Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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 Chapitre VII : Joutes de Tournel

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MessageSujet: Chapitre VII : Joutes de Tournel   Mar 4 Sep - 15:41

Vanyel a écrit:


[J-1 mais déjà le Languedoc, le soleil, les plages...]

Elle avait fait un crochet vers Agde en vitesse, effrayant presque au passage son intendant si peu habitué à la voir qu'on l'avait encore prise pour un p'tit page venu porter quelque message. Certes, braies, chemise ample & cheveux planqués sous un chapeau trouvé sur quelque marché pour éviter les trop ardants rayons de soleil n'avait pas aidé. Le temps de prendre des vêtements propres plus un change pour le chemin - elle ne se faisait pas d'illusion, elle arriverait au lieu dit probablement poussiéreuse - féliciter son intendant pour son labeur, elle était déjà repartie à dos de canasson.
Étape intermédiaire avant les festivités: attraper Cast et l'embêter pour savoir où en était la récolte de plume. Au passage, elle se rappela qu'il lui faudrait aussi refaire le plein d'encre.
Elle chevauchait sur le chemin, une partie de son esprit aussi alerte que possible malgré la chaleur, l'autre vagabondant au gré de ses aléatoires pensées. Enfin une envie de bain de mer la titillait quand même furieusement... Sans doute un effet secondaire imputable au lieu de rendez-vous, la plage de Marseillan.

Il était arrivé quelques jours plutôt à marseillan et en était encore a visiter les lieux et terres afin de mieux pouvoir pas la suite gérer ce domaine comme il se doit. La plage envahie de flamands roses ne l'avait pas laissé sans réaction et il avait aussitôt demandé à ses nouveaux gens d'attraper deux trois bestioles pour en tirer les plus belles plumes afin de les remettre à l'occasion à Vany. Sitôt dit, sitôt oublié cependant car il y avait de quoi oeuvrer mine de rien. Le lac tout proche devait être entretenu du coté rive où la végétation avait repris le pouvoir. S'il voulait que la pèche devienne un revenu substentiel pour Marseillan il ne devait pas trainer de ce coté. Un jour, puis un autre passa et ainsi de suite, tout à son travail il en avait oublié les joutes les plumes et le reste. Il ne pensait qu'à une chose le soir venu, aller piquer une tête dans cette mer qui lui tendait les bras...

Enfin elle touchait au but. Elle entendait le bruit de l'eau allant et venant sur le rivage.. enfin pas trop fort, il n'y avait pas vraiment de vent. Quelques battements d'ailes lui firent lever la tête... un sourire se dessina sur ses lèvres à la vue de flamands roses ayant l'air de fuir l'arrivée d'une Crevette. Peut-être était-ce la chaleur, la fatigue, un simple relâchement de tension accumulé, toujours est-il que cette pensée déclencha une crise de rire telle que c'est les larmes aux yeux qu'elle mit par mettre pied à terre et finit la distance qui la séparait du sable en tenant son cheval par la bride. Le regard un peu trouble, elle constata la présence d'un homme... Parfait, il n'avait pas oublié. D'humeur folâtre, elle lança le cri de la Crevette.


BLIBLI! Je suis là Cast.

Il venait d'arriver sur la plage et comptait bien se délasser un long moment dans cette eau claire qui ne semblait attendre que lui. Un peu plus loin sur sa droite il pouvait voir une belle assemblée de volatiles roses cherchant pitance avant la nuit. sur sa gauche, le village et non loin la nouvelle demeure. Alors qu'il allait oter sa chemise, un étrange bruit lui parvint et il tourna la tête à droite pour voir une envolée rose et ensuite, une charmante crevette tenant en bride une belle jument. Vany ! Elle s'était donc décidée à lui rendre visite et plus encore à mettre les pieds en Languedoc ? ! un instant il peina à le croire avant... avant de réaliser qu'ils n'étaient pas loin de la date de ces fameuses joutes où l'avait convié le Coms Actarius. " Bon sang d'bois ! j'avais oublié ! les joutes Tudieu ! Ronchanna t-il dans sa barbe pour commencer. Il se dirigea ensuite vers on amie et Suzeraine, ravi cependant de la voir là et accompagnant un grand signe de la main lança :

Vany ! te voilà ? ! je peine a croire que tu aies fait le trajet jusqu'ici.

En quelques pas il fut près d'elle et l'attrapa par la taille pour la mettre à hauteur afin de lui baiser les joues. Je suis ravi de te voir et tu me fais rappeler que des joutes m'attendent, mais en attendant je me laisserai bien tenter par vérifier que les crevettes savent nager. Il l'avait bien entendu gardée les pieds loin du sol et fit mine de vouloir aller la jeter dans l'eau

"Arggggggggggg" fut à peu près la pensée désarticulée qui précéda un furieux.


Nonnnn, lâche-moi, lâche-moi, lâche-moi! Évidemment, prisonnière qu'elle était ça n'eut pas beaucoup d'effet, aussi essaya-t-elle une autre approche. Je sais nager d'abord, enfin je ne pense pas que j'ai oublié depuis la dernière fois que j'ai été à l'eau. Puis elle décida que le rivage se rapprochait décidément trop. Elle lui fit un sourire trop innocent. Ses doigts eux étaient relativement libres et elle tenta une attaque de chatouilles dans l'espoir de lui faire lâcher prise.

De la voir se débattre pour éviter un bouillon qu'il ne lui aurait pas donné, il éclata de rire, la garda un instant un peu trop près des vagues et, quand elle tenta de le désarsonner par des chatouilles, s'empressa de reculer pour la redéposer en douceur sur le sable.
Tu as gagné Crevette, le bain sera pour une autre fois ! Lui prenant ensuite le coude et oubliant totalement la jument, il la guida vers la demeure seigneuriale et commença, chemin faisant à lui parler des joutes, du départ qu'il leur fallait prévoir et toutes ces choses relatives à une telle expédition

En partant tôt demain Vany, nous devrions pouvoir arriver largement dans les temps. Ne seras tu pas trop fatiguée de ce voyage ? pourras tu repartir dès demain à l'aube ? j'ai fait préparer un coche pour le cas où...

Elle le suivit, prise de bonne humeur enfantine. Quand il parla de coche elle réalisa que..

mon choual! Et l'entraina vers un demi-tour pour récupérer son canasson à elle tout en papotant. Ne t'en fais pas, il fait trop chaud pour dormir le matin, et puis s'il y a un brin de fraîcheur à cueillir, ça ne peut être que tôt... Elle avait récupéré la bride de sa jument et ils reprenaient le bon chemin. Un coche... hum, pourquoi pas, enfin de toute façon pour tout le bardat tente et tout à cheval tout court ça risque d'être un peu compliqué. Tout est prêt non ?Elle rajouta l'air de rien. Et puis j'espère que tu gagneras et que les joutes ne te cabosseront pas, parce que sinon on va avoir un souci pour la course. D'ailleurs je ne suis pas certaine d'en avoir vraiment saisi les règles, enfin j'imagine que ça sera de nouveau expliqué sur place.

Parvenu dans la cours, un jeune lade vint prendre le relai pour le cheval et les deux amis poursuivirent vers l'intérieur de la demeure. Le papotage bien sûr n'avait pas cessé. Tu sais c'est mes premières joutes en fait, donc t'attends pas à ce que je sois gagnant en quoi que ce soit ma Vany et pour ce qui de tout le fatrac qu'il faut emporter et bien... un chariot plein, rien de moins mon destrier bien sûr. Parvenu dans la grand salle il fit mander des rafraichissements qui arrivèrent avec un léger repas et invita donc Vany à s'installer et se restaurer. On n'ira pas jusqu'à énumérer les plats du repas, l'étonnement dans les yeux de la Crevette à eux seuls pourront faire comprendre qu'il ne manquèrent de rien au souper.

Le Crevette grignota pendant que Cast mangeait, avec appétit. Elle se demandait comment c'était possible. Malgré la route, la chaleur lui coupait toujours la faim. Elle se rattraperait sur des tartines au petit déjeuner. Elle sirotait un sirop, la nuit était tombée et un soupçon d'air moins chaud avec, enfin presque. Une théorie trottait dans sa tête.
Tes premières joutes... donc tout devrait bien aller. Tu sais il y a ces histoires de chance du débutant. S'il y a un moment où il faut en profiter, c'est bien quand on joute pour la première fois non? Sinon après c'est un trop tard de toute façon. Enfin quoi qu'il en soit, ça sera une nouvelle expérience. Un papillon de nuit choisit cet instant pour venir l'embêter et elle le chassa de la main. Enfin ce sera demain... je crois que pour l'instant je vais aller me reposer.

Castelreng se leva donc quand elle annonça vouloir se retirer pour la nuit et la confia à la gouvernante de la maison afin qu'elle soit guidée dans la chambre qui avait été préparée pour elle alors qu'ils étaient à manger. Il s'attarda un peu, finissant une excellente tarte aux pèches et fit comme Vany, s'en alla prendre du repos.

Une fois dans sa chambre, elle se rafraichit un peu avant de se mettre en vêtements de nuit. Comme chaque fois lorsque sa plume n'était pas à ses côtés, elle s'endormit, ses doigts effleurant le pommeau de Salamandra.


[Jour J, tôt le matin, branle bas de combat, toujours le Languedoc, mais pas encore à Tournel]

Une grosse heure qu'ils étaient debout, ils venaient de prendre leur premier repas et on venait de leur annoncer que tout était prêt pour le départ. Chevaux, coche pour le cas où la Donà voudrait s'y reposer - quoi que ce n'était pas du tout reposant que d'être transbahuté dans une boite - Chariot contenant coffres des effets necessaires, armure et armes, bouclier ect ect, et, bien entendu l'escorte . Deux hommes à l'avant autant à l'arrière. Castelreng se tournant vers Vany pour savoir si elle était prête au départ il lui sourit largement.

Prête à partir Comtessa ? la taquina t-il au passage

Elle lui tira la langue avant de répondre.
Prête seigneur Castelreng. histoire de lui rendre la monnaie de sa pièce. Tu connais mieux la route que moi. Enfin ça doit faire une demie éternité que je ne l'ai pas empruntée du moins. En selle, elle attendait juste que le départ soit donné.

Ils se mirent donc vite en selle et restant tous les deux côte à côte, il purent continuer à papoter et se taquiner chemin faisant.
Hum... merci de ta confiance, j'espère ne pas nous égarer en chemin alors... ça fait une éternité que je n'ai mis les pieds du coté de Mende.... tu devrais avoir peur je crois... d'ici que je te conduise en Lyonnais y'a pas des lieues hein !
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hrp: post rédigé à 4 mains par ljd Castelreng&Vanyel

Melian a écrit:



[Et moi pendant c’temps-là... Quelque part sur les chemins, pas perdue mais il s’en est fallut de peu]

Ambassadrice du Béarn en Languedoc, il était par conséquent juste impossible qu’elle ignore qu’il allait se dérouler de grandes festivités. Aussi, l’idée d’y aller pour faire un petit reportage sur cet évènement qu’elle pourrait ensuite ramener dans son Comté avait fait son petit chemin, et ce d’autant plus qu’un échange de pigeons lui avait appris que sa grande amie devrait s’y trouver également.

Ainsi donc, Melian avait pris toutes les dispositions d’usage, après s’être faite sermonnée comme quoi une baronne ne se promène pas toute seule. Référence à ses dernières aventures en solitaire sur les routes béarnaises qui avaient valu à deux bandits de grand chemin de détaler comme des lapins.

Le coche aux armes des Ventoux avait donc pris la route, escorté par deux gardes, un de chaque côté du véhicule, et un de plus qui fermait la marche. Elisa sa chambrière était du voyage, et cheminait assise à côté du cocher.

Mais comment occuper un si long voyage ? En travaillant bien sûr ! Surprenant peut-être pour qui ne connaît pas l’oiseau, mais pour les rares autres -Melian n’est pas une célébrité et ça lui convient fort bien- c’est tout ce qu’il y a de plus normal que de la voir tenter d’écrire entre deux soubresauts de l’infernal moyen de transport.

Après plusieurs arrêts, ponctués chacun d’un
Pourquoi s’arreste-t-on ? Ah c’est nuit tombée ? Ah oui en effect, reposons-nous donc.”, les routes du Languedoc furent en vue. Et ce ne furent pas les seules d’ailleurs...

Jour J, tôt le matin, sur les chemins menant à Tournel

Vanyel n’était pas mécontente qu’ils soient partis tôt, ne pas avoir à montrer le chemin était aussi reposant. Elle était persuadée que Cast ne les perdrait pas en route, sinon il serait bon pour fournir double ration de plumes.

Sa jument avançait à bonne allure, comme leur petite troupe. Le soleil était certes encore jeune dans le ciel, mais les routes n’étaient déjà plus désertes. Elle en voulait pour preuve la voiture accompagnée dont ils se rapprochaient. Ses yeux se plissèrent lorsqu’ils passèrent à son niveau.


Tu sais Cast, je suis presque sûre que je connais ces armes.... pfff, un jour il faudrait quand même que j’arrive à me rappeler un peu mieux des choses héraldiques. Puis regarde là le chien sur le blason, j’espère quand même que c’est bien un chien qu’ils l’appellent dans leur language... Elle fit une pause ce détail lui revenant en mémoire. Melian! Alors ça, il faut que je vous présente. Ni une ni deux, elle s’approcha plus de la voiture, sans d’abord se soucier des gardes...

Jusque là le chemin qui allait les mener à Tournel était des plus agréable. Partis alors que la matinée n’était encore que naissante, ils avaient pu savourer la douce fraicheur de l’aube et la beauté du soleil levant. Une paire d’heure passèrent quand il commenèrent à rencontrer un peu de monde sur la route. Plusieurs fois le Ténébreux se retourna afin de s’assurer que le coche, vide de monde, et la charrette parvenaient à suivre le mouvement. Quand Vany le surpris en lui montrant blason sur un coche non loin d’eux, il y porta le regard, l’écoutant lui parler d’un chien qu’il chercha un instant sous les roues du véhicule avant de comprendre que c’était là un terme tordu héraldique.

Je crois que de nous deux ma Crevette je suis encore plus ignorant que toi dans ce domaine qui me semble compliqué au possible... Un chien ! je cherchais l’animal moi ! Il secoua la tête et fronça quelque peu les sourcils quand elle lui dit connaitre le propiétaire du blason. Ni une ni deux la Crevette était déjà à accélerer un peu l’allure pour aller se porter au niveau de la portière de la “boite”. Pas d’autre choix que de la suivre et surtout de rester à son niveau.
Et c’est ainsi donc qu’il découvrir que le fameux “Melian” qu’elle avait cité était en fait Une mélian. Il fut soulagé de n’avoir pas ouvert la bouche pour demander à sa Suzeraine qui était cet homme ! Des présentations allaient donc se faire..


Preuve qu’elle ne s’était pas lamentablement planté en reconnaissance de blason, elle eut droit à un petit salut de la tête des gardes. Elle était à hauteur de la voiture... toquer à la porte en mouvement, c’était tenter Murphy de bon matin. Plus raisonnablement elle opta pour une autre solution.

Ôla cocher, pourrais-tu ralentir pour que nous puissions saluer dame Melian? Voilà qui était mieux. Leur tempo s’apparentait maintenant à celui d’un gastéropode mais cela avait l’aventure de lui permettre de..
Toc toc... Comment allez vous Melian?

Penchée sur des textes qu’elle tentait de décrypter entre le côté sombre du coche et ses hoquets perpétuels, elle n’avait tout simplement rien suivi de ce qu’il se passait au dehors. Pas plus elle ne fit attention au ralentissement dudit véhicule. Mais lorsqu’elle entendit sa voix, alors Melian leva la tête de ses vélins aussi brutalement qu’en cas de réveil vigoureux au petit matin. Elle posa le tout pour mieux se frotter les yeux.

Vanyel ? Mais... mais comment ?

On t’a posé une question cocotte hého ! Répondre c’est plus poli quand même, aussi elle se reprit.

Je vais bien merci et vous-mesme ?

Etat de choc ? Non, juste un retour à la réalité aussi agréable qu’inespéré.

A la demande de Vany le cocher avait fait ralentir l’attelage et Castelreng pencha un peu le torse pour tenter d’apercevoir qui se cachait dans cette boite. Impossible sur le moment de voir quoi que ce soit. Non que la Crevette soit de taille exceptionnelle, loin de là sinon c’est un tout autre surnom qu’elle aurait ! Mais la pénombre à l’intérieur de l’habitacle ne lui permettait pas de voir le visage de la personne. Aussi attendit-il que Vany en dise plus.


Vanyel avait un sourire accroché au visage, la journée commençait bien. Je suis ravie d’entendre cela Melian. Je me porte bien pour ma part... feriez-vous par hasard route également vers les festivités? Autant que possible à dos de Choual, elle se tourna vers Cast. Cast, je ne m’étais pas trompée, c’est bien Melian, c’est ma chef à la chancellerie et surtout une chère amie. hop, re pivotage en direction de Melian. Melian, je vous présente messer Castelreng... mon fournisseur officiel de plume de flamand. Vous savez, celle qui ajoute une petite touche de couleur sur mon bureau. Le tout manquait peut-être un peu d’étiquette, mais bon, ils étaient quand même en train de se déplacer que diable.

Il sourit largement à Vany quand elle se tourna toute heureuse de lui expliquer qui était la personne qu’elle avait bien reconnue par son blason.Il se pencha donc vraiment cette fois, touchant presque l’encolure de la petite jument de la Comtesse. Il était pour ainsi dire pratiquement plié en deux mais à hauteur de l’ouverture de la “boîte”.Enchanté Donà Melian, chef de ma Suzeraine. Hop se dit-il un peu de taquinerie en sortant une petite tiquette pour une petite Crevette. Je confirme, je suis bien son unique fournisseur de plumes roses... Conclut-il.

Melian s’approcha de l’ouverture qui servait de fenêtre au véhicule, tant pour se faire voir que pour apercevoir l’homme qui lui était présenté.

Adishatz Messire, heureuse de vous rencontrer. lui répondit-elle.

Ainsi donc il était le fournisseur en ces plumes si uniques en leur genre. Les commandes devaient être des plus nombreuses vu la capacité de gratouillage hors norme de Vanyel.

Vous devez avoir moult demandes d’approvisionnement en ce cas, car si ces plumes semblent fort solides, leur usage est plus qu’intensif. fit-elle remarquer, se disant qu’il comprendrait fort bien de quoi elle parlait vu qu’il semblait bien connaître sa suzeraine.

Suzeraine vers laquelle elle se retourna alors.

Je fais effectivement route vers les célébrations de Tournel. Je ferais un petit rapport sur ce qu’il s’y passe et qui sait, peut-estre que cela donnera des idées à nostre Comité de Festes Béarnais. lui expliqua-t-elle en souriant.

S’il vous sied nous pourrions cheminer ensemble puisque telle semble estre vostre destination à en juger par le chargement que l’on devine en vostre charette, si je ne m’abuse. ajouta-t-elle en désignant leur chariot et l’éclat métallique qu’il lui sembla être celui d’un bout de bouclier.

Sourire aux lèvres quand il répondit à la noble dameLes demandes de ces plumes très spéciales ne manquent pas en effet mais le stock est si important que ma Suzeraine ne se trouvera jamais en manqueIl se redressa ensuite et laissa ensuite les deux femmes à leur papotage tout en gardant une oreille discrète à ce qu’elles disaient et regarda l’avancée du reste de leur convoi. Sous peu il leur faudrait bouger s’ils ne voulaient bloquer la route de par leur lenteur du moment. Il trouva l’idée de poursuivre la route avec cette rencontre tout a fait logique. Il se garda bien d’en faire part pour laisser à Vanyel le soin de la décision dont il connaissait d’avance la réponse.

Vanyel sourit à leur échange et regarda Melian avec un air espiègle.

J’aurais presque proposé que nous fassions la course pour atteindre notre but, mais cela viendra en temps et en heure. Cheminons donc côte à côte, la route n’en sera que plus agréable.

C’est ainsi que quelques heures plus tard, il arrivèrent en fin de matinée au lieu des festivités.

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hrp: post rédigé à 6 mains par ljd Castelreng, Vanyel & Melian

Castelreng a écrit:



    Arrivée au campement - Bien avant la bénédiction




Après avoir été rejoint par Melian, la route s’était poursuit sans encombre jusqu’à Tournel. Une marée de tentes où couleurs flottaient au vent les avaient accueilli et il leurs fallait à présent pourvoir à leur installation. La baronne partie de son coté, Vanyel à la recherche de sa tente du coté des Memoris. Castelreng se chercha donc un endroit pour installer son petit campement.

Alors que la tente commençait à prendre forme, il regretta tout de même de ne pas avoir fait revenir sa jeune écuyère au plus vite. Il lui avait en effet confié sa fille qui désirait aller s’installer à Béziers, elle devait le rejoindre, elle aurait du être là, il ronchonna dans sa barbe. Regardant coffres, armures, armes et tout le nécessaire à une bonne installation, il laissa échapper un long soupir se demandant bien pourquoi à chaque fois qu’il avait besoin de ses gens de confiance. Léa qui trainait en route, Merer qui devait encore par monts et par vaux et son jeune page, Adrien qui lui était parti à l’aventure. Décidément avoir un personnel parfait n’était pas sans difficulté ! Il n’empêche là, qu’il aurait bien eut besoin d’eux trois. Faut faire avec ce qu’on a dit-on, aussi fut-il fait ainsi.

Lorsque tout fut enfin en place, il put faire hisser ses couleurs de part et autre de la tente.


...

Il ne lui restait que le temps de s’apprêter pour se rendre à la messe et, tout en s’y attelant il en vint à souhaiter que sa Suzeraine oublierait tout ce qui pouvait avoir attrait à tout volatiles de couleurs roses bonbons, se disant, comme pour se rassurer, qu’avec l’agitation, elle n’y penserait certainement plus.

Mais où était-elle d’ailleurs alors qu’ils devaient se rendre ensemble à la messe ?

Sachant bien qu’il la rencontrerait en chemin, il se rendit donc d’un pas tranquille vers la lice où aurait lieu la cérémonie.



[Enquête, ou en quête ... ou d'une recherche vaine, pour l'instant]


Vanyel essayait de trouver des repères, voir utopiquement un plan des tentes - après tout il y a bien parfois des plans de tables, alors pourquoi pas de tentes... mais non, elle ne trouva rien et cela la contrariait. En plus, avant de se mettre à la recherche du campement Memento, elle avait oublié de donner quelques objets à Cast... vraiment trois fois rien, mais bon vu qu'elle avait arbitrairement décidé qu'il jouterait un peu pour elle aussi...

Continuant à tourner, elle finit par lui retomber dessus. Ah, au moins ces cercles auront eu quelque utilité.


Cast! lança-t-elle. Dis, tu n'as pas croisé mon campement, j'aimerais bien réussir à remettre la main sur ma tente quand même... Ah sinon, avant que je n'oublie encore...

Non non Vany j'ai aucune idée de là où peut bien être ton campement, j’avoue même ne pas avoir encore fait le tour tu sais

Elle fouilla dans la sacoche qui l'accompagnait et en sorti un sac de tissu violet sombre. Elle l'ouvrit brièvement pour lui en faire voir le contenu avant de le lui coller dans les mains avec un grand sourire.
Il la regarda ensuite farfouiller dans sa besace un sourcil levé et un début d’inquiètude commençant à monter.


C'est pour toi. Alors, il y a un beau ruban rose. C'est pour accompagner ta lance. Et la plume de flamand dont tu connais la provenance, c'est pour orner ton casque. Elle continua avec un air espiègle. Non parce que bon, quand tous les gens sont en armure, c'est d'un compliqué pour les reconnaitre.. En parlant de ça, tu n'aurais pas vu le camp que je cherche, je ne l'ai toujours pas trouvé.

Si le ruban pouvait encore passer, il n’en allait pas vraiment de la plume rose qu’il devrait ficher sur son casque. Lui qui avait espéré qu’elle oublie ce détail, il en était pour ses frais. Plume Rose ornerait donc son casque et s’il se disait que le ridicule ne tue pas, il ne s’en trouvait pas pour autant réconforter. Tout ce qu’il trouva à lui dire ce fut
Es-tu allée voir du coté du rocher ? Là où se sont installés les invités du Coms ?


Il n'avait pas vu son camp, mais elle avait appris qu'il y aurait un office. Elle lui indiqua qu'elle y irait dès qu'elle aurait fini de refaire un tour.

Il la laissa donc aller et poursuivit sa route vers la lice..
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MessageSujet: Re: Chapitre VII : Joutes de Tournel   Mar 4 Sep - 15:46

--Guillaumain a écrit:


Gertrude, écuyère de métier, Bonne à tout faire et particulièrement fidèle à Cordas, régulièrement plongée dans ses cuisines à l’heure de la préparation des repas, cette dernière démontrait toute sa grâce dans de somptueuses recettes succulente à souhait.
C’est en allant dans un petit hameau caché dans une clairière que la route de cette femme croisa celle de Guillaumain, petit d’homme tout frêle apprenant la vie à la campagne. Non pas qu’il eut été simplet, mais son éducation parmi les deux vaches et les deux moutons, peinait à se développer. Les parents vivaient avec leur propre expérience de la vie et un revenu diminuant d'année en année. Ils s’attachaient à transmettait à leur tour, leur savoir à leur fils unique, en lui espérant une situation moins précaire.

Quelque chose, ou quelqu’un plus précisément rythmait joyeusement cette tranquillité chatoyante, et ce, en la personne de Gertrude. Toujours aux mêmes heures, elle pointait son nez trois fois par semaine pour chercher quelques épices pour sa tambouille que la famille paysanne cultivait passionnément. Ciboulette, persil, extrait d’huile d’olive, le choix plus que multiple et de très bonne qualité la forçait à revenir régulièrement, presque quotidiennement.
Guigui, l’aimait bien et ne s’en cachait pas car il lui sautait toujours dans les bras depuis sa plus tendre enfance.
Cette dernière rapportait dans son panier quelques friandises de ses réserves personnelles et les lui remettait avec un son plus joli sourire. S’attachant les uns aux autres, c’est tout naturellement qu’elle prit ce jeune homme comme Page pour servir le Seigneur de Cordas. Mais souhaitant le lui présenter avec un peu d’allure, elle le confia en premier lieu au blond Capitaine. Ce dernier accepta volontiers sous réserve qu’il fasse l’affaire en sachant qu’il permettrait d’agrémenter l’effectif à tout faire du Seigneur.
Il pestait régulièrement qu’il manquait de compagnie, c’était donc l’occasion et tant qu’à faire, autant combler cette exigence au mieux.

Alors le Blond le pris sous son aile quelques temps, parcourant la campagne en direction de Lourde, le Capitaine ne pris pas le soin d’avertir Castelreng de cet invité et tous deux cheminèrent dans cette direction en tant qu’escorte pour le compte de voyageur de Valence.
Guigui suivait les consignes à la lettre. Jeune, pas encore 16 printemps mais d’un volontarisme hors norme, compléter par une curiosité maladive il ne posait aucune question désobligeante mais imitait soigneusement son mentor. Suivant pas à pas le chef escorteur à la démarche nonchalante fascinant totalement son esprit, l’enguenillé s’était fait promettre à son retour une bonne paire de botte s’il se révélait d’une grande utilité.


«Pour la marche , lui avait-il dit, c’est impératif !!!»

Alors tout content et on ne peut plus motiver, il se cala dans les bottes de l’instructeur sans piper mot. Si l’embauche se réalisait, alors il pourrait prétendre à des frusques plus présentables. Cette perspective l’enchantait jusqu’à ce que l’on lui parle de sa première mission pendant le retour, du côté de Foix.

«Tu accompagneras Castelreng aux festivités qu’organise le Comte Actarius. C’est sans risque, une course de courtoisie s’y déroulera et tu pourras assurer un minimum de service sans avoir besoin de connaitre parfaitement le protocole. Tu écouteras tout ce que Cast te dira de faire sans broncher, sans parler, ou le moins possible et tu briqueras ses cuirasses quand il ne s’en servira pas. Impossible pour toi d’aller pisser sans qu’il ne te l’ordonne. Pas de moquerie, rien qui ne puisse le plonger dans une grande colère. C’est un jour de détente pour lui et le reste des invités, donc on se tient à carreau. Nous tacherons de l’observer une petite heure discrètement afin que tu puisses le reconnaitre facilement une fois sur place.»

Les recommandations enregistrées et s’aprétant à les répéter mainte fois dans sa caboche pour ne rien omettre, la voix se fit plus insistante.

« Et pour toi, ce sera « Oui mon Seigneur », sur le ton particulier que Le Capitaine employait par moment. Pas de familiarité déplacées sinon, dehors !!! »

Ca, il ne l’oublierait pas, forcément que le jeune Page retiendrait cette phrase, il rêvait déjà à tant de plaisir et il ne pouvait se résoudre à décevoir ses parents sans compter ce que penserait Gertrude, oublié les gourmandises et l’humiliation serrait son pain quotidien. Non, faire toujours de son mieux et garder sa place. Un emploi dans une telle famille ne se présenterait qu’une seule fois, il évoluerait au sein d’une société et cette jeunesse pleine d’enthousiasme se verrait récompenser par de nombreuses découverte, il s’agirait là d’une croisade, Sa croisade…

Il n’est jamais trop tôt pour bien faire, cependant, vraiment tôt était le mot approprié à la situation. Le voyage ne dura qu’une dizaine de jours et les deux journées supplémentaire passées au domaine furent encore plus enrichissante, trop pour les petites épaules du nouvel arrivant. Ce n’était pas que le panier débordait mais le cerveau de Guigui, croulant sous les différentes tâches à accomplir, n’épongeait plus. Il s’agissait pourtant de survoler dans sa globalité, son futur travail pour ne pas friser le ridicule. Même si la fête bâterait son plein, dans de spectaculaire joutes verbale à qui serait le meilleur que l’autre, il pourrait très largement maquiller quelques petites erreur de jeunesse.

Le jour venu, une charrette avec un nécessaire de Campagne fut confiée à Guillaumain, un cheval pour la conduire et une corde pour mener ce convoi à destination des terres du Tournel. La route fut longue mais moins pénible, chaussé comme un prince, les rocailles lui paraissaient maintenant moins douloureuses. Cette nouvelle vie, si provisoire pouvait-elle être, lui donnait du baume au cœur et ne sachant vers quelle aventure il s’en allait, sa poitrine battait la chamade. Quel doux plaisir de trouver un Domaine seigneurial ou façonner ses premières armes serait un honneur.
Ayant suivi scrupuleusement les indications écrites du Capitaine, le Page arriva bientôt dans un campement ou une foule importante grouillait et parmi cette assemblée, il reconnut l’oriflamme de Cordas, flottant au gré du vent perché sur sa tente. Un homme de forte stature se trouvait à proximité parlementant avec une jolie Dame, c’était lui, cette fois il ferait le grand saut. Il accéléra le train afin de se présenter au plus vite en exécutant ce que l’on appellerait plus tard, des bonds de sept lieues, pour lui, ce ne serait que de simples balbutiements, tentant de ne pas trop se faire remarquer par le beau monde qui s'agitait autour de lui.
Arrivant à la hauteur de sa Seigneurie, Guigui inclina la tête, s’agenouilla et se présenta.


Bonjour mon Seignôôôrrr !!!

Votre Capitaine m’a demandé de vous remettre ce pli au plus vite et d’attendre Votre réponse.



Citation :
Castelreng,
Je te confie ce petit d’homme dont tu as tant souhaité la présence par le passé. Il est jeune mais il apprend vite. Il s’appel Guillaumain et me remplacera en mon absence.
Il se trouve que j’ai besoin de prendre un peu de repos en compagnie de ta sœur, je ressens un gros besoin de passer du temps auprès d’elle.
Cette petite sauterie d’avec le Comte me parait sans grand danger pour que je te sois d’une quelconque utilité.
Il est vrai que j’aurais aimé rencontrer une charmante, mais au combien sérieuse concurrente, invitée elle aussi, mais il me faut me reposer quelques temps.
J’ai chargé un nécessaire dans un chariot qui sera suffisant pour que le Page s’en sorte parfaitement. Nécessaire pour s’occuper de toi et de Pégase.
Je te souhaite de remporter une belle victoire afin que l’on fasse déborder nos estomacs à ton retour.
Je termine ce pli par de sincères salutations.

-M-

Fixant tantôt le sol, tantôt les bottes d’un exceptionnel raffinement, Guigui attendait sans broncher les consignes de son futur Maître. Attendre sans lever les yeux et se préparer pour réagir instantanément afin de gagner un temps précieux. Voilà quelle serait sa ligne de conduite pour le temps que durerait ces festivités.
Tout en patientant comme si le temps s’égrainait trop vite pour sa cage thoracique, la sentence ne tarderait pas à tomber comme une mouche sur du pain, ses nerfs bandés, le jeune Page maitrisait progressivement sa respiration….

Lea86 a écrit:
Traine pas... Viens ici... Fait ci..Fait ca...! Grrr !!Mais y croit quoi ? que je vais cueillir des fleurs ...!

Ces grognements , c était ceux de Lea86 que le Seigneur Castelreng ,avait eu la bêtise de prendre a son service.
La jeune donzelle, avait pris du retard sur l horaire prévu par son Seigneur a cause d 'un désagréable incident ,survenu au court de sa dernière mission.

Et en plus , je suis sur qu il va me dire que c est de ma faute !! Tu vas voir..Se disait elle a haute voix ou alors parlait elle aux deux chevaux tirant le lourd chariot de provisions.

Continuant son monologue de plainte elle arriva en vu de Tournel et du campement des participant aux joutes.
Sa colère retomba d un coup devant le spectacle grandiose qu offrait cette multitude de tentes colorées , d'hommes et de femmes en armes sur les quels flottaient aux vents ,un innombrable tapis de bannières ,drapeaux et oriflammes en tout genre.

Whouaaaaa.....! Fichtre....! C est beau......!

Mais ,le tempérament de Lea repris vite le dessus .

Bin voyons!! Et je vais le retrouver ou la dedans moi le tyran..?J vais pas passer ma journée a faire toutes les tentes ?Je suis fatiguée moi !Tu vas voir qu il va me faire polir sa ferraille avant de me laisser aller dormir !

Lea fit avancer la charrette au plus prés du campement .Et là.Oh!Miracle!! Elle aperçu les couleurs Du Seigneur de Cordes.

Bin ,j'ai de la chance , v'la sa tente.

Faisant le tour elle arriva a l endroit que désigné les couleur du senhèr Castelreng Elle sauta a bas de l attelage et se mit a la recherche du seigneur.

Et!! Toi la ! Tu sais ou est le seig.....! Elle se tu d un coup apercevant le tenebreux .



Castelreng a écrit:
    Aux abords de la Tente de Cordes et Marseillan


Il n’avait pas fait trois mètres qu’il était à se retourner en entendant un :

Bonjour mon Seignôôôrrr !!!


S’il avait cru un instant qu’il avait enfin récupéré son capitaine, de nouveau il fut tout autre. Un jeune galopin de tout juste 16 printemps lui faisait face et lui tendant un pli de la part de Merer justement. Sourcil relevé il prit le vélin et en fit sauter la cire pour en faire lecture. Les premières phrases lues, il releva les yeux sur le dròle et l’examina un instant puis finit la missive.
Avec sa sœur ! Il était à se prélasser avec sa sœur ! Quelle idée avait-il eut de laisser faire cette idylle ! Grognant quelques peu son mécontentement il reposa ses yeux sur le jeune garçon.


Relève-toi dròle et vas t’en vite apprêter mon destrier pour les joutes et ne t’avise pas à te tromper de monture !! Ensuite tu m’apprêteras mon armure dans la tente. Je te retrouve après la messe, ne traine pas.

Se retournant de nouveau pour reprendre le chemin vers la messe qui n’allait pas tarder à commencer - On se demande même s’il y parviendra – Il vira sur la droite en entendant cette fois un :

Et!! Toi la ! Tu sais ou est le seig.....


Léa !! Et bien on peut dire qu’elle avait pris le temps d’arriver elle aussi. Il la regarda avec un sourire en coin qui n’annonçait rien de bon et fit un pas, puis deux vers elle.

Et bien !! En te confiant l’escorte de ma fille jusqu’à Béziers je n’avais pas mentionné qu’il te fallait aussi perdre ton temps à l’aider dans ses emplettes ! Je ne doute pas que ma fille, suite à votre racket, à voulu absolument se refaire faire sa garde robe…. Bref ! Je t’attendais plus tôt !

Puis lui montrant le jeune que Merer lui avait envoyé et dont il n’avait retenu le nom, il ajouta.

Vois ce dròle là, Cest le Page que Merer m’envoie, il t’aidera dans tes tâches. Tu vas pouvoir faire briquer mon armure comme il se doit Léa et aussi…. Une grimace se dessina alors sur son visage ….
Dans la tente tu trouveras un ruban…. Rose ainsi qu’une plume…. Du même ton. Dans un sac de toile brun tu en trouveras d’autre de ces… plumes… Tu as le temps de la messe pour me faire un panache à fixer sur mon casque. Le ruban garde le bien de coté ce sont les couleurs de ma Suzeraine Vanyel. Ne l’égare pas ! Et je ne veux pas te voir sourire !


Il allait lui dire de filer mais se ravisa, voulant la taquiner un peu. Après tout il l’avait bien attendu !!

Hum…. Et tant que j’y pense… prépare moi aussi un petit encas… la messe ça creuse…

D’un signe de la main il lui dit de filer et put enfin reprendre la direction de la bénédiction.

Lea86 a écrit:
Et crotte de zut..Bougonna la jeune écuyère,a peine arrivé,et déjas il me tombe dessus l Ténébreux.

-Pardon Senher pour ce retard , et non je n ai pas fais les boutiques avec votre fille !Est-ce que j ai la tête de quelqu ' un qui fait les boutiques moi ? Dit elle a voix basse.

Citation :
Vois ce dròle là, Cest le Page que Merer m’envoie, il t’aidera dans tes tâches.
Lea tourna la tête pour apercevoir un jeune homme prés de la tente de son seigneur.Elle n entendait plus que des bribes de mots.

briquer..armure..un ruban…. Soudain, retour a la réalité.
Citation :
Tu as le temps de la messe pour me faire un panache à fixer sur mon casque. Le ruban garde le bien de coté ce sont les couleurs de ma Suzeraine Vanyel. Ne l’égare pas ! Et je ne veux pas te voir sourire !
- Ce sera fait Senher. Elle allait tourner talons ,quand Castelreng cru de bon ton d ajouter.

Citation :
Hum…. Et tant que j’y pense… prépare moi aussi un petit encas… la messe ça creuse…

Elle le regarda ,ses yeux lançant des éclairs de rage,mais elle ce radouci d un coup,et sur un ton frisant l hypocrisie répondit.
A vos ordres ,mon bon et gentil seigneur ,prince de la gentillesse , et roy de bonté...

Tu vas l apprécier ton en cas pensait elle tous bas ,nameho je suis pas ici pour faire la boniche , attend un peu......

Lea s 'éclipsa rapidement et délégua le nettoyage des armure au jeune page fraichement arrivé pour, et elle s en délectait a l avance, faire du heaume de castel , la chose la plus multicolore que l on ai jamais vu.

Son premier méfait accompli , elle se dirigea vers la tambouille pour l'encas façon lea.

Sur des cuisses de poulet , elle parsema du piment fort qu elle avait pris soins de moudre en une fine poudre,les tranche de gigot furent farcis de petits graviers a fin de rendre la viande.. plus craquante.
elle remplaça le contenu d une bonne cruche de vin par l excellant vinaigre parfumé certaine entrée de choix.

Une fois tous ce ci fait , elle apporta sous la tente de son seigneur sa petite vengeance personnel.

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Chapitre VII : Joutes de Tournel
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