Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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 Chapitre VI : Quand l'instruction n'a pas de prix

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MessageSujet: Chapitre VI : Quand l'instruction n'a pas de prix   Mar 4 Sep - 15:18

Le.Crieur, incarné par Jayzabelle a écrit:
Un jeune écuyer s'avança sur la place publique du Languedoc. Son accompagnateur sonna les cloches d'une annonce à venir quant le premier monta sur l'estrade. Le timide garçon se déroua la gorge en toussotant une fois... plus deux... porta son poing à ses lèvres pour tenter de masquer le geste vocal mais en vain. Il regarda la foule qui tranquillement s'assemblait au pied de l'estrade curieux. D'une voix forte, il entona les écritures sur le vélin.

[rp]En cette date du 20 Juillet de l'an quatorze-cent-soixante, qu'il soit dit que la Comtesse de Minerve Cebyss et sa jeune protégée Jayzabelle d'Alverny sont à la recherche de candidats masculins. Il va s'en dire que si vous avez les critères suivants, votre présence est requise dans une semaine, soit le 27 du mois en cours pour entrevue auprès des deux Dames.

Les critères sont les suivants et ne seront accordés en entrevue que c'est derniers :

- être de genre masculin
- être pourvu anatomiquement parlant des garanties masculines
- Ne pas être timide ou prude
- Savoir parler clairement sous la pression intense de Dames
- être disposée à s'accomplir d'une tâche dans la discrétion si besoin étant
- Savoir danser ou bien se mouvoir un atout considérable mais pas obligatoire

Veuillez vous présenter à la date mentionné plus haut ici même, quelqu'un passera vous menez à l'endroit convenue secrète pour la suite des opérations.

Merci de votre attention ! [/rp]

Une fois terminée sa lecture à haute voix, il descendit et alla épingle son affichette contre la deventure de la mairie afin que tous les citoyens des environs puisse y avoir accès librement même s'il n'était pas présent au moment de l'annonce. Plusieurs parlaient bon train déjà, tous connaissait la Comtesse mais beaucoup étaient étonnés de ce genre d'annonce non-officiel par le sceau. Était-ce une mascarade ? De quel genre d'entrevue cela avait-il affaire ? Est-ce qu'un bon parti était cherché pour la demoiselle ? Serait étonnant puisqu'il n'était pas mentionné d'être célibataire. Quoique.. Seul les candidats retenus sauraient sans doutent-ils répondre à toutes ses interrogations....

--Langueman a écrit:


LangueMan faisait une de ses nombreuses petites promenades quotidiennes. Il errait au hasard de ces rues qu’il connaissait par cœur, discutant avec un marchand, souriant à une jeune dame, humant l’air chaud d'été avec un plaisir non dissimulé. Mais voilà qu’on s’agite en place publique, notre héros s’approche donc et écoute ce que ce jeune garçon s’apprête à annoncer.

Ah la Comtesse de Minerve. Souvent cotoyée, souvent croisée, souvent il a faillit mais toujours elle lui a échappé, il tend donc une oreille encore plus attentive.


En cette date du 20 Juillet de l'an quatorze-cent-soixante, qu'il soit dit que la Comtesse de Minerve Cebyss et sa jeune protégée Jayzabelle d'Alverny sont à la recherche de candidats masculins. Il va s'en dire que si vous avez les critères suivants, votre présence est requise dans une semaine, soit le 27 du mois en cours pour entrevue auprès des deux Dames.


Ah oui ? Tiens donc. Parfait, le 27, il sera libre.

Les critères sont les suivants et ne seront accordés en entrevue que c'est derniers :

- être de genre masculin


LangueMan sourit. Point de doute, sa moustache le prouve.

- être pourvu anatomiquement parlant des garanties masculines

Héhéhé. Même s’il n’a nulle intention de dévoiler son anatomie aux deux Dames, ma foy, il a tout ce qu’il fait là où il le faut.

- Ne pas être timide ou prude


Ni l’un ni l’autre. Après tout n’est-il pas le seul et unique héros du Languedoc, ce qui demande courage et aplomb entre autres qualités.


- Savoir parler clairement sous la pression intense de Dames


Ah les Dames. Il leur parle. Il leur sourit. Il les courtise. Il les lêche. La joue s’entend, à quoi pensez-vous donc bande de petits dévergondés !

- être disposée à s'accomplir d'une tâche dans la discrétion si besoin étant


Alors là, elles ne pouvaient tomber mieux. N’est-il pas toujours masqué et son identité n’est-elle pas le secret le mieux gardé du comté ? Avant même le mystère de la cave du Sieur Mordric, les amants de… - discrétion, discrétion, vous ne saurez rien - et la recette du hibou.


- Savoir danser ou bien se mouvoir un atout considérable mais pas obligatoire


LangueMan sourit largement. Tout le monde a pu admirer sa remarquable aisance corporelle et son sens du rythme inné lors de ce spectacle de saltimbanques.


Veuillez vous présenter à la date mentionné plus haut ici même, quelqu'un passera vous menez à l'endroit convenue secrète pour la suite des opérations.

Merci de votre attention !


LangueMan sourit. LangueMan y sera. Il est l’homme de la situation. Même s’il ignore totalement de quelle situation.
Mes Dames, soyez prêtes !

--Langueman a écrit:


Le 27 du mois de juillet 1460. LangueMan est au rendez-vous. Mais il est le seul apparemment. Peut-être que l’opération mystérieuse a été annulée ? Peut-être que les Dames ont oublié ? Peut-être que les autres candidats ont fuit en voyant LangueMan devant le stand par peur de la défaite ?
Quoiqu’il en soit, il est là, lui. Et il attend. La comtesse Cebyss se montrera-t-elle ? Ou sa jeune protégée ?
Fort heureusement, le seul et unique héros du Languedoc est patient. Très patient. Alors il attend que quelqu’un daigne se montrer, toujours élégant, la moustache aux aguets, la langue souple et le masque bien en place.

--Helie a écrit:



Cette fin juillet vit arriver un cavalier venant d'un Comté voisin. Il allait lentement, prenant le temps de redécouvrir cet endroit qu'il n'avait vu depuis des années. Lorsqu'il entrait dans un bourg, il prenait plaisir à le visiter, redécouvrant certain endroit qu'il connaissait, s'étonnant des changements.

Bref, un cavalier qui savourait totalement son petit voyage.

Pour d'aucun qui l'aurait croisé, il avait vu un jeune homme ayant fier allure, fort brun, un visage aimable dont les yeux sombres pétillent de vie, ne lui aurait pas donner plus de la vingtaine et aurait eut raison.

Son petit périple l'avait conduit en la capitale et, n'ayant pas vraiment d'empressement à arriver au but de son voyage, il était décider à rester quelque temps dans cette grande ville. Se trouver une auberge où il y passerait la nuit n'était pas dans ses projets immédiats. Aussi, perdit-il son temps à arpenter les rues jusqu'à ce qu'il arriva sur la grand place.
C'est là seulement qu'il démonta et confia sa monture à un jeune gueux qui ne demandait pas mieux que de se faire quelques piécettes pour se nourrir.

Errant de ci de là, il avait bien l'intention de se poser un moment dans une taverne afin de se désaltérer. Pourtant, il n'en fut rien.

Il s'était arrêté devant le panneau d'affichage de la mairie pour y lire une bien étrange missive.. La Comtesse de Minerve, c'était bien là nom qui lui parlait. Il n'avait souvenir de l'avoir rencontrer mais son géniteur était de ses amis, il en était certain. Par contre sa jeune protégée, il n'en avait jamais entendu causé.
Etrange annonce tout de même... Etrange annonce qui fait monter la curiosité.
Un sourire aux coin des lèvres, il oublia sa soif et se rendit à ce lieu de rendez vous, trop content d'être là le bon jour !

Il ne fut pas long à trouver l'estrade qui était.......... vide.
Il se demanda un instant si ça valait le coup d'attendre un peu et avisa un homme qui semblait lui, bien déterminé à rester. Il alla donc à sa rencontre et l'apostropha de la sorte :


Bien le bonjorn Mestre.... Puis-je vous demander si c'est bien ici que la Comtessa de Minerve et sa protégée doivent venir ?
__________________________________

Gwenael_de_kerroch a écrit:
Gwenaël, de passage en Languedoc, vit l'annonce au détour de ses explorations urbaines. Perplexe, il la parcourut deux ou trois fois, et puisque c'était le jour dit, il patienta devant l'affiche, pour voir ce qui allait se passer...

--Langueman a écrit:


LangueMan attendait toujours. Il était patient certes, mais il faisait chaud sous le soleil du Languedoc et il était en tran de songer à aller se chercher une chope bien fraiche quand un jeune homme l’apostropha.


Bien le bonjorn Mestre.... Puis-je vous demander si c'est bien ici que la Comtessa de Minerve et sa protégée doivent venir ?


Notre héros toisa le nouveau venu. Un concurrent ? Diantre ! Il était jeune, et beau… c’était tout de même fort fâcheux. Il hésita donc à envoyer l’inconnu en un autre lieu pour profiter seul de la délicieuse Comtesse mais ça n’aurait pas été bien honnête et on ne peut pas prétendre sauver les âmes égarées si on est soi-même perdu pour le Très Haut. LangueMan sourit donc au jeune homme, rentra le ventre histoire de montrer qu’il en avait sous les moustaches et qu’il fallait le prendre pour un candidat sérieux et lui répondit de son ton le plus aimable.

Tout à fait. Vous êtes au bon endroit. Je me présente : LangueMan, le seul et unique héros du comté. Attendons ensemble si vous le voulez bien.

A peine sa phrase terminée, voilà qu’un autre bellâtre se ramène. Un qui ne parle pas. LangueMan zieute discrètement le blondinet. Jeune et beau. Une épidémie. Manquerait plus que ce grand nobliau, celui qui est souvent avec la petite brune aux yeux bleus se pointe et tous les beaux gosses du comté seraient réunis.
Enfin, le physique n’est pas tout, c’est qu’il a de la ressource notre héros. En attendant, il patiente et il a soif.

--Helie a écrit:


Détaillant discrètement l'homme qui était à lui répondre qu'il se trouvait bien au bon endroit, le "beau gosse" tentait de se refaire la lecture de l'annonce qui l'avait conduit là en se demandant s'il ne l'avait pas comprit au sens figuré. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres malgré lui.
L'homme qui disait se nommé Langue Man était, en plus d'être un peu bedonnant, somme toute fort sympathique.


C'est avec plaisir que je vais donc attendre à vos cotés sieur... je me nomme Hélie Dict du Cougain. Pour être franc, j'ai hâte de voir ce que ces dames vont annoncer même si je doute de pouvoir participer à un éventuel entretient avec elles... n'étant pas du Comté..

Tout en disant il se dit qu'il pourrait toujours biaiser puisque son paternel lui vivait bel et bien ici. Il était trop curieux pour ne pas aller jusqu'au bout de cette amusante affaire et alla même jusqu'à espérer que la protégée en question était une jolie plante qu'il pourrait charmer.
Mais d'autres questions lui vinrent soudainement et il ne put se retenir de demander à son compagnon du moment.


Avez vous déjà rencontrer ces dames ? Je sais de mon père que la Comtessa est une fort belle femme mais qu'en est-il de sa protégée ?
N'est-ce pas là une annonce afin de caser plus facilement un laideron ?


Et bien oui lui soufflait une petite voix, ce pouvait fort bien être une fille laide que cette protégée. Il ne put qu'imaginer une grande tige d'une maigreur horrible avec des cheveux filasses d'une couleur terne, d'un visage où l'on ne verrait que son long nez pointu. Ce genre de fille qui faisait plus reculer qu'avancer en fait.

Tout dans l'attente d'en savoir plus de la part de son comparse, il ne fit pas attention au jeune homme qui était arrivé....

_________________________

Le.Crieur, incarné par Jayzabelle a écrit:
Le jour J était arrivé. Le crieur fut envoyé cherchés les pauvres sots qui se seraient donner rendez-vous à l'endroit prédéfini une semaine auparavant. Seraient-ils en masse ou bien la population Languedocienne aurait-elle peur de l'innconu. Ou encore serait-elle empli de curiosité ? Lui l'espérait parce qu'il n'avait pas du tout l'envie de faire le mariole pour ses dames si jamais personnes ne s'était présenté !

Il arriva en ville avec quelques temps de retard. Mais oui... que quelques hein... le temps n'est-il pas relatif ?!! Enfin, il débarqua à la place dites et regarda les quelques présents. Au moins, il ne jouerait pas le fou du roi. Les dames auraient de quoi se sustenter.


Bonjour Messers, si vous êtes ici pour l'annonce faites par la Comtesse ainsi que sa protégée, veuillez vous présentez à moi m'indiqua votre région, votre nom ainsi que votre âge je vous pris.

Il sorti aussitôt vélin et plume afin d'y noter les informations qu'il pourrait receuillir de cette gente masculine qui allaient sans doute vivre un vrai calvaire... ou pas.
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MessageSujet: Re: Chapitre VI : Quand l'instruction n'a pas de prix   Mar 4 Sep - 15:20

--Langueman a écrit:


LangueMan écoute le jeune et beau mâle se présenter. Helie Dict du Cougain donc. Pas du comté. LangueMan n’arrive plus à se souvenir si c’était une condition absolue. C’est qu’il n’aimerait pas le voir partir le brun, certes, il est plus jeune et plus beau, et plus noble et plus tout. Mais notre héros ne craint pas la concurrence, non. Parce qu’il ne prend pas tout ceci avec sérieux, il est surtout venu par curiosité et dans l’espoir de réussir à coincer la Comtesse et de lui asséner un coup de langue salvateur. Mais il ne confiera pas ce secret dessein à son nouveau camarade.

Avez vous déjà rencontrer ces dames ? Je sais de mon père que la Comtessa est une fort belle femme mais qu'en est-il de sa protégée ?
N'est-ce pas là une annonce afin de caser plus facilement un laideron ?


A ces mots, LangueMan éclate d’un rire tonitruant. Il attend de reprendre son souffle avant de répondre.

La Comtesse est effectivement une fort charmante et délicate personne. Je n’ai point le bonheur de connaître sa jeune amie. Mais croyez l’homme d’expérience que je suis, les laiderons peuvent dissimuler des merveilles. Et les jolies fleurs se révéler des poisons de la pire espèce.


Il lâche un petit rire avant d’enchainer.


Et puis, on a moins de concurrence avec les laiderons. Je prends ce que je peux moi… Et sinon, qui est votre père ? Je le connais peut-être.


Juste quand il prononce ces mots, un homme s’avance. LangueMan le reconnaît, c’est le crieur de la dernière fois. Des nouvelles de ces dames certainement donc. Il écoute et frémit légèrement à la demande de l’homme. Il toussote et s’approche néammoins d’un air qu’il veut dégagé, c’est tout l’intérêt du masque évidemment, il annonce d’une voix forte et assurée.

LangueMan, seul et unique héros du Languedoc.


Puis il baisse la voix, et murmure.

Heu, pour mon âge, comment dire… Disons que j’ai eu le temps de voir défiler quelques comtes et souverains et que, enfin… est-ce vraiment important ?


Baissant encore la voix.


J’ai arrêté de compter à 35 printemps… il y a de cela déjà quelques années.


LangueMan espère que cela suffira et il s’éloigne en toussotant une fois de plus pour laisser aux jeunots le soin de répondre à leur tour.

Gwenael_de_kerroch a écrit:
Le discret "beau gosse numéro 2" écouta les bavardages de ses deux comparses. Un peu plus tard, un crieur s'en vint et leur demanda quelques informations... Lorsque le vieillard se fut présent, Gwen s'avança :

Je suis Gwenaël de Kerroch, fils du vicomte de Lokentaz, résident à Uzès en Languedoc et âgé de dix-neuf ans.

Simple et concis, le garçon. Il se demandait toujours en quoi consistait la réelle demande de l'affiche.

Goulare a écrit:



[ Juste au moment ou le Crieur se rendait sur la place, avant même les première candidatures ... ]


Accompagné de deux hommes, un chevalier en armure descend une petite ruelle qui mène à la forteresse de Montpellier et manque de s’affalé sur le sol rendu glissant par un ruissellement nauséabond.
La main posé sur le petit muret qui le guide vers la place forte de la capitale, il tente en vain de contrôler sa colère qui ne fait que monter.


Qu’Aristote m’en soit témoin, cette ville se dégrade de plus en plus, il serait grand temps que le Com, quel qu’il soit d’ailleurs, se plonge sérieusement sur les conditions d’hygiène de ses citadins.
Et aide moi plutôt toi, au lieu de glousser comme une poule !!!


Le chevalier avait laisser sa monture un peu plus haut pour se mêler à la foule des grands jours et jouer des épaules à qui voudrait lui faire affront en restant devant son chemin.
Il était remonté notre chevalier, il avait jadis prêté quinze livres d’or au comté pour investir dans le port et souhaitait à présent récupérer quelques fonds sur son investissement. Certes il n’était pas dans un besoin pressant mais la campagne de Toulouse avait mis à mal sa trésorerie et il cherchait par tous les moyens à payer une extension de tourelle de sa demeure seigneuriale. C’est sans compter la solde des quelques hommes qui le suivait qu’il fallait débourser chaque semaine, à ça il fallait rajouter leurs frais de bouche et les victuailles qu’il proposait à ses invités lors de fêtes modestes.
Les fêtes étaient d’ailleurs de plus en plus modestes au point que son père lui-même, bien malade lui affligeât une remarque des plus déshonorantes.
Trop, c’en était trop, si ce n’est en métal doré, il espérait au moins se faire dédommager par quelques bons chevaux perdu entre Castelnaudary et Carcassonne.
Il s’épousseta par principe précautionneux et prit quelques instants pour réajuster sa tunique quand un crieur passa devant lui au carrefour.
Il semblait chercher pour l’éducation d’une jeune damoiselle, un homme dans toute sa splendeur et sa superbe. Il était bien tomber le crieur et il en fût même interpellé.


Hep, toi qui crie plus fort qu’une pie, donne-moi un lieu où je puisse me présenter à tes ordonnatrices et fais vite, j’ai une doléance à faire part à sa grandeur…

--Helie a écrit:


La réponse à ses questions ne se fit pas attendre et trop impatient de les connaitre, il en oublia de dire de qui il était le fils. Il était perdu dans ses réflexions, regardant son comparse l'air interrogatif.

Comment pouvait-on se contenter de laiderons ? Et surtout.... surtout que pouvaient-elles bien dissimuler si ce n'est un corps à faire peur et très certainement une haleine à faire vomir ?
Certes les jolies fleurs pouvaient se révéler pleines d'épines, mais sapristi qu'il était bon de les faire tomber une à une. De sa jeune histoire, jamais il n'avait eu affaire avec des belles mais garces. Donc il avait des difficultés à comprendre ce que voulait dire l'homme.

Et pendant ce temps où il était à comprendre tout ça, un crieur était arrivé et son compagnon à se présenter ainsi que le jeune discret.

C'est d'ailleurs ce dernier qui le fit revenir à la réalité. Du coup, il s'empressa de faire de même. Laideron ou pas il voulait la voir cette fille - même s'il ne savait pourquoi - plus encore que la Comtesse.


Hélie Dict du Cougain, fils du Sènher de Cordas résidant à Narbonne. J'ai la vingtaine.

Il se garda bien de préciser qu'il ne résidait pas réellement dans le Comté, après tout, rien ne disait qu'il ne reviendrait pas y vivre lui aussi et rien ne disait non plus qu'il n'y vivait déjà pas.
__________________________

Le.Crieur, incarné par Jayzabelle a écrit:
Bien installé, l'homme de confiance de ses dames attendait que chaque candidat fasse son avancé ainsi que sa présentation. Il en profitait à chaque venu pour les détaillers à son bon vouloir. Mimine, la chef des cuisines ainsi que sa soeur, Clémence attendaient un résumé. Il fallait dire que cette histoire commençait à ruminer un peu le comté et que beaucoup de curieux se demandaient ce qui se passait. Mais seul lui, la Comtesse ainsi que sa protégée savait de quoi il en retournait. Il n'était pas peu fier d'ailleurs d'être dans la confidence de ses dames et gonfla un peu le torse rien qu'à cette pensée.

Il jetta sur un oeil scruteur sur le premier venu. Homme masqué ?!! Hum... il avait une balafre à cacher ou simplement qu'il ne s'aimait pas lui même ? Allez donc savoir. C'était pas trop ce qui importait de toute manière ce qu'il pensait de lui mais ce qu'il pourrait apporter aux Dames seulement. Il semblait en bon état de marche malgré son âge. Le crieur nota donc son nom et d'où il venait.


[rp]Nom : LangueMan
Lieu : Languedoc
Profession : Apparemment Héros....
Age : ?!! A déterminé....
[/rp]
Il avait écouté le discours de murmure de l'homme en souriant à demi. Il croyait bleuffé qui ainsi ?! Enfin, la Comtesse verrait elle-même à mettre une réponse à cette question. Certaines parties de notre corps ne hélas mentir sur le dégré de veillissement... Enfin... pauvre de lui....

Attendez ici je vous pris que j'ai pris note des autres candidats et je vous amenerais vers ces Dames.

Il changea de vélin lorsqu'un friand jeune individu se présenta à contraste du premier. Il semblait tout à fait le type de personne que la protégée de la Comtesse aurait dans le mire. Beau, grand, vif et discret et qui plus est... noble ! Ce qui n'était pas à dénier si jamais la Comtesse cherchait à marier sa jeune enfant. Mais était-ce le cas ?! Était-ce la raison de toute cette galère au fond ? Seule la Comtesse Cebyss saurait le dire exactement car nul personnage ne pourrait dire ce qui trottait dans cette sublime tête !

[rp]Nom : Gwenaël de Kerroch
Lieu : Uzès
Profession : Fils du Vicomte Lokentaz
Âge: 19 ans [/rp]

Bon ok, être fils de Vicomte n'était surement pas une profession mais avec les nobles, c'était environ la même chose. Cela voulait tout dire et sa maitresse serait heureuse qu'il est pensé à le noté. Pareille au même finalement !


Attendez là aussi, s'ra pas long ...


Voilà que cette fois, il se faisait interrompre par un grand gaillard pleins de muscle. C'était quoi son problème à lui ! Voilà une façon de faire... il avait qu'à faire comme tout le monde et prendre son rang Tudieux !

Hé le malabar... tu donnes ton nom, ton âge, ton lieu et aussi ton caractère de chien si tu veux mais tu prends ton trou comme tous le monde ok... un peu de respect que diable ! T'sais à qui tu vas avoir à faire après ? Nom de nom.... et puis quoi encore....


Le crieur maraudait entre ses lèvres son grognement. Il détestait l'Ost et les gradés du genre de cet individu. Il se croyait tout permi ceux là. J'ai des muscles moi, je tape sur tout le monde et je prends ce que je veux et puis basta ! Pas cette fois l'gros. Y'allait devoir faire la file comme tout le monde et attendre son tour. Mais bon, il ne devait pas non plus le mettre à l'écart parce que sa Maitresse ne serait surement pas contente. Il était tout de même un spécimen de choix. Reprenant ses esprits, il s'excusa auprès du Messer immédiatement.

N'vré M'sieur mais faut faire la file comme tout'le monde. J'aurais pas du m'emporter mais grosse journée... Votre nom c'est quoi ? V'nez d'où et votre âge ? Ensuite, ce sera bon....Attendez avec les deux autres là.

Il attendit la réponse de l'homme de main tout en prenant note sur une autre page ce que le dernier jeune homme lui disait. Encore un fils de noble. Et pas n'importe lequel à ce qu'il entendait... le fils du meilleur ami de la Comtesse. Voilà qui allait possiblement faire du remus quand ça se saurait en ville. Le fils et le père en compétition peut-être pour la demoiselle ? Peu probable qu'ils réussissent puisque ni un ni l'autre avait bonne réputation dans le comté à ce que lui en savait. Mais bon, encore que des rumeurs... mais quelle délice de faire courrir celle-ci aussitôt que son travail de guide serait terminé. Une taverne, une bonne chopine et toute la populasse l'écouterait raconté cette histoire avec vénération.

[rp]Nom : Hélie Dic du Cougain
Lieu : Narbonne
Profession : Fils du Sènher de Cordas
Âge : dans la vingtaine[/rp]

Il ne lui restait qu'à prendre en note les renseignements du dernier mais non le moindre arrivé et il pourrait aller tous. Mais avant, il se devait de demander aux curieux qui regardaient la scène en silence ...


Personne d'autres avant qu'il ne soit trop tard ? Allez Messieurs, c'est maintenant ou jamais... et tant pis pour votre pomme ensuite...

Il se garda de murmurer la suite pour lui-même ou presque. Que seul ceux dans son entourage immédiat l'avait sensiblement compris.

--Goulare a écrit:



- Ou-tré -


Il n’y avait pas d’autre mot pour désigner la situation et le désarroi dans lequel était plongé Goulare. Le petit d’homme, aussi petit soit-il ou dû moins, aussi petit deviendrait-il sous les coups qui viendraient à pleuvoir sur son visage branquignolesque, le prenait pour un soldat de l’Ost.
Nan mais il l’avait bien regardé ?
Le chevalier sentait son visage se comprimer sous la cote de maille dont les anneaux métalliques rafraîchissait ce visage rougit de colère. Ses dents se soudèrent presque sous la pression de ses mâchoires et tout en faisant grincer ses gants sur le pommeau de son outils accroché à sa ceinture il se tourna un à un vers ses hommes qui l’encadrait légèrement en retrait et leur fît comprendre d’un simple regard qu’il était à deux doigts de fendre en deux, comme une buche de bois, le crieur aveuglé par son travail.
Prenant une forte inspiration au point de s’en étouffer, Goulare prit sur lui toute la sainteté du monde en joignant ses deux mains par le bout des doigts.
Il s’approcha du crieur, força un petit rictus pour créer de l’expression positive sur son visage et le restituer à son interlocuteur, posa un bras autour de ses épaules puis l’entrainant dans la rue comme le ferait un jeune courtisant avec sa bien-aimée il lui dit tout simplement.


Alors écoute bien mon p’tit lapin. Tu vas noter dans un coin de ton cerveau les choses suivantes afin qu’il n’y ai plus de malentendu entre nous.
Premièrement, je ne pense pas qu’un simple soldat de l’Ost soit en mesure de s’offrir avec sa modeste solde une armure comme celle que je porte actuellement, ce qui sous entend donc…
Qu’en deuxième point, tu pourras inscrire sur ton vélin que je suis Goulare, Baron de Lavallière, Seigneur du Couesnon, Chevalier de la modernité, habitant de Mende, alors mon p’tit bonhomme, si comme tu le dis si bien, celles qui t’envoient sont peut être de bonne famille, mais encore faudrait-il voir à te faire éduquer convenablement. Je ne pense pas que tu sois en mesure de laisser vagabonder tes fantaisies dans de la flanelle comme je puis le faire chaque soir qu’Aristote me le permet, alors au lieu de me prendre pour ce que je ne suis pas, dis toi qu’aujourd’hui est un jour de grâce pour la raclure de ton espèce, car il me tient maintenant à cœur d’aller plus loin dans cette aventure et de remodelé ton visage à mon goût. Si celles qui t’envoient sont aussi avenantes que tu ne peux l’être en ce moment, alors il me tarde de faire plus ample connaissance.
Vois-tu ?
Je t’ai demandé simplement de m’indiquer un lieu ou les rencontrer, dois-je attendre que ton emploie du temps se libère ou dois-je t’arracher cette information à grands coup de pilon ?


Accompagnant ses paroles dans une grâce presque dansante, il vint écraser un de ses poing-marteau dans le creux de sa main toujours enlacer vigoureusement, frôlant de peu, le nez de cet insolent.

Je vais attendre avant de demander audience auprès de sa grandeur parce que je n’ai sans doute que ça à faire de ma journée, j’espère cependant ne pas perdre mon temps avec toi auquel cas tu termineras cette belle journée en gibier de potence.

Lâchant les épaules du poids de son bras et se lançant dans un rire grossier et très appuyé, Goulare se tourna vers ses acolytes qui l’accompagnèrent dans son entrain et aussi sûr de sa personne que de son investissement financier dans un port qui s’éternisait dans sa construction, le chevalier bouta d’un revers de main ses deux ombres vers une taverne quelconque avant de lancer à son nouvel ami.

Aller morbleu, conduis-moi….

…et pendant que les deux compères rejoignaient une tente destinée à accueillir les differents candidats, il compléta les informations demandées.

Là en face, tu mets 38 printemps, et Goulare, avec un "G" majuscule faut pas s'appeler Jupiter pour écrire un prénom, ce n’est tout de même pas compliquer ce que je demande, un peu d'attention voilà tout….
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MessageSujet: Re: Chapitre VI : Quand l'instruction n'a pas de prix   Mar 4 Sep - 15:22

Lahire a écrit:
Il faut un certain temps au son pour arriver aux oreilles de Lahire du fait de sa petitesse mais l'information arriva et fut entendu.

Dès lors le nain s'en vint .

Allez mon grand, t'as beau n'être point grand, tu es l'homme de la description ! Qui sait !!! si d'aventure cette annonce est une invitation au romanesque et que les yeux qui sont derrière ne verront en toi que l'homme.
Surtout ne pas inspiré pitié mais l'envie et tu satisfera aussi ta curiosité!


HéHooooo jeune Ecuyer ! Salutations !

Je suis Lahire de la maison de Randon, l'on me nomme Mestre Pintor et je me targue d'être adroit de main et de langue.
Quand à mes attributs masculin, on ne peut douté!
Pouvez donc m'ajouter à la liste des prétendants.

Merci de m'avoir entendu.


Sur ce, le nain s'en alla trouver l'ombrage afin de s'y poser séant et de voir, curieux, les autres prétendants.
Tout en mettant a profit ce temps libre pour griffonner un croquis sur ses velins.

Le.Crieur, incarné par Jayzabelle a écrit:
Les informations de un transcrites, de l'autre qui suivait bon train. Tout allait bien .... du moins jusqu'à ce que le gringallet musclé se présente ! Et voilà qu'à peine noté les coordonnés de l'ainé dict du Cougain, le crieur se faisait prendre à part... et pas qu'un peu ! Misère, il n'était pas payé assez cher pour ce genre de situation ! Qui plus est, il avait espéré que ses excuses suffirait mais apparemment non... loin de là !

La peur le tenaillait, s'il n'avait eu aucune dignité, il aurait peut-être même fait dans ses braies ! Bien quoi, j'voudrais vous y voir avec un costaud de la sorte qui vous tient par les coui... par la peau du cou... qui vous parlez en 4 d'yeux. D'ailleurs, il louchait pas un peu ? Hum... pas joli joli d'aussi proche hein... mais bon, il n'allait quand même pas le lui dire. Se faire petit était de mise... bien bien petit même. Acquiester et il en serait vite débarasser ! De toute manière, il avait pas trop le choix vu la posture dans laquelle il se trouvait.


Oui... oui... oui... tout ce que vous voudrez Messire mais ne me faites pas de mal....j'vais tout noté... comme un grand, promis et j'oublierais rien... promis... pardonnez-moi....

Il lui aurait promis n'importe quoi. Lui aurait même donné sa chemise s'il voulait. Le crieur souhaitait que retrouver sa bonne femme à lui en rentrant ce soir ! Pitié ! Faites qu'il se soulage.. de sa colère bien entendu, pas d'autres chose hein !

Le pauvre annonceur fut relaché, non sans soulagement plus qu'évident et nota aussitôt ce que lui avait dis le chevalier. Oui, plus question de se tromper avec l'Ost. La prochaine fois... il se la fermerait hein ! Il transcrivit aussitôt les informations donné par le malabar.

[rp]Nom : Goulare, Baron de Lavallière, Seigneur du Couesnon
Lieu : Mende
Profession : Chevalier de la modernité ( qu'est-ce que ça mange en hiver ça ? )
Âge : 38 printemps ( et loin d'être fané en muscle, je le jure ! C'est qu'il est fort comme un boeuf celui là ! )[/rp]

Comme il venait de demander s'il y avait autrui, il fut surpris d'entendre un autre homme se nommer sans même le voir. Il baissa la tête en commençant par dire au gamin qu'il devait être mature pour concourir lorsqu'il s'arrêta en chemin. Il venait de s'appercevoir que c'était loin d'être un enfant mais un mini homme devant lui. Quelle bête étrange ! Il se garda bien de le juger cette fois, ne laissant même pas transparaitre sur son visage ses pensées qui le tourmentaient durement, ne voulant pas se faire surprendre une deuxième fois même si celui là semblait inoffensif à première vu. Il n'allait pas commettre deux fois la même erreur.

C'est bon, j'écris.

[rp]Nom : Lahire
Lieu : Maison de Randon ( j'sais pas où c'est du tout... enfin )
Profession : Adroit de main et de langue ( selon ses dires )
Âge : Inconnu ( mais on se fiera pas à sa grandeur )[/rp]

Voilà, il avait tout retranscrit. Il ne savait pas grand chose sur le dernier venu mais il n'osait presque pas demandé. Premièrement, le petit homme l'intimidait. Si si... attendez ! Il n'en avait pas peur, c'était pas ça... mais il était pas '' normal '' et ça, il était pas à l'aise avec ça. Les femmes à Minerve, elles verraient bien à finir de compléter le formulaire elles-même hein ! Et deuxièment, il était assez échaudé comme ça, il voulait en finir au plus vite !

Une fois toute la foule pris en considération, il leur donna la suite des évènements comme sa Maitresse le lui avait demandé.

Messieurs, noble et moins noble, vous allez maintenant me suivre. Je vais vous conduire vers la Comtesse de Minerve et sa protégée Jayzabelle. Elles vous expliqueront elles-même ce qu'elles attendent de vous pour la suite. Des questions ?

Il attendit afin de répondre au question s'il y avait lieu et ensuite les conduisit dans une auberge de la ville. Là un petit salon privé les y attendaient. Plusieurs sièges avaient été alignés et prêts à recevoir leur hôte dans l'attente des deux Dames non présente encore mais qui ne devrait nullement tarder.


Asseyez-vous, je vais les chercher....

Il laissa les hommes se questionner entre eux, tourner en rond ou prendre siège. Qu'est-ce qu'il en savait ? Rien et il s'en foutait, son travail à lui finissait. Il quitta la pièce chaleureuse, presque étouffante par cette saison et sans fenêtre. Pas de curieux... Les filles avaient possiblement penser qu'il vaudrait mieux que ce soit ainsi afin de préserver la discrétion de leurs convives.

Gwenael_de_kerroch a écrit:
Gwen suivit le crieur, curieux et attentif. Il y a avait ici des gueulards, des jeunes paons, des inconnus. Quant à lui, il s'assit dans la pièce où on les avait menés, et il patienta en observant les autres hommes.

--Helie a écrit:


Ses présentations faites au crieur de ces Dames, le jeune du Cougain se régala de la suite avant de s'étonner de se voir conduire vers une auberge non loin de l'estrade. Mille questions se bousculaient dans sa cervelle de jeune fou.
Pourquoi ces dames n'étaient pas venues sur cette estrade qui semblait avoir été montée à leurs attentions ?
Quelle pouvait bien être cette auberge où on les conduisait et ces dames seraient-elles bien là cette fois ?
N'était-on pas en train de leur faire une belle farce à tous sous le couvert du noble nom de Minerve ?

Et bien d'autres encore....

Ils furent guidés dans une sorte de salon sombre et leur disant de patienter encore un peu. Pour Hélie, le jeu commençait à le lasser et le fait de se retrouver cloitrer dans cette pièce qui avait plus l'allure 'un débarras qu'autre chose, le mettait mal à l'aise. Il avait la désagréable sensation d'être engeolé. Le peu de bougies allumées ne permettait guère que l'on puisse distinguer les traits des visages voisins. Certain s'était sagement assis, d'autre non, dont lui qui commençait à tourner comme un lion en cage.

Il n'aimait pas ça...

Il commençait à s'en vouloir à s'être laissé aller à la curiosité, venant presque à en regretter de ne pas avoir filé droit sur Narbonne surprendre son géniteur.

Il ne fallait pas que ça dure trop cette histoire....et il voulait cependant en connaitre la suite...

_________________________

Lahire a écrit:
Le nain s'amusait !

Ce mystère, ces Messers aux réactions diverses, le secret autour de tous cela !
Romanesque a souhait.

Lahire suivit la troupe complaisamment.
Au moins si embrouille il y avait, les gros bras étaient là.
Le nain pris bien soin de resté dans l'ombre d'un gros balaise...

--LangueMan a écrit:


LangueMan s’amusait bien de l’échange entre le chevalier et le crieur. Il trouvait cela follement pittoresque… Mais bien moins que l’arrivé d’un petit homme. Un nain ! Voilà qui fascinait grandement notre héros. Il tendit l’oreille pour savoir quelle était l’occupation du sieur de petite taille et sourit. « Adroit de main et de langue », pour la main, LangueMan ne saurait dire mais pour la langue, personne, mais vraiment personne, ne pouvait le concurrencer.
LangueMan suivit la troupe avec une curiosité accrue. Il trouvait toute cette aventure terriblement rocambolesque et ne s’inquiétait nullement de la suite. Il se disait que de toute façon, ils ne craignaient rien tous autant qu’ils étaient. Que pouvait donc bien leur faire de si terrible la Comtesse de Minerve et sa jeune protégée ? Pas grand chose.

Une fois arrivée dans le salon de l’auberge, il s’assit donc sans hâte et sans crainte pour attendre la suite, souriant à ceux dont il croisait le regard. Son nouvel ami, le beau gosse Hélie, fils de vicomte, lui semblait fort agité. Ah les jeunes ! Il sont beaux et forts mais ils dépensent une énergie folle en s’agitant en permanence pour pas grand chose.

LangueMan lui adressa un petit signe amical puis réajusta son masque. Il espérait qu’on allait leur servir un rafraichissement parce qu’il commençait à avoir la langue sèche et qu’il ne voulait pas risquer de râper la douce et noble peau de la si charmante Comtesse.

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Chapitre VI : Quand l'instruction n'a pas de prix
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