour d’elle. Cherchant à savoir quoi faire de ce colis encombrant. Du temps, qui semble une éternité. Il n’aurait jamais cru cela possible et pourtant. Il doute... Lui.... Un professionnel ! Il s’en veut de ressentir cette impatience. Comme un fauve en cage il tourne autour d'elle. Il vient de frôler la catastrophe et elle se tient là, devant lui. Elle le dévisage. Elle sent sa présence.

Il doit se calmer. Cela fait plusieurs nuits qu’il n’a pas dormi. Il n’est pas un surhomme. Cet employeur qui tarde et un très mauvais signe. Arrivera t’il un jour ? L’option de la vendre à son amant est plus qu’envisageable. Il l’observe à travers les ténèbres. Une multitude de choix s’offre à lui. Certaine entacherait son professionnalisme. Mais pourtant, nous avons tous nos limites. Elle est incapable de se nourrir sous peine de se donner la mort. Elle n’a qu’à s’en passer. La graisse est présente. Elle a assez de réserve.

Il a envie de faire des recherches. De savoir. Mais elle est fourbe et capable du pire. Elle doit rester sous surveillance. Il se rapproche d’elle. Lui attrape sa tignasse pour la tirer à nouveau vers le poteau de la cave. Il enrage intérieurement. Jamais mission n’aura été aussi longue. Que fait il ? L’agacement le gagne. Les erreurs se commettent ainsi. Il la tire violemment. Attache à nouveau son corps contre le chêne massif. Il en a plus qu’assez d’attendre sans aucune certitude.

La chaîne se tend sans se préoccuper d’elle. Resserrant les liens d’acier autour de son corps. Il devra demander plus pour elle. Ce n’est pas une vulgaire femme. Son visage se rapproche de son oreille. Une parole. Un murmure.


Ne crois pas t’en tirer comme ça…

Le poignet s’ouvre près de son dos. Les quatre griffes d’acier caressent sa peau. Une envie d’en finir au plus vite avec ce poids mort qui ne lui est d’aucune utilité. Il sent la pression qu’il met. Un simple geste…

La main est tremblante. Desserrant cette proximité létale. Il allait lui donner quelques heures. Après cela, il ira la vendre. Personne ne peut se moquer de lui de la sorte ! Il retourne dans le coin de la pièce. Tenter de reprendre son calme. Sa respiration. Il ne doit pas flancher ! Jamais ! Cela fait des années qu’il parvient à mener à bien ses affaires. Ce n’est pas une garce qui va changer ça ! Il a besoin de repos. La cave est assez isolée. Elle n’a qu’à hurler. Lui, allait fermer au moins un œil afin de récupérer de cette mission interminable.

~~Kali~~ a écrit:
L’attente de son assaut ne se fait pas trop attendre. Ses cheveux sont tirés férocement vers l’arrière entrainant tout son corps. Encore une fois ficelée sur son poteau de potence. Il ne va pas la laisser, cela aurait été trop beau et trop facile. Sa tête heurte durement le bois qui lui sert de poteau. Un murmure, une menace même plus se glisse à son oreille.

Ne crois pas t’en tirer comme ça…

S’en tirer comme cela ? Aucune chance…. D’ailleurs cela pouvait être pire ? Elle avait déjà eu le flan transpercé et empoissonné pour arriver ici. Ensuite il avait tenté de l’étouffer. Et elle n’allait pas s’en tirer comme ça ? !!!

Sale chien ! Tu crois quoi…. Que j’ai peur de toi ? Tu n’es qu’une punaise, tu ne mérites même pas d’avoir eu la chance de me prendre vivante. Bien avant toi on essayé, t’as eu de la chance voilà tout !


La rage au ventre, elle lui donne un nouveau niveau d’adrénaline. Elle sent maintenant sa main gantée de lames dans son dos. Il ne fait que l’effleurer. Heureusement qu’elle ne peut pas voir son visage car elle aurait pu sentir se regard froid, voilé de meurtre, de vouloir en finir avec elle au plus vite, d’enlever cette épine dans son pied. Sa main tremble de rage. Elle le sent malgré le masque ni dissimule ses sentiments. Elle a réussi à l’atteindre dans la haine. Tant mieux ! Il repart reprendre ses esprits plus loin. Kali fait de même.

Elle cherche à trouver une solution. Il doit bien avoir une façon de se sortir de cette misère. Elle respire doucement et évalue la situation. Elle tente de sortir ses poignets de ses entraves, sans grands résultats pour le moment. Elle tord ses poignets dans tous les sens, le métal lui brule la peau. Cela lui donne une idée, bien que pas la meilleure, la seule qui soit. Elle voit que les liens sont serrés mais pas à l’extrémiste. Si elle se ronge la peau elle-même par le mouvement de ses poignets, cela saignera, lubrifiera ses mains et elle arrivera peut-être à se sortir de ses liens infernaux. C’est sa seule chance, elle ne voit pas comment elle pourrait se défendre autrement, et encore, elle n’est pas sur d’y arriver.

Elle commence donc avec son poignet droit, le colle contre le poteau, et frotte doucement dans tout les sens. Elle essaye de faire le moins de bruit possible. L’autre semble s’être endormi. Elle met alors plus de rigueur à la tâche. La douleur est récente dans son poignet endolori. Plus elle s’acharne plus cela lui fait un mal de chien. Elle ne sait pas si elle arrivera à contrer la douleur pour arriver à ses fins mais elle se doit d’essayer. La peau tellement à vif, se déchire tranquillement. Des filets de sang commencent à s’échapper de son frêle poignet. Elle tente de le sortir maintenant tranquillement. Elle n’y arrive pas encore. Elle recommence mais la douleur se fait de plus en plus aigue. Elle commence à désespérer lorsque son poignet fini par s’évader. Elle retient son cri de joie. Elle regarde sa main, l’approchant plus de son visage. La luminosité n’est pas vaste mais elle peut très bien voir les ravages qu’elle a causée à son bras le plus fort. Elle ne pourra pas s’en servir pour parer quelconque défense et encore moins à l'attaque. Elle n’y pense pas pour le moment, évite de voir l’os qui bientôt aurait pu sortir de ce qui reste de sa peau si émincée à cette endroit.

Elle tente maintenant, de cette main nouvellement libérée, de faire de même avec l’autre. Des regards inquiets en direction de son kidnappeur. Il n’a pas encore bougé heureusement. Elle écoute attentivement et entend le son régulier de quelqu’un qui dort. Elle tire maintenant sur la chaîne dans tout les sens pour se libérer. Elle a du mal à se concentrer avec l’énervement de sa future fuite ainsi qu’avec sa main qui lui cause beaucoup plus de soucis qu’elle ne l’aurait imaginé. Elle tremble et lui fait trop souffrir. Elle y arrive cependant de peine et de misère. Elle ensuivit maintenant avec les entraves au niveau de son corps.Un cliquetis minime au sol. Libre, enfin ! Mais loin d’être sortie d’ici….

Elle avance doucement en pleine noirceur presque, elle ne voit pas ou elle pose les pieds. Prudemment elle se fit un chemin, Elle voit son ennemi pas très loin, il lui bloque l’accès. Elle ne pourra pas sortir ainsi. La seule chose est d’en finir avec lui. Elle se retourne et cherche un objet contondant qui lui servira d’arme. Elle trouve un genre de bâton. Juste lorsqu’elle le prend de sa main droite, un grincement de dent. Fait trop mal, elle l’attrape maintenant de la main gauche. Elle ne va pas pouvoir le tuer, mais juste l’assommer serait déjà cela. Elle se retourne maintenant vers sa cible et s’apprête à le battre à mort si elle le peut.
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MessageSujet: Re: Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave   Sam 24 Mai - 0:45

Ombre* a écrit:
L’attacher. Ne plus penser à elle. Se reposer. Elle hurle. Tente de lui faire perdre pied. Souhait illusoire. Il ne répondra. Sa voix est le silence qui l’entoure. Le couinement de la vermine autour d’eux. Le hurlement du vent qui s’engouffre entre les interstices de la porte. De la mort qui plane sur elle. Sa voix ne lui sert pas à tuer. Inutile et vain sens que certain mette en premier plan. Il ne l’ouvre pas. Il agit…en silence.

Ne pas écouter. Se reposer. Il en a besoin. Trop de temps ainsi. Il n’est en rien un sur homme. La noirceur protectrice l’enveloppe. Sa meilleure amie. La nuit. Les ténèbres de la vision.

La fatigue…Le sommeil vitale. Obligatoire. Personne ne peut rester éveillé indéfiniment. Il s’endort… Son corps à besoin de repos. Dormir… Il n’entend rien du raffut métallique qui se fait. Ne prend pas conscience de se qui se prépare dans la noirceur de la cave. Silencieusement il tente de récupérer de cette mission. La cible ne reste pas en place. Impossible de la faire taire. Impossible d’user de poison une deuxième fois. Trop risqué. Pour la première fois, il ne domine plus la situation. Elle n’est en rien une faible femme. Cet employeur sait s’entourer, c’est le mot. Jamais il n’a eu tant de peine, tant d’attente. Il persiste dans son retard. Il n’est pas un vil mercenaire ! Personne ne se moque de lui, plus aujourd’hui. Fini le temps de faire des courbettes !! Et pourtant…la prime reste intéressante. Il doit patienter. Récupérer pour l’heure.

Un sommeil mérité qui va se transformer en cauchemar. La cible est là devant lui. Son souffle est lent, profond, signe de son endormissement réparateur. Il n’entend rien.

Le coup est porté sur son visage. Sursaut après que le bois ait rencontré l’acier. Le masque tombe au sol dans un tintement métallique. Coulé de sang sur son visage, sur ses yeux. Rage explosant. Marre d’elle ! La nuit de la pièce le protége de son regard qui aurait put déceler la raison de son accoutrement autre que la discrétion. Un regard rougeoyant. Des yeux albinos qui se posent avec colère sur cette silhouette qui tente à nouveau de le frapper.

Elle est faible, il peut le sentir. Ses mouvements maladroits. Après avoir repris ses esprits, il pare ce gourdin dans sa main. Première question dans son esprit sortant de la léthargie. Comment est ce possible ? Comment a-t-elle fait ?

Rage ! Retire son arme avec force. Colère ! Coup de poing sur son visage. Le corps retombe sur le sol de la cave. Etirement de son cou. La douleur présente. Sang chaud sur sa peau blafarde. Bruit de bois jeté au loin. La mâchoire contractée, il se rapproche. Main ouverte, griffe produisant un son métallique entre elle. C’en, est trop ! Au diable l’employeur ! Au diable la prime !

L’attrape par la gorge. L’étouffant. Rapprochant son visage à nu sur elle. Cheveux blancs. Yeux rougies. Atteint de cette maladie de la pigmentation… Rage. Les doigts resserrent leur étreinte. Regard jubilatoire provoqué par ses râles. Murmure.


Tu es vraiment douée. Je me demande comment tu as fait. Mais cette fois…C’est la fin…


La main referme lentement cet étau d’acier sur sa gorge. Air qui se raréfie. Bientôt elle ne sera plus. Bientôt il ne sera plus. Partir. En finir. Au diable la réputation. Jamais elle n’aurait du.
~~Kali~~ a écrit:
Son bras tremble. Kali tente un coup. Elle y met toute la puissance qu’elle peut. Est-ce que cela suffira simplement à le surprendre et le mettre dans l’oublie un seul instant. Du temps… c’est tout ce qu’elle souhaite. Juste un subterfuge. Un petit moment pour qu’elle puisse se sauver. Elle le frappe. Comme si c’était la main de dieu pour punir les péchés de l’homme. Un fracas énorme. Son arme a touché le masque malheureusement au lieu du dessus de son crane. La seule protection qu’il avait est maintenant du passé. Elle retente l’opération cependant elle avait presque tout donnée en ce coup qu’elle espérait unique. Elle le rate à tous les coups. Son bras est trop faible, Le bout de bois trop lourd,ses poignets lui font atrrocement mal. Elle n’y arrivera pas. Elle rassemble toutes ses dernières forces. Juste un coup ! Juste un bon ! Avant qu’elle n'est pu le frapper, il arrête son mouvement au vol lui enlevant que trop facilement son seul moyen de défense. Et un coup de poing en pleine figure. Elle tombe durement au sol se cognant la tête.

Toute danse autour d’elle. Il fait noir, elle a le tournis. Ébranlée, meurtrie de son corps autant que de son âme qui sait maintenant qu’elle va le regretter. Elle peut sentir la cave était froide devenir glacial par sa rage. Elle a peur. C’est la fin… Elle entend le bruit du morceau de bois tombé par terre. Le son résonne dans sa tête en tambour. Elle tente de se relever, y arrive péniblement. A peine fait que les doigts métalliques enserrent sa gorge. Elle rive ses yeux apeurés à son visage. L’ombre de la bougie vacillante passe sur son visage. La peur se transforme en terreur maintenant. Des cheveux aussi blancs qu’un ange, pourtant c’est tout ce qu’il y avait de lui…. Des yeux rouges percent l’obscurité. Un visage blafard, livide, mort. Elle porte ses mains blessées sur le métal qu’elle veut lui arraché. Elle se sent soulevé du sol. Ses pieds battent l’air pendant que les doigts se resservent encore. L’oxygène ne passe plus. Elle voudrait hurler mais rien ne sort. Ses yeux deviennent des orbites sombres,vides. Elle va mourir cette fois. Dans une ultime force, l’âme de la condamnée, résiste. Battant toujours ses pieds dans le vide elle lui envois un coup sur un tibia. L’étau se déserre. Une goulée d’air. Très faible mais juste assez pour ne pas laisser le fil de sa vie partir aussi facilement. Il oscille. Se rendant compte de cet atout avant qu’il ne reprendre son étranglement, elle lui envoi un nouveau coup mais directement sur le genou. Il n’a pas le choix, son corps plie sous l'assaut.

Elle doit profiter de cette opportunité. C’est la seule qui lui reste. Il ne va pas tarder à se mettre encore plus en rogne. Et cette fois, elle n’aura pas de deuxième chance. Cependant il n’a toujours pas lâché sa gorge bien qu’elle est retrouvée le sol. Elle ne peut se servir de ses mains, trop chancelantes. Elle avance son avant bras, son coude va s’affaler férocement sur le coté de son menton. Elle l’a sonné cette fois. Il délaisse sa gorge. Affolée, terrorisée, à bout de souffle, elle tente de respirer. L’air passe. Ca suffira pour le moment. Elle court, direction de la sortie. Encore quelques pas. Elle n'a plus de souffle. Des bruits de pas derrière elle… Où devant elle?… Castel ? Oui on devait certainement la chercher.Une petite lueur d'espoir. Elle prend ce qui lui reste de souffle et cri bien que faiblement.

A…. l’aide…. Au secours…. Aidez,… moi….

Elle se retourne, s’arrête. Elle n’a plus la force. Les bruits viennent de devant et de derrière. Elle est coincée. Lui se tapis dans l’ombre quelque part. Elle l'entend respirer tel un fauve guettant sa proie pour mieux la dévorer. Et au devant, qu'y a t'il …
Ayden a écrit:
C’est une belle journée de printemps. Alors pourquoi je dois me rendre dans une maison de Valence ? Certains ont d’autre priorité il faut croire...il est toujours dehors… Mon ami, je pense que jamais tu ne feras la pars des choses. Quand est ce que tu apprendras ? Je t’imagine effrayant homme et femme de ta colère, de ta haine... Ma main à couper ! Tu préfères le sang au devoir qui nous incombe.

Le voila arrivé au village…
La maison se trouve devant lui.
Il met pied à terre. Fait le tour de la masure. L’entrée ne doit pas être bien loin. Dissimulé derrière ces buissons. Voila un endroit rêver pour la tenir en otage. Et comme il le pense, il n’est pas venu chercher la marchandise… On ne peut laisser ainsi les personnes croupir sans savoir. Un jour il s’attirera des problèmes, si cela n’est pas déjà fait.

Un mercenaire a été engagé pour une mission.
Connaissant cette engeance, j’ai peur qu’il demande le double de ce qui a été négocié. Tout ce temps qu’il est là… En espérant qu’elle soit encore en vie. Qu’il ne soit pas déjà parti. Sa colère sera sans borne à ce moment là. Qu’il assume ses erreurs. L’endroit est d’un calme effrayant. On pourrait presque ressentir le passage d’un démon.

Observer les alentours avant de se diriger vers la porte en acier refermant la captive. Je dois m’assurer de la paix des lieux. Pas âme qui vive. Les villageois doivent être en train de profiter du soleil déclinant.

Il tente de faire le moins de bruit possible. S’il est là, il ne veut se faire transpercer. Il parait qu’il est un des meilleurs. Raison de plus pour ne pas l’abandonner. Surtout sans savoir quoique ce soit.

Des bruits imperceptibles.
Il se dirige avec précaution le long de l’escalier. On se croirait dans un tombeau tant la lumière en est absente. Curieuse sensation qui l’envahit à ce moment. Il reste en place afin que ses yeux s’accoutument à la pénombre qui règne. Des gargouillements. Une voix faiblarde atteint son ouie. Il a du mal à en saisir le sens malgré sa concentration.

Vais pas m’annoncer quand même ! Il serait capable de me trancher la gorge... En aucun cas je devais venir le chercher. Si mon ami ne traînait pas tant, je ne serais pas là ! Il va me trouver lui-même. Qu’est ce que…

Une forme au sol. Une main levée. S’agit il de la captive ?
Elle semble en piteux état. Est-ce qu’il s’agit de l’œuvre du mercenaire ou des rats parce qu’il l’a abandonné à son sort ? Il s’accroupie près d’elle la mettant assise. Il ne peut discerner son visage, mais il s’agit bien d’une femme d’après sa voix. Elle semble saigner abondamment, du sang se retrouve sur ses mains. Il surveille les alentours. Il ne doit pas se méprendre sur ses intentions. La situation est délicate. Ou se cache t’il donc…
~~Kali~~ a écrit:
Kali est affolée. Par où se tourner ? Elle le sait près à bondir sur elle. Un bruit derrière son dos. Elle se retourne. Trop rapidement. La perte de sang est trop abondante, la drogue, la déshydratation, tout ceci mélangée ensemble la déboussole. Des étourdissements embrouillent son esprit et elle s’écroule au sol. Une main à son crane qui va exploser. Elle tente de reprendre ses esprits mais tout autour d’elle bouge sans cesse. Elle respire doucement pour faire effacer tout les petits points noirs qui virevoltent devant ses yeux lorsqu’elle les ouvrent. Étendue à demi au sol elle reste là sans bouger. Le piège va rapidement se refermer sur elle. Elle le sent...

L’autre, l’albinos aurait pu s’en prendre facilement à l’agneau qu’elle est en ce moment. Pauvre petite brebis égarée. Quelqu’un s’arrête devant elle. Un mirage ? Non c’était l’autre personne qui venait dans l’autre sens. Les pointiller cessent enfin. Elle discerne difficilement le visage du nouveau venu. Pas celui qu’elle attendait mais elle ne le connait pas celui là non plus, elle en était certaine. Il n’est peut-être pas à la solde de Lazard. Un simple paysan ? L’espoir de s’en sortir revient la hanter doucement. Elle tend une main vers lui méfiante tout de même, celle qui maintenait sa tête quelques instants avant. Il l’a prend et la repositionne assise. Il est doux, surement pas un sbire du patron. Ce n’est pas son genre de s’entourer de personne aussi sensible. S'il avait été à sa botte, il l’aurait beaucoup plus écrasé,ne se faisait pas prier.

L’ébène le regarde, persuadée que son sauveur est là en quelque sorte, du moins veut elle le croire plus que tout. Elle veut sortir de cet enfer…. La sueur, le climat de la cave a fait plaquer ses cheveux sur son visage, elle est méconnaissable. Le sang continue de s’écouler lentement contre ses poignets laissant ses mains poisseuses. Il regarde partout, scrutant l’ombre environnante. Kali sent quelque chose d’anormale. Il le cherche, il sait qu’il y a quelqu’un d’autre. Elle est foutue cette fois. Ce n’est surement pas un simple habitant de Valence, si c’est encore là qu’elle se trouve d’ailleurs...

Qui êtes vous ?

Elle ne lui dit pas qu’il y a quelqu’un d’autre tapi quelque part… Si c’est un agent de Lazard, il le sait déjà. Elle se garde une porte de sortie au cas où simplement… La voix de la belle est douce et très faible dû à son état. Elle voudrait bien en finir avec toute cette malheureuse histoire et rentrer chez elle. Y arrivera-t-elle simplement un jour… En cela réside toute la question….
Ombre* a écrit:
Jubilation. Etreinte mortelle sur sa gorge. Il ne se reconnaît plus. Elle l’a poussée à bout. La regarder mourir. Voir son visage devenir cyanosé. Un plaisir rare de la sentir sous ses doigts. Ils serrent avec une rage indescriptible le cou de la cible.

Ses pieds battent l’air. Vaine tentative afin de lui faire lâcher prise. Il finira se qu’il a commencé. Plus rien n’a d’importance à ses yeux. Elle l’a vu. L’autre semble l’avoir oublié. Voila sa façon de donner une leçon. Ne rien laisser derrière lui. Aucune trace, aucun témoin. Le plaisir de la voir souffrir, voila sa récompense.

Coup de pied sur son tibia. Râle étouffé d’une légère douleur. Etreinte relâchée, temporaire, avant de reprendre son acte jubilatoire. Regard cruel, folie meurtrière croissante. Nouvelle attaque de la femme. Sur le genou. Le corps cède sous ce coup de pied placé dans le désespoir de vivre. Parfaite illusion, elle ne ressortira pas vivante de cette entrevue. La tuer, au plus vite.

Au sol elle ne peut se défaire. Elle semble animée d’une force peu commune malgré son état. Dans sa soif de vie, elle le frappe de l’avant bras sur le visage. Assez pour perdre connaissance quelque instant.

Les yeux rougeoyants s’ouvrent à nouveau dans la cave humide. Reprenant conscience sur le sol froid du sous sol. Il l’entend. Elle tente à nouveau de fuir. Illusion. Les ténèbres resteront un atout pour lui. Se relève doucement.

Concentration. Une voix faible. Sourire sur son visage livide. Elle espère encore trouver de l’aide. Personne ne viendra ! Jamais elle ne sortira d’ici ! Reprendre ses esprits. Se diriger vers elle. Lentement. Sans bruit. Il l’approche. Bruits métalliques venant de la porte. Lueur au loin. Une personne arrive.

A moins que ce soit son employeur…personne ne connaît sa cache…

Il l’entend les deux personnes se mouvoir. Une chute. Les pas stoppent. Se rapprocher. Il peut distinguer un homme devant elle. Il ne ressemble pas à la description de celui qui a mandé ses services. Elle ne fuit pas. Effrayée ? Le connaît elle ? Elle vient de parler. Ne semble rien savoir. Un illustre inconnu.

Pas de risque. Il les contourne, restant dans l’ombre. Sans bruit. Imperceptible dans son élément. Il ne peut le voir. Il se rapproche de lui par l’arrière. Lentement…il se met à sa hauteur. Le prendre pas ses cheveux avec rapidité. Le tirer en arrière, mettre sa gorge à découvert pour y poser ses griffes. Appuyer fermement avec ses ongles d’aciers empoissonnées, létale. Le tuer vite.
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MessageSujet: Re: Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave   Sam 24 Mai - 0:52

Ayden a écrit:
Elle est dans un sale état. Si c’est lui qu’a fait ça, il a du complètement perdre le contrôle. J’arrive pas à le voir. Va me tomber dessus sans que je m’en aperçoive, c’est sur. Elle peut pas faire moins de bruit, j’arrive pas à me concentrer…
Il la détail.
Elle tremble, elle a du être choquée. Il semble évidant qu’elle a frôlée la mort. La directive était claire pourtant. Pas de blessure ! Le mercenaire engagé aura fort à faire à expliquer ça à son ami. Il est pas du genre conciliant, encore moins compréhensif.
Elle est en piteux état.
Elle a du sang sur elle. Les cheveux trempées par la sueur, collées sur sa peau. Elle ne ressemble plus à rien. La captivité a du être éprouvante. Pas besoin d’être médecin pour le voir. Il lui caresse le front tout en repoussant sa franche de coté. Il était temps qu’il intervienne. Sans cela, se serait un cadavre qu’il aurait retrouvé.
Qui est il ?
Son regard s’attarde sur ses yeux. Avant de pouvoir sortir le moindre son, un bruit de frôlement se fait entendre dans l’abyme. Il est là. Il tourne autour d’eux. Il en a la certitude. Il ne peut le voir. Ne peut l’entendre. Il est vraiment doué. Ou se cache t’il ?
L’étonnement.
Il est derrière ! Trop rapide ! Il lui tire les cheveux en arrière. Des pointes d’acier posées sur son cou. Il peut sentir le froid du métal sur sa peau. Il voit son visage. Blafard, des yeux rougeoyants. Il est vraiment effrayant. De quoi faire trembler n’importe qui. Il semble déterminé. Il va même pas lui laisser le temps de s’expliquer. Son regard laisse entendre se qu’il va lui faire.
La peur de mourir…
Il le tient à sa merci. Son cœur palpite, bat à tout rompre. Des gouttes de sueur perlent sur son front. Il n’avait pas prévu une telle fin pour lui. Comment est ce possible ? La vision se trouble. Les yeux se referment un instant. Quelque chose se passe en lui. Profonde respiration alors que les yeux gris bleu se figent sur son agresseur.
La bête est en lui.
Un sourire emplit d’assurance se profile sur ses lèvres. Ne le perd pas un instant de vu. Il se laisse gagner par une immense sauvagerie envers cet être qui pense avoir réussi. Pauvre fou ! Il ne sait vraiment pas à qui il a à faire. La peur c’est transformé en fureur. L’adrénaline en force décuplée. Sa main se pose sur son poignet en acier. Serre de toutes ses forces la main gantée de métal. Retire lentement le danger de sa gorge. Repousse ce bras en s’aidant de son poids.
Se met face au monstre.
Ne pas perdre un instant. Profiter de son regard hagard. Un coup sur la mâchoire. Se jette sur lui. Le lance contre le mur avec une barbarie peu commune. Ne pas s’arrêter une seconde. Encore et encore. Il est dos au mur. Frappe son visage contre la pierre. Enlace son cou sous son bras, tire la tête en arrière aider de son autre bras. Ses pensées se bousculent.

Comme ça !! Je vais te péter les cervicales !!! Il résiste le bougre ! Se débat même ! Il va pas en réchapper. Essaie de t’en sortir avec ça !!! T’aurais jamais du le menacer !! Tu vas le regretter !!!
Le silence…
Le corps ne bouge plus. Ne se débat plus. Il relâche son étreinte laissant tomber lourdement l’insecte. Il n’est pas mort. Pour le moment… Il le laisse dans cet état pour se retourner vers la garce d’un pas assuré. Reste plus qu’à s’occuper d’elle. Il passe sa langue sur ses lèvres. Se rapproche. Déjà des envies de l’entendre hurler lui prenne.
~~Kali~~ a écrit:
La main de l’inconnu sur sa tête. Doucement, d’un mouvement très tendre, il repousse quelques cheveux pour mieux la discerner. Le regard sombre et apeuré de Kali va se mirer dans celui de l’homme très calme. Elle a l’impression d’avoir trouvé un ange gardien. Elle commence à régulariser sa respiration, son cœur s’apaisant également.

Il va lui répondre, l’ex Revenge est suspendu à ses lèvres, quêtant sa réponse. Un bruit distrait leur attention réciproque d’un l’un de l’autre. Il est là, pas très loin. Elle l’avait oublié avec cette impression de sauvetage miraculeux. Elle vient pour prévenir l’inconnue du danger mais n’a pas le temps. Il est tiré vers l’arrière, une lame sous sa gorge. C’est pas vrai ! Encore un tout petit espoir qui s’envole. Elle voudrait bien l’aider. Elle cherche quelque chose pour le secourir…

Elle n’a malheureusement pas la force. Il n’y a rien qui plus est à sa porter pour le lancer à son kidnappeur. Elle le regarde, étranglée par sa propre peur que tout soit fini. Quelque chose de curieux se produit alors. Elle ne sait pas si elle a imaginé tout ça dû à la noirceur de la cave mais elle a cru entrevoir un sourire sur les lèvres de l’inconnu. L’ange qu’il était ne tarda pas à se transformer en un genre de bête. Elle connaissait parfaitement ce sentiment reculé en nous-mêmes. La peur, le calme se transformant soudainement en une rage sans merci.

Tout ce passe trop vite, elle n’a pas le temps de tout jauger. Il fait trop noir en plus. Elle entend simplement un fracas. Comme un crâne qui se fait tabasser encore et encore contre une surface dure. Elle voit revenir ensuite quelqu’un vers elle. Lequel des deux est ce ? C’est l’ange…. Oui mais ce n’est plus un ange. Son regard est dur. La tendresse, la douceur s’étaient évaporées. La fougue qui l’anime est trop persistante. Elle le sens simplement à son pas. Elle va y gouter cette fois….

Si elle avait eu peur la première fois…. Ce n’était rien comparativement à maintenant. Ce genre de personne ne se contrôle pas. Mi-ange, mi-démon. Les deux facettes de soi-même. Elle tente de se relever avant qu’il ne l’atteigne. Trop tard. Elle sent sa main sur elle.
Ombre* a écrit:
Il le tient à sa merci. Un simple mouvement et le voila qui passe de vie à trépas. Pas le temps de faire connaissance. Personne ne connaît cet endroit à pars celui qui a reçu sa lettre. Il ne ressemble en rien à un mercenaire. Tout au plus, un agneau égaré. Qu’il meurt qu'il puisse en finir avec la cible. Il déteste bâcler le travail. Le faible espoir disparaît avec le sois disant sauveur.

Il peut ressentir la peur en lui. L’odeur de la sueur sur son visage. Les battements dans sa poitrine… Des signes de faiblesse évident pour un assassin tel que lui. Il doit être un paysan perdu ou un de ses amis. Peu lui importe. Il va mourir et ce, immédiatement !

Alors qu’il s’apprêtait à tuer ce manant, une curieuse chose venait de se produire. Il distinguait un sourire sur ses lèvres. Désirait t’il embrasser la mort avec tant d’assurance ? Il se moque de lui ! Personne ne l’a jamais provoqué de la sorte ! Personne n’a jamais soutenue son regard sanguinolent, son visage livide.

La main du paysan se pare de la sienne. Une force incroyable lui broyant le gant. Retirant avec force la pression qu’il exerçait jusque là sans peine sur sa veine. L’étonnement se lit sur son visage. Il a sous estimé le pauvre diable. Jamais il n’aurait cru qu’il soit parvenu à se défaire de sa main de mort.

Le voila devant lui. Il n’a plus le même visage. Ses yeux sont terrifiants. Les traits tirés, la lumière inexistant l’a induit en erreur. Le coup de la cible avait altéré son jugement et sa vision. Il ne pouvait en être autrement. Que se passe t’il ?

A nouveau un coup sur la mâchoire qui venait d’être frappé par la faible femme. Une douleur lancinante sans sa protection faciale. Sa peau ne supporte aucunement les chocs de cette violence. Son corps se tourne vers le mur accompagnant le coup de poing du pauvre diable. Une poussé d’une rare violence contre le mur suintant d’humidité. Il ne peut que tenter d’amortir le mouvement que vient de lui faire prendre l’inconnu. Le geste est brutale, surpris par cette force et ce monstre qui vient de jaillir sur lui. Il n’était qu’un agneau, le voila loup.

Une main sur sa tête qui le frappe contre la pierre du mur.Une plaie s’ouvre sur son front. Du sang chaud coule sur son visage contrastant avec la pâleur de sa peau. Il est sonné. Ne sait plus ce qu’il doit faire. Sa tête est engourdie. Ses pensées confuses…

La respiration se coupe. L’autre est en train de l’étrangler. Non !! Il veut lui briser le cou. Son autre main tire son visage vers lui pour lui rompre les os. La douleur est intenable. Il se débat, bat l’air des pieds tentant de se défaire de l’étreinte mortelle de son nouvel ennemi. Un barbare qui va avoir raison de lui…la vue se trouble…L’air devient inexistant dans ses poumons. C’est donc ainsi qu’il allait mourir ? Son esprit trop dissipé pour se défendre ou utiliser ses griffes contre sa jambe. Il perd connaissance peu à peu. Un voile noir drape sa vison.

Il retombe lourdement sur le sol. Respire lentement par réflexe. Il vient de se faire assommer par un inconnu… Lui qui se croyait si fort et professionnel…La léthargie. Un profond sommeil l’envahit. Il n’entend plus rien, ne ressent plus rien…
Ayden a écrit:
L’insecte est écrasé. Une punaise, rien de plus ! Et dire qu’il ose demander une prime pour ce qu’il a fait ! Au moins comme ça, plus besoin de perdre des écus inutilement ! Il aura qu’à pourrir dans cette cave !! C’est tout ce qu’il mérite ! Je vois la garce, elle a déjà peur de moi…Elle vient de se lever, elle part !!

L’intimidation…
Les pas assurés sur le sol humide résonnent dans la pièce. Loin de la discrétion du pseudo mercenaire. Il a d’autre chose à faire que de passer inaperçu. S’occuper de la femme par exemple. Voila une activité palpitante ! La faire hurler de terreur, de douleur. L’autre voulait se la garder pour lui ? Et bien il est trop tard maintenant. La prochaine fois, il aura qu’à perdre moins de temps dans ses déplacements.

Vaine tentative de fuite
Il se rapproche de la femelle. Elle se lève, part en courant l’idiote. Où pense t'elle aller dans son état ? Pauvre c*n*e !! Finit la plaisanterie. Finit la protection. Enfin il est là pour arranger les choses.C’est fait pour durer. Il adore dominer ! Montrer sa force ! Casser des os, faire pleuvoir du sang ! Une activité plus qu’honorable.

Pauvre fille…
Il a pas besoin de se bouger beaucoup pour attraper la captive. Elle est si lente et misérable. Elle ferait presque de la peine s’il savait ce que c’était que ce sentiment. Sa main s’agrippe sur son épaule. La tire en arrière. Elle tombe durement sur le sol. Est à ses pieds, à genou, comme la place qui lui est du. Il lui balance un coup de poing d’une force bestiale sur le visage. Se retrouve sur le sol en train de ramper comme le cafard qu’elle est.

Passe sa langue sur ses lèvres.
L’extase de la sentir sous son joug. De pouvoir en profiter aussi pour une fois. Toujours cantonner à maintenir l’ordre dans ce château. C’est lui qui mène la barque cette fois. Il est pas prêt de s’arrêter. Un coup de botte sur ses cotes. Un bruit sourd, un râle. Son corps et flasque. Elle est pas vraiment au meilleur de sa forme.

Les flammes de l’enfer brûlent dans son regard.
Il l’observe telle une fourmi qu’on s’apprête à écraser, à faire souffrir. Le visage se barde d’un sourire effrayant. Les mains prennent son cou entre elles. La remonter contre son visage. Prendre son pied à la voir avec cette gueule ! On dirait un chien battu. En tout cas, si c’est pas le cas, elle va le devenir…


Finit les privilèges avec moi ma belle. !! Il la repousse durement contre le sol. Passant ses mains avides de sensation contre sa poitrine. Je vais te prendre comme une chienne que tu es ! Tu vas adorer ça !! Mais pas ici… On va faire notre tête à tête au château. Tu pourras hurler à la mort là bas !!!


Inévitable cruauté…
Un rire sinistre emplit le sous sol résonnant contre les murs épais. Il la relâche, la prend par les cheveux. La tire vers cette porte qui devait sûrement donner sur l’extérieur. Il avait certaine absence et ne se souvenait rarement de comment il était arrivé là. Mais on s’en fou, pourvu que l’ivresse est là ! Un regard sur elle. La relève sans aucun ménagement du sol. La projette sur le mur de la pièce abyssale. Sa main contre ses joues serrant comme un beau diable pour lui faire comprendre.

T’as pas intérêt à me faire un sale coup !! Sinon…je te découpe en cube !!

Il la prend contre son épaule. Un poids plume. Se dirige vers l’escalier. Sort au dehors. La nuit va tomber dans Valence. Il ne lui reste plus qu’à rejoindre le château pour s’amuser avec elle.

L’autre aura comme toujours du retard. Prends ton temps !! Moi je vais l’apprécier en tout cas !!
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MessageSujet: Re: Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave   Sam 24 Mai - 0:52

~~Kali~~ a écrit:
Les pas se rapprochent, lourd claquement au sol, imposant et dur. Kali sent qu’elle ne va pas y arriver. Atteindre le passage qui mène vers la liberté. Pourquoi a t’elle cru qu’il pourrait l’aider. Elle est complètement submerger par sa stupidité. Elle se serait raccroché à qu’importe quel étincelle d’espoir. Elle avait voulu y croire dans ses yeux. Une simple moitié de son visage découvert, elle venait de voir l’autre. La peur la transgresse. Une main sur son épaule. Ramenée durement vers l’arrière. Trop tard. Elle ne peut plus fuir. Elle tombe au sol, ses genoux cognant contre le sol dur de la cave. Elle le sent la contourner par son corps qui frôle le sien. Il se place devant elle. Un coup sur sa mâchoire. La douleur l’aveugle. Elle se retrouve rapidement contre le sol entièrement.

Elle rampe doucement. La souffrance est telle qu’elle la parcourt dans tout son corps maintenant. Cela ne s’arrêter pas là. Un violent coup de pied dans les côtes . Sa respiration se bloque. Elle hoquette pour retrouver un peu d’air. Une main se porte à son flan à vif. Des larmes silencieuses coulent et roulent sur ses joues.

Pi…tié…. Ar…rê…t…ez….


Elle en a cure de la douleur. Elle a mal aux poignets, au visage, à la tête, aux côtes. Tout son corps est ecchymosé. Une larve du mal. Elle n’est plus rien d’autre. Elle paye très cher ses erreurs du passé.Elle tente de retrouver une respiration saine mais à chaque fois la blessure sur son coté gauche la fait souffrir. Son visage n’est plus que grimace. Cela ne s’arrêtera t’il donc jamais ?

Des mains l’agrippent maintenant, à la gorge. Ses mains sont beaucoup plus fortes et prenantes que l’autre homme qui l’avait enlevé. Rien ne se comparer entre les deux. Celui qu’elle a devant elle est une brute. L’autre un professionnel. Elle se sent une nouvelle fois levé du sol. Son visage est ensanglanté, suinté de pleurs et de sang. Il l’observe, un sourire presque jouissif. La hargne est toujours présente en elle. Elle voudrait bien ce débattre mais tout ce qui reste en elle, est la peur de mourir. Elle cette flamme commence à s’éteindre doucement.

Elle n’a pas eu le temps de rien faire même si elle l’aurait voulu. Elle est projetée au sol, contre un mur durement après quelques menaces de s’amuser. Des mains qui la fouillent grassement sur sa poitrine. Elle est révulsée. Voilà maintenant autre chose. Ils ne vont pas que la maitriser, la torturer, il va la violer….

*Si je m’en sors…. Dieu seul sait si ce sera le cas… je te décapiterais toi…. *

Comment fait-elle pour encore pouvoir penser après tout ceci ? Le dégout peut-être et cette colère qui ne cesse de prendre le dessus malgré les blessures. Il a parlé d’un manoir ? Le leur ? Celui de Revenge ? Si c’est là, elle a peut-être une chance. Toute petite, infini…. Mais là ! Elle connait bien les lieux. Un rire bestial la ramène à la réalité. Il l’empoigne de nouveau et encore une menace. Elle détourne le visage et lui serre plus fortement ses mains, écrasant ses joues qui se touchent presque. Tel un sac vulgaire, sans la moindre importance il la dépose sur son épaule. Ils sortent tout les deux dans la nuit.

L’autre aura comme toujours du retard. Prends ton temps !! Moi je vais l’apprécier en tout cas !!

De qui parle-t-il ? Elle ne sait pas mais le saura prochainement, elle n’en doute pas un instant. Elle ne combat plus. Elle rapatrie ce qui va lui rester de force pour se défendre plus tard. Si c’est Lazard qui est derrière tout cela, elle va le lui faire payer, si elle ne meurt pas avant….

{ HRP : Je tiens à remercier tout ceux qui ont participer de près ou de loin à ce RP. Aux lecteurs fidèles également. Puisque le RP risque de devenir un peu plus ''hard '' nous en avons conclus moi la joueuse de Kali et les personnes concernés pour le futur de se diriger vers le forum privé du manoir. Cependant, pour les intéresser, je vais laisser le lien où nous vous avons liberé un topic ouvert au public. Je tiens à préciser qu’il y a une mise en garde au début et d’en tenir compte. Merci.

http://revenge.forumrama.com/les-geoles-f30/ }
castelreng a écrit:
Au même moment,en cette nuit de février, en ras campagne, à quelques lieux de Valence, 5 personnes galopaient vers le Sud, à bride abattues . A sa tête un homme, au centre trois femmes, deux nourrissons cachés, a sa queue, un homme. Que dis-je... l'ombre d'un homme.... Les épaules lourdes d'angoisses, le visage ravagé par la peur, la peine....

Un dernier regard vers le nord, voyant les remparts de Valence s'éloignés. Un hurlement ..que les villageois purent entendre et dont ils se rappelleront leur vie durant, tant ce cri dégageait de sentiments mélangés....


KALIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii............


Il fuyait.... contraint, partait, tel un lâche, n'avait d'autre choix.. que de laisser là l'amour de sa vie, son Âme.. pour la survie de ses enfants....

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MessageSujet: Re: Chapitre II : A quelques rues de là..... dans le fond d'une cave   

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