Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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 Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)

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castelreng
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MessageSujet: Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)   Jeu 8 Nov - 19:02

E_Newton a écrit:
[HRP]Ceci se passe le surlendemain de la fête sur la plage, merci d'en tenir compte si vous postez[/HRP]

Ethan, en sortant de chez lui, avait pris la rue de Zhuyanzhang, puis avait tourné à droite dans l’allée du port.
Il avait emprunté la porte en direction de Béziers.
Les rues étaient toujours désertes, et malgré son pas lent, il ne croisa nulle âme qui vive.
On était samedi, tout le monde en profitait pour se reposer, tout le monde sauf lui …
Ce chemin, il le connaissait bien, c’est celui qu’il empruntait à chaque fois qu’il se rendait au port de pêche.
Mais une fois la porte franchie, au lieu de tourner à droite en direction du port, il prit à gauche en direction de la plage.
La brume y était encore plus présente, annonciatrice d’une belle journée ensoleillée …

Les battements de son cœur résonnaient dans sa tête …
Sa respiration se faisait plus courte …
Sa blessure le faisait souffrir le martyre …
Ses forces l’abandonnaient peu à peu …

Qu’à cela ne tienne, il savait pouvoir rejoindre l’objectif qu’il s’était fixé !

Il passa devant la cabane, et s’y arrêta un instant.
Il avait besoin de reprendre son souffle un moment. Il en profita pour contempler leur réalisation.
Un infime souvenir de son passage en cette si belle cité.
Quelques traces de leur petite fête étaient encore présentes. Ainsi on pouvait voir les cendres du feu ainsi que les traces de pas laissés dans le sable.
La dure réalité du départ de Kali et de Cast lui revint à l’esprit.
Il fronça les yeux, retint un soupire et tourna la tête cherchant un point invisible à l’horizon.

Il reprit son dernier périple, obstiné.
Il lui semblait s’enfoncer dans le sable jusqu’aux genoux tant il se sentait épuisé.
Chaque pas vers son objectif devenait un supplice.
La brume s’estompait, le soleil se levait …

Enfin, il l’aperçut, là, juste devant lui, émergeant au pied de la plage …
Cet arbre qu’il trouvait majestueux, au large duquel il était parfois passé avec sa barque, à la recherche des bancs de poissons.



Il enleva la veste de son uniforme, retenant un cri lorsqu’elle se décolla de sa plaie ouverte toujours sanglante.
Il roula sa veste et la déposa au pied de l’arbre, il s’allongea, la tête posée sur sa veste, les pieds tournés vers la mer.

Il s’efforça de respirer plus lentement.
Essayant de toute la force de son esprit de reprendre le contrôle de son corps.
Fermant les yeux, il parvint à calmer les battements de son cœur.
La douleur s’atténua enfin, lentement …
Les yeux toujours fermés, il s’assoupit, s’abandonnant à la douce chaleur du soleil et au léger clapotis des vagues, plongeant peu à peu dans un état comateux.

Il saurait patienter jusqu’au coucher du soleil, et en même temps que lui, il s’éteindrait …
crum a écrit:
Crumble avait parcouru Narbonne à la recherche de celui qu'elle voulait voir dormir sur son coeur, elle était passée dans leur petit coin secret, au cas ou, avait été voir à la robine, fait un tour vers la clairiere, mais aucun indice de son passage, elle y avait tout de même ramassé le champignon dont elle pensait avoir besoin, le reste était dans sa besace, il restait la plage, la cabane peut être, trouver le lieu ou il pourrait apercevoir un dernier couché de soleil, le plus beau de tous.

Sur le sable, des traces de pas, d'hier, d'avant encore peut être, la cabane.Celle pour laquelle ils s'étaient tenu les coudes, tous, et tous les deux qui désiraient tant au fond s'y retrouver un jour, yeux dans les yeux, coeur contre coeur.

Il n'y était pas non plus, le désespoir de le retrouver se faisait de plus en plus ressentir.

elle continua d'avancer le long de la mer, des images plein le tête, si elle ne le retrouvait pas elle en mourrait.
elle avait tous ce qu'il lui fallait pour ça, mais elle voulait être pres de lui, quoiqu'il arrive.


Enfin, au loin l'arbre magestueux, un homme allongé à son pied, je voudrais que ça soit lui.

Elle se mis à courir, il était là, le torse nu, ensanglanté, le peur au ventre elle s'approcha, s'il y avait encore quelque chose à faire, il fallait faire vite.

Elle regarda le plaie, la même encore qui avait faillit nous le prendre une fois déjà, que c'était il passé, elle ne comprenait plus.

Et à présent, une crumble qui prenait avec elle ce qui lui restait de force et de lucidité pour agir au plus vite.

Elle couru pour faire un feu, le plus vite qu'elle pouvait, sortit son petit champignon pour qu'il s'allume vite, tres vite et y déposa sa lame dedans.

Se tournant alors vers Ethan, elle pris un court moment pour le regarder, gouter ses levres et lui dire quelque chose à l'oreille.

Elle pris alors dans sa besace une de ses petites fiole, elle s'appliqua à nettoyer la plaie .
Il lui faudrait cotériser, elle n'avait jamais fait ça, envie de vomir, elle pris le couteau, approcha la lame de la plaie, la vue , l'odeur, lui qui ne réagissait presque pas. recommença de faire chauffer le lame pas une goutte de sang de plus ne devait sortir de ce corps.

L'épreuve achevée, elle pris un morceau de parchemin .Il fallait prévenir cast, son pigeon devrait le trouver, il le fallait, son pigeon trouverait quelqu'un de toute manière, ils ne pouvaient rester là indefiniment, comment aller ailleurs, elle avait de nouveau peur à présent.

Elle essayait de réflechir, fabriquer quelque chose pour le transporter, elle n'avait pas pensé à tout dans son sac, pas de liens, juste les ficelles de ses chausses et de son corsage.

Elle pris alors un autre flacon, essaya d'en vider un peu dans sa bouche, un peu de girofle et autre pour l'aider à soigner et suporter sa plaie.Elle fit un gros tas de sable pour lever ses jambes, laisser le sang qui restait circuler au mieux,le feu n'était pas loin, pourvu qu'il le réchauffe sufisament longtemps.
Quitta sa chemise, le souleva tres délicatement pour installer son do  tout contre elle, elle lui ferait passer toute la chaleur qu'elle pourrait, posa sa chemise sur son torse et l'enferma entre ses bras. Sa besace à proximité, elle essayerai de le faire boire encore, le faire tenir....

Elle ne cesserait plus de lui parler, espèrant une réaction même infime de sa part, attendant de pouvoir enfin le porter ailleurs.
castelreng a écrit:
[ Quelque part sur les chemins du Languedoc ]


Ils avançaient, dans un ordres parfait, les bannières au vent,  s’en retournant vers Narbonne la mission achevée . Les paysans se retournant sur leur passage, les jeunes filles s’arrêtant, souriantes. Castel, lui,  regardait droit devant, plus les jours passaient plus il s’éloignait de la femme qui faisait battre son cœur désormais. Une semaine lui avait-elle dit, il avait espéré qu’ils feraient  le retour  ensemble, il n’en fut rien.


Mais plus que ça, depuis deux jours, une grande angoisse l’habitait, le poussait vers l’avant, vers Narbonne… un pressentiment….

La colonne de soldats parvinrent  aux alentours de la capitale, il fallut installer le campement pour la nuit. Monter les Trefs, faire du feu, mettre à cuire le peu qu’ils restait de nourriture. Pas le temps de penser, à peine le temps de faire repartir ses deux pigeons voyageurs qui depuis son départ assuraient la maintenance du jeu Narbonnais.

Allant, venant, il fini par se rendre compte, qu’un pigeon tournait sans  trop savoir où aller.

Ce n’est pas l’un des miens ça ..

Il tendit le bras, les doigts vers le volatile, qui, tournant et retournant fini par venir se poser. A sa patte un message qu’il prit…. Il semblait avoir été écrit avec un morceau de charbon de bois



Il pâlit que c’était –il donc passé ? pas le temps de se poser trop de question, pour que Crum envoie un pigeon les choses devait être plus que grave. Il ne pouvait rien faire, trop de lieux le séparait de Narbonne. La seule chose qu’il pouvait faire c’est envoyer un pigeon à son tour. Celui de Crum saurait –il où aller ? il ne fallait pas prendre de risque, Colissimo était là, frais et dispo, c’est lui qui ferait le trajet, qu’il connaissait fort bien.

A son tour il prit plume, parchemin et encrier, et nota
Fit ensuite partir Colissimo direction la table du Schmilblick


Pourvu que quelqu'un le trouve et vite.......pourvu qu'il arrive à bon port... pourvu que....

L'angoisse qui l'habitait depuis quelques jours grandit encore et encore, son ami, son frère était en grand danger.. lui trop loin pour le secourir... Pourvu que j'arrive à temps...
castelreng a écrit:
Quelques heures plus tard, Narbonne vit le retour de Colissimo picorant les graines laissées sur la table du schmilblick

saradhinatra a écrit:
En sortant de l'église, Saradhinatra vit une silhouette voler à toute vitesse vers le stand du schmiblick.

Ahah, Castelreng a répondu ! Allons voir !

En s'approchant du stand, elle s'aperçut que c'était Colissimo qui était de service.

Coucou Colissimo ! Tu es en forme aujourd'hui !
Voyons voir ce que Castelreng nous répond :



Oooooh nooooon ! Faut que je les aide !
Ivy* a écrit:
Ivy avait quittée Narbonne depuis un moment déjà. Elle attendant celui qu’elle avait décidée de suivre malgré le fait qu’elle avait appris qui il était vraiment. Malgré que l’absence de Lazard la pèse, bien des questions la tourmentaient. Elle avait quitté sa demeure dans l’espoir de se venger de celui qui avait mutilé son patron, aujourd’hui elle était hantée par autre chose.  Bien des nouvelles émotions l’assaillaient depuis un moment. Elle avait rencontrée l’amour sur une plage du Langudoc, jamais elle n’avait pensée qu’un jour quelqu’un en vaudrait la peine. En ce jour elle en était sur… Par contre quelque chose fusait à l’intérieur d’elle, aussi indescriptiblement, elle cherchait à comprendre. Elle avait quitté la clairière laissant un homme à demi-mort, seul le temps lui était compté et cela la tourmentait. Pour quelle raison elle n’en avait pas la moindre idée. Elle avait déjà tué auparavant, c’était dans sa nature. Mais lui… Elle ne connaissait pas du tout son nom mais chaque nuit, depuis se moment, elle voyait encore la lueur de ses yeux danser devant les siens aussitôt que ses paupières se fermaient. Hantée, possédée par cette image.

Comme toutes les nuits maintenant, elle se glissa dans le campement de fortune à l’extérieur de la ville, seule, sans nouvelle de celui qui partageait sa vie. Il était parti en pleine nuit, sans signe de vie, elle ne comprenait toujours pas. Elle espérait pourtant son retour mais plus les jours avançaient, moins l’espoir régnait. D’un coté, elle savait qu’elle lui devrait la vérité lorsqu’il réapparaitrait. Elle hésitait encore à regagner le manoir. Elle y était pourtant chez elle…. Seamus et Xand, une pensée pour deux amis. Elle n’avait d’attachement pour personne mais cette rouquine et se taciturne avait réussi à gagner le seul lien affectif à son égard avant la rencontre de ce brigand dans une taverne mal léchée.

Elle traversa le campement et trouva un coin tranquille, Lycia n’était pas dans les parages. Tant mieux, elle préférait ne pas trop avoir à faire à elle pour le moment. La haine qui les animait toutes les deux étaient assez particulières.  Chiens et chats … Elle se coucha près du feu qui se mourrait, elle n’avait même pas envie de le réanimé, ses yeux se refermèrent pour laisser place comme toujours à son visage. Elle s’endormit rapidement.

Elle ouvrit les yeux, une lumière aveuglante la surprise. Il faisait chaud, une légère brise marine laissait ses cheveux détachés lécher ses épaules. Sa robe blanche volant au grès du vent également. Le soleil tannant sa peau soyeuse, ses pieds soulevant les grains de sables au fur et à mesure de ses pas. Où était-elle ? Que faisait-elle ici ?  Elle vit une silhouette, assise les pieds jouant avec les vagues. Elle ne connaissait pas cette personne, du moins elle ne le croyait pas. Elle avança vers lui pour enfin reconnaitre le visage qu’elle voyait déjà toute les nuits en rêves. Que faisait il là, était il réelle ou bien elle sommeillait dans le pays des songes. Elle s’assoyait à ses cotés, ses yeux de Crystal se figeant sur le visage de l’homme qu’elle avait tailladé à mort.

Qui est tu ? Pourquoi suis-je ici ?

Sa voix était douce, contrairement à ce qu’elle était habituellement. Le poison n’avait pourtant pas l’habitude d’être si douce. Mais elle devait prendre conscience de quelque chose ici, elle en avait la certitude. Mais quoi ? Pourquoi lui ? Un pied parti à son tour touché l’eau qu’elle sentait à peine, ce n’était pas normal puisque en cette saison elle aurait du être glacial.

Je suis en train de rêver de vous n’est ce pas ?

Elle le regardait, il demeurait toujours silencieux. Il était mort ? Elle l’avait laissé dans une mort certaine quelques semaines auparavant. Il devait l’être à son avis.  Un sentiment de remord la rongeait. Pourtant malgré tout ce qu’elle avait pu faire dans sa vie, jamais elle ne s’était senti coupable de quoi que ce soit. Elle avait assassiné froidement sa famille, sans rien, que le vide dans son être. Pourquoi un parfait étranger pouvait être différent…. Elle le regarda, sans vraiment le voir, sa main se dirigea vers lui doucement, elle devait savoir s’il était réellement là….
E_Newton a écrit:
Ethan était inconscient quand il sentit une douleur atroce sur son flanc, à l’endroit même de sa blessure …
Il n’eut pas le temps de réaliser qu’il sombra dans un profond coma !

Sans en avoir conscience, il venait d’entamer sa route dans les limbes du couloir de la mort.
Croyant ouvrir les yeux, il se surprit à se retrouver assis à l’endroit même où il était sensé s’être allongé …
Plus de douleur, ni même de blessure apparente, seule une sensation de sérénité de son âme.

Se demandant ce qui avait bien pu se passer, il se força à trouver une explication rationnelle.
Jouant de ses pieds avec les vaguelettes qui venaient s’échouer sur le sable, il ne prêta pas attention à la femme qui s’approchait de lui.
Ce n’est qu’une fois qu’elle se fut assise à ses côtés qu’il la remarqua enfin.
Il la reconnut aussitôt ! C’était elle ! Celle par qui il avait déjà failli mourir dans cette fameuse clairière ! Celle qui pourtant l’avait épargné alors qu’elle avait eu tout le loisir de l’achever.


Qui est tu ? Pourquoi suis-je ici ?
Son regard cristallin était plongé dans le sien. Sa voix était d’une douceur qu’il ne se souvenait pas lui avoir connu. Sa beauté angélique l’enivrait à nouveau.
Mais alors qu’il allait s’adresser à elle, un doute s’immisça dans son esprit.
Il se remémorait leur dernière rencontre, ainsi que les événements qui l’avaient conduit en cet endroit ...
Quelle étrange coïncidence … Etait-ce elle l’ange de la mort ? Venait-elle donc ici le chercher à nouveau ?


Je suis en train de rêver de vous n’est ce pas ?

Ivy … Il marqua un temps d’arrêt avant de poursuivre, cherchant au fond de ses yeux la réponse à toutes ses questions. Mais que nous arrive t’il donc ?

Sa main se rapprochait d’Ethan, il lui tendit la sienne …
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castelreng
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MessageSujet: Re: Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)   Lun 12 Nov - 19:35

Ivy* a écrit:
Elle le regardait toujours, ses yeux se perdant les siens. Hypnotisée dans le temps. Leurs iris se rencontres. Ivy en est davantage troublée. Que lui arrive t’il ? Elle est comme obsédée par ce visage d’ange. Elle n’arrive plus à parler. Le silence est lourd, chargé d’émotion diverse aussi incompréhensible les unes que les autres. Soudain il se brise, elle entend réellement sa voix pour la premiere fois

Ivy ….

Il connait son prénom ? Elle ne se souvenait pas de le lui avoir dit pourtant… Oh peut-être que si. Le sien pourtant lui échappait encore. Elle avait beau chercher, il reste en stuc sur ses lèvres, suspendu dans la clarté du jour. Ses lèvres boudeuses justement reflétaient l’incompréhension de son esprit.

Mais que nous arrive t’il donc ?

Sa main s’avançait lentement vers la sienne qui allait à la rencontre de celle de l’homme. Sa paume tendue vers lui, leurs mains se rencontrèrent enfin. La douceur de ses doigts qui se lovent au siens. Bizarrement, un évènement se produisit. Son corps fut envahi d’une chaleur étouffante, des flashs de cette nuit dans la clairière. Le sang qu’elle a fait ruisseler de cet homme innocent l’assaille. Elle écarte vivement sa main de la sienne sur la défensive. La peur se lit dans ses yeux.

Mais … Je … Je sais qui tu es, ton nom me fait défaut encore. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi chaque jour, depuis ce soir là…

Elle soupir et marque une pause à son tour, son esprit torturé par les images qui la ronges en rafales.

Chaque jour, aussitôt que je ferme les yeux, je te retrouve et maintenant tu es là. Tu n’es pas un rêve puisque je te touche. Que me veux-tu ? Assouvir une vengeance ?

Son visage de surprise toujours de mise, elle le détail de long en large. Chaque détail, chaque mèche de cheveux, chaque lueur de ses yeux brillants est gravée dans sa mémoire. Elle sait qu’elle n’en oubliera jamais rien. Le soleil qui mire dans ses cheveux lui donne un air si angélique, est ce qu’il est ? Son ange miséricordieux ?
E_Newton a écrit:
Que leur arrivait-il ? Elle qui se croyait rêvant, lui qui se savait mourrant …

Tout se déroulait à nouveau comme la première fois, lorsqu’il avait failli périr dans la clairière …
Elle était venue l’empêcher de rejoindre le néant des âmes perdues.
Elle l’avait appelé, lui prenant la main elle l’avait embrassé, lui murmurant son prénom, elle lui avait offert la force de rester dans le monde des vivants.
Il s’en souvenait à présent, et l’histoire recommençait maintenant …

Leurs mains tendues l’une vers l’autre, venaient de s’effleurer, leurs doigts s’entremêlaient …
Ethan perçut alors la même chaleur qui avait envahi tout son être cette fameuse nuit.
Cette chaleur qui lui avait redonnée l’envie de vivre pour la retrouver, elle …, Ivy !
Pourtant elle retira sa main immédiatement, comme foudroyée par la peur qu’il put lire dans ses yeux !


Mais … Je … Je sais qui tu es, ton nom me fait défaut encore. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi chaque jour, depuis ce soir là…
Chaque jour, aussitôt que je ferme les yeux, je te retrouve et maintenant tu es là. Tu n’es pas un rêve puisque je te touche. Que me veux-tu ? Assouvir une vengeance ?


Elle semblait pourtant ne pas vouloir se remémorer …
Cependant, tout comme lui, elle en rêvait chaque nuit ! Quel lien mystérieux unissait donc leurs deux âmes ?
Etait-ce la peur de ses sentiments qui l’effrayait ???


Ivy, … C’est moi, Ethan … Ne te souviens-tu pas de cette nuit au cours de laquelle tu m’as épargné ?
Ne te rappelles-tu pas m’avoir retenu ? M’avoir embrassé, pour à la vie me ramener ?


Ethan, ne pouvait le croire, c’était elle, il en était certain !
Il la contemplait avec émoi, elle était telle qu’il la rencontrait chaque nuit lorsqu’il s’endormait …
Sa beauté irradiait de tout son être, il pouvait sentir tout l’amour qu’elle retenait enfoui au plus profond de son cœur.
Pourtant, il pouvait lire l’incompréhension dans ses yeux, elle-même se refusait à le croire. Elle semblait tellement tourmentée rien qu’à l’idée de l’envisager.
Ne pouvant se résigner, Ethan tendit la main vers son visage angélique, effleurant ses cheveux du bout de ses doigts …


Ivy, regarde au fond de mes yeux, n’y vois tu pas le reflet de ton cœur qui s’y mire ?
crum a écrit:
Crumble avait passé de longues heures à attendre, lui posé tout contre elle, tantôt à tendre la main pour remettre un morceau de bois dans le feu, tantôt à essayer de verser à boire entres ses levres, elle attendait, mais commençait à plus y croire.

Elle avait froid, elle n'arrivait plus à maintenir son corps à bonne température, elle le sentait partir à présent, sa respiration se faisait vraiment de plus en plus lente , et elle sentait à peine son coeur battre sous sa main.

Il s'éloignait un peu plus à chaques secondes, pas un des mots qu'elle ne cessait de lui dire à l'oreille ne le faisait réagir, rien, il la quittait, et pourtant il gardait un visage serein, heureux, il avait l'air si bien là ou il était.


Elle attrapa dans sa besace une fiole qu'elle garda fermée dans sa main, elle se préparait doucement à ne rien pouvoir faire de plus pour lui, avec qui elle avait vecu déjà tant de choses, tant de bonheur caché, mais il là quittait à présent.

Pourquoi ne voyait elle pas son pigeon revenir, celui ci avait il trouvé quelqu'un, était il retourné chez elle sans que personne ne l'ai vu, la plage, elle ne l'avait jamais vu aussi déserte que ce jour, et pourtant elle sentait de la présence, mais rien, personne pour lui venir en aide, la fin était là, elle devrais s'y préparer.
saradhinatra a écrit:
Ils ne sont pas morts, ils ne sont pas morts.

Inlassablement Saradhinatra répétait ces paroles dans sa tête !
Elle avait une douleur sur le côté, elle avait un mal de chien à respirer, ayant l'impression que sa gorge était en feu.
Pourtant elle continua sa folle course vers la plage à la recherche de Crumble et d'Ethan.

Arrivée en haut de la dune qui surplombait la cabane, elle se permit une pause et scrutat la plage.


Mais où sont-ils ? la plage s'étend à perte de vue
maugréa-t-elle quand soudain,
elle aperçut de la fumée.
Ce doit être eux ! elle reprit sa course, évitant, on ne sait pas comment, les obstacles qui surgissaient sur son chemin.

Arrivée au feu, elle les vit enfin !


Crumble ! Crumble ! cria-t-elle


Arrivée à sa hauteur, elle se laissa tomba, à bout de souffle !

J'ai eu le message de Castelreng qui disait qu'Ethan et vous, étiez blessés !
J'ai été cherché de l'aide auprès d'Elfarranne mais il n'y avait personne. J'ai pris tout ce que j'ai pu dans la boutique !


En disant ces mots, elle vida le contenu de sa besace sur le sable.

Dites moi ce que je dois faire ?
crum a écrit:
Crumble, Crumble,

ces mots résonnaient dans sa tête, elle ésperait tellement les entendre qu'elle mis un court instant avant de regarder en direction de sara.
Celle ci arrivait à grandes enjambées près d'eux.


Une lueur d'éspoir .

Sara, je suis si contente de voir enfin quelqu'un, je n'y croyais plus.Je vais bien, pour ma part, mais Ethan est serieusement bléssé.

Elle regarda le sac se vider près d'elle, mais elle avait déjà fait le maximum avec sses fioles à elle, elle loucha alors sur les linges.

Ecoute sara, je ne sais pas si nous aurons besoin d'autres fioles encore, par contre il faut essayer de le réchauffer , il faudrait le couvrir de linge, et si tu veux bien rapporter du bois pour le feu, il se meurt lui aussi.

Elle regarda Sara avec un grand sourire, merci d'être venue.

Je pense qu'ensuite il nous faudrait le porter jusqu'à un medecin, ou aller chercher le médecin de la caserne , il saura comment le déplacer pour éviter les dégats, il saura quoi faire, j'avoue que je ne sais plus trop.

Elle regarda à nouveau Sara, je dois rester près de lui, peux tu faire ça pour lui, prevenir le Lieutenant Eris, et leur dire de faire vite.

Merci, si il s'en sort, je ne t'en serais jamais assez reconnaissante.
castelreng a écrit:
Castel était rongé par l’inquiétude, le parchemin en main, il était allé rejoindre le lieutenant Eris et lui avait tendu le message.

Je viens d’intercepter ceci …. Mon lieutenant je demande la permission de ne pas me rendre à la caserne en arrivant à Narbonne
. Avait-il dit



Il faut que j’y aille Mon Lieutenant…

Inquiète, le Lieutenant le fut aussi après avoir pris connaissance du message.


Nous irons ensemble pas question de laisser un soldat.. avait-elle répondu

Ils avaient donc démonté le campement et avaient reprit la route aussitôt. Ils avaient galopé toute la nuit afin d’arriver au plus tôt. A l’aube les soldats Narbonnais virent enfin les portes de la ville, ils longeaient la plage depuis déjà un bon moment et galopaient toujours….
Au loin… une lueur…. Un feu sans doute… ils talonnèrent leur monture fatiguées , qui, les pieds sur terrain plus tendre, purent quand même accélérer l’allure.

Ils étaient là ….Sara les avait aussi trouvé. Sur le sable, ils purent voir nombre de fioles et flacons divers, charpies et herbes bienfaitrices, un couteau dont la lame avait été rougi, le manche en gardait la marque. Crum et Sara s’affairant auprès d’Ethan.

Castel sauta de sa monture, suivit par le médecin chef Eris et se précipita vers ses amis . Pâle… il était pâle, bouffé par l’inquiétude, il se mit à genoux devant Ethan , se demandant si…..


Crum…Sara… Dites ….Il est…pas…. Que c’est t-il passé…

Elles se mirent à lui expliquer ce qu’elles savaient, Sara, le pigeon qu’il avait envoyé, Crum…, si pale, si inquiète, ce qu’elle avait découvert en allant chez lui. Castel ne quittait pas son ami des yeux,écoutant chaque mot qu'elles disaient, ne comprenant pas le geste qu'il avait eut, il ne voulait donc plus vivre ? Son ami, son seul ami voulait donc l'abandonner... Pourquoi.... Pas question...Non pas question... Il lui restait cependant un souffle, faible très faible mais il vivait…. Il se pencha vers lui qui , livide, paraissait déjà si loin…. Et lui dit, espérant qu’il l’entende

ETHAN !!!…….
Défie la lumière n'y vas pas.
Que dirais-je à Kali…
Que tu ne voulais plus de cette vie ?
Reviens de ceux qui ne voient pas
Que le paradis c'est d'être là.
Se battre pour la vie comme elle vient
Ethan !! Nous lâche pas…
Entends mon cri !! qu'est-ce que tu crois
Je ne te laisserai pas partir comme çà….
Eh !! regarde moi !!…. Ethan…


Se redressant, il regarda, apeuré par l ‘état de son ami, la suppliant presque du regard, son Lieutenant qui déjà s’activait près d’Ethan.

Faites qu’il s’en sorte mon Lieutenant………. Tournant le regard vers les dunes, face à lui, il ajouta sur un ton neutre.

La cabane…… Y’a la cabane… derrière les dunes…On peut l’y transporter… faire du feu dans la cheminée…. Le mettre à l’abris…. Mon lieutenant... est-il transportable....

Certainement qu'il l'était, enfin Castel l'espèrait, il voyait là dans état tel qu'il n'arrivait plus à réfléchir correctement sans doute.....Son regard allant du Médecin chef à Ethan, d'Ethan à Crum et à Sara...
crum a écrit:
Crum était plus que soulagée à présent, son ami était là, et le lieutenant aussi, elle pourrait se reposer sur eux, ils savaient mieux qu'elle quoi faire à présent, elle se tenait prete à recevoir les consignes du lieutenant.

Elle passa sa main dans les cheveux d'Ethan, tout va aller mieux à present mon Ethan, bientôt nous profiterons à nouveau de tes sourires, et de ta bonne humeur...

Elle regarda le lieutenant et lui adressa un large sourire, elle ne pensait pas la revoir sitôt, et encore moins dans ces conditions.Avec son regard, elle lui supplia de faire tout ce qu'elle pourrait pour lui.

Puis, se tournant vers Cast, merci à toi, elle passa sa main sur sa joue, pendant qu'il était agenouillé près d'eux et le regarda dans les yeux.
Tout va s'arranger à présent, hein? Tout va s'arranger...
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castelreng
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MessageSujet: Re: Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)   Lun 12 Nov - 20:00

Ivy* a écrit:
Les paroles d’Ethan étaient comme un fleuve irréel. Ivy l’entendait couler mais se pensait en pleins désert face à un mirage.

Ivy, … C’est moi, Ethan … Ne te souviens-tu pas de cette nuit au cours de laquelle tu m’as épargné ?
Ne te rappelles-tu pas m’avoir retenu ? M’avoir embrassé, pour à la vie me ramener ?


Elle le regarda encore plus curieusement. Elle l’avait embrassé ? Où cela ? A la clairière ? Non impossible. De quoi parlait-il? Il divaguait voyons. Elle cherchait plus profondément dans sa mémoire. Elle n’avait le moindre souvenir ressemblant à cela, pourtant l’envie que ce moment ce soit produit était présent chez elle. Ses yeux s’attardait sur le trait fin de ses lèvres si désirables, remontant ensuite vers ses yeux si pétillant mais cachant au fond une lueur de tristesse presque imperceptible mais pourtant bien présente. Elle était plus que troublée maintenant, elle était complètement perdue…

Aucun son ne sortait de sa bouche, seuls ses yeux reflétaient l’incompréhension et le mouvement négatif de son visage qui disait à son interlocuteur que cela ne s’était guère produit. Elle était avec Lazard, elle l’aimait ! Comment cela aurait il pu arriver alors ? Il devait se tromper de personne elle en était certaine. Pourtant au fond d’elle-même, une infime partie désirait qu’il ait raison. Qu’elle a gouté au fruit de ses lèvres.

Voyant qu’elle ne voulait le croire, qu’il se trompait. Il se pencha devant elle, son regard chaleureux cherchant en vain le sien en se moment. Il porta doucement ses mains à son visage pour qu’elle le regarde avec autant d’intensité, pour lui faire comprendre quelque chose.

Ivy, regarde au fond de mes yeux, n’y vois tu pas le reflet de ton cœur qui s’y mire ?

Elle le regarda enfin, le traitant intérieurement de fou. Elle pourrait le tuer pour moins de provocation qu’il en exerçait en ce moment. Cependant elle n’en éprouvait aucune envie, plutôt l’inverse. Son corps se mis à trembler doucement pendant que le bleu de ses yeux voyageait dans les siens, un nouveau monde s’ouvrant à elle. Il était le reflet de son âme, lui le bien, elle le mal. Lui si pure et douce, elle si mauvaise et sulfureuse. Lui si charmant et aimant, elle si égoïste et perverse. Des perles se glissèrent doucement à l’aube de ses paupières, ne roulant pas sur ses joues présentement. Son corps était envahi de spasmes prédécesseur à des sanglots incontrôlables qui jailliraient bientôt bien qu’elles les refoulaient encore. Elle alla placer ses mains sur les siennes. Son cœur battait la chamade. Au fond de son âme, un combat se jouait déjà. Mais elle le savait, bien que le désirant, elle était beaucoup trop posséder par le mal qui coulait dans ses veines et depuis si longtemps. Elle ne ferait jamais surface des eaux troubles de son enfer personnel.

Non… Ethan dis tu ? Mon cœur ne peut se mire dans ses fenêtres de ton âme puisque je ne possède pas ce que tu cherches…

Il était tellement enfoui en elle ce cœur qu’elle n’avait jamais ressenti ses battements. Le poison, surnommé ainsi puisque chaque personne à son contact devenait empoisonnée, que ce soit par les désirs ou par une futur mort certaine. Il en avait été différent pour les membres de sa meute et pour un seul homme avant Ethan, Lazard. Devenait-elle trop douce ? Où était passée sa fougue à faire souffrir les autres ? Elle ne savait même plus qui elle était….
E_Newton a écrit:
Elle avait placé ses mains sur les siennes. Il ne savait si c’était pour l’en empêcher ou bien pour le retenir.
Mais alors qu’il se posait encore la question, elle lui dit d’une voix calme et neutre :

Non… Ethan dis tu ? Mon cœur ne peut se mirer dans ses fenêtres de ton âme puisque je ne possède pas ce que tu cherches…

Elle ne semblait pas le connaître !
Cherchant désespérément la réponse à ses propres questions, Ethan scrutait inlassablement la prunelle de ses yeux si limpides.
Sa beauté l’éblouissait bien plus que les rayons du soleil …
Tout cela n’était-il donc qu’une vison de son esprit divagant ?
La mort l’avait-elle une fois encore envoyée pour l’empêcher de la rejoindre ?

Son cœur fut soudainement envahi d’une effroyable douleur, sa tête se mit à bourdonner, sa vue à se brouiller, la blessure à son flanc à le tenailler.
Son corps lui semblait n’être plus qu’une plaie …
Une voix au loin qui semblait l’appeler …

ETHAN !!!…….
Défie la lumière n'y vas pas.
Que dirais-je à Kali…
Que tu ne voulais plus de cette vie ?
Reviens de ceux qui ne voient pas
Que le paradis c'est d'être là.
Se battre pour la vie comme elle vient
Ethan !! Nous lâche pas…
Entends mon cri !! Qu’est-ce que tu crois
Je ne te laisserai pas partir comme çà….
Eh !! regarde moi !!…. Ethan…

Cette voix, il la reconnut, c’était Cast, son ami, son frère !
Se retournant pour le chercher, il ne vit rien !
Pourtant il le savait là, quelque part, tout près de lui …

Tournant à nouveau son regard vers Ivy, il ne pu comprendre ce qui se passait.
Son propre corps disparaissait, il s’évanouissait par petites particules, comme une myriade de lucioles étincelantes …
Il allait disparaître sans pouvoir la toucher, sans même savoir …
Il essaya d’ouvrir la bouche pour l’appeler, mais aucun son n’en sortit !
Elle semblait déjà ne plus le voir, comme atterrée de le sentir se dématérialiser ainsi !
Il souffrait le martyre, il avait l’impression d'exploser en autant d’étoiles que la voie lactée …

La nuit l’envahit, il ne voyait plus !
Il n’était que souffrance …
Son cœur éclatait …
Sa tête explosait …
Ses entrailles se déchiraient …

Il ne put retenir le cri déchirant qui le ramenait à la vie …
Éris a écrit:
La plaie avait été cautérisé, déjà. Éris en soupira presque de soulagement : elle avait beau savoir y faire, elle n’arrivait toujours pas à supporter l’odeur de la chair brûlée. De toute façon, s’il avait fallu attendre son arrivé, il n’aurait visiblement pas survécu. L’autre ne manquait pas de cran, ou bien elle tenait au jeune soldat beaucoup plus qu’il n’y semblait.

"Vous allez finir par me donner des cheveux blancs, Ethan…", le gronda-t-elle doucement.

Agenouillée devant lui, elle avait posé les deux pieds du soldat à plat sur son ventre pour les lui surélever, les frictionnant vigoureusement pour forcer le sang à remonter vers son cœur. Très rapidement son expression changea, de l’air béat de celui se meurt lentement dans un beau rêve, à celui qui reprend conscience de son corps douloureux…

Il poussa un cri, sans qu’elle n’arrête…


"Désolée mon gars… c’est la vie qui revient, ça… la vie, ça fait mal…"
saradhinatra a écrit:
Saradhinatra était tellement contente de l'arrivée de Castelreng. Elle ne connaissait pas la personne qui l'accompagnait mais au vu de l'uniforme, c'était un membre de l'Ost.

Elle regarda cette femme s'agiter autour d'Ethan. Ces gestes étaient précis, rien n'était laissé au hasard, elle savait ce qu'elle faisait.
Malgré la situation, Saradhinatra ne put s'empêcher d'observer avec attention cette technique dont elle ignorait tout.


Faire remonter le sang ? comme cela ? est-ce que cela allait fonctionner ?

Soudain, Ethan poussa un cri !
A ce son si déchirant, Saradhinatra ne put retenir des larmes.


"Désolée mon gars… c’est la vie qui revient, ça… la vie, ça fait mal…"

Ces paroles étaient la sagesse même ! Elle voulut exprimer sa totale solidarité. Mais aucun son ne sortit de sa bouche. Elle était pris par l'émotion.
Elle vit Crumble et Castel exploser de joie.


Ethan était sauvé. Il était en de très bonnes mains.

Elle recula, s'éloigna du feu, loin de ces personnes, dans l'ombre des arbres.

Sa présence n'était plus nécessaire.
castelreng a écrit:
Un cri!! il avait enfin poussé un cri qui le ramenait à la vie. Eris ne cessait de lui faire circuler le sang après lui avoir surélevé les jambe. Ethan toujours entre conscience et inconscience s'était enfin manifesté. Par ce seul cri, il venait d'oter l'angoisse à ses Amis. Castel commençait à voir la fin du tunnel, il savait que son ami n'était pas encore sorti de son cauchemar mais l'espoir renaissait .

Il laissa donc le médecin chef s'occuper d'Ethan , lui ne pouvait rien faire si ce n'est continuer à maintenir le feu pour que le blessé n'eut pas froid et invita Crum à venir l'aider à trouver d'autres buches. Il fallait aussi trouver des couvertures, peut être même faire un abris pour le cas ou il viendrait à faire trop froid. Ethan n'était pas encore transportable, il fallait donc penser à tout pour son bien être avant de pourvoir le mener à la cabane qui se trouvait toute proche.

Ils remontèrent tout les deux vers les dunes, du bois il y en avait là bas, il en restait du festin qu'ils avaient fait tous avant le départ pour cette mission.

Le feu fut donc maintenu, Castel se chargea ensuite de planter de long morceau de bois et Crum de son coté à laide d'une ficelle tendait les couverture entre chaque pieux. Un abris de fortune mais une protection contre le vent au cas ou.

Les heures défilaient il fallait ensuite faire un brancard. Pour cela il fallait aller chercher des branches plus solides, pas de bois mort, vers la clairière, il trouverait. Il monta en selle et se tourna vers Crum, lui tendant la main.


Monte Crum nous allons aller chercher de quoi faire un brancard pour pouvoir transporter Ethan le moment venu.

Il l'aida à monter en croupe et partirent chercher ce dont ils avaient besoin.
crum a écrit:
Crumble ne bougeait plus, elle regardait ce que chacun faisait, gardant ses levres au creux de l'oreille d'Ethan, ses mains tout contre lui, puis cast l'interpela , elle redressa la tête et le regarda un moment.

Elle se dégagea alors de dèrriere lui, je ne suis pas loin, Ethan, le lieutenant s'occupe de toi à présent, je vais aider cast mais je ne suis pas loin.

Elle mis un moment à se mettre debout, ses jambes étaient toutes endolories, elle maintenait le tête du petit blond et la reposa doucement sur son coussin de fortune.

Elle pris un moment pour enfiler sa chemise, puis se mis en chasse de morceaux de bois . Installa ensuite les tendues qu'elle trouvait pour faire l'abri autour de lui.

Le moment était venu de quitter la plage pour aller chercher de quoi faire un brancard.

Citation :
Monte Crum nous allons aller chercher de quoi faire un brancard pour pouvoir transporter Ethan le moment venu.

Elle attrapa la main de cast et se retrouva derrière lui . elle passa ses mains autour de sa taille, et posa sa tête contre son do.merci cast, merci pour tout.
Elle profita de ce moment ou elle n'avait qu'à se laisser transporter pour évacuer son trop plein d'émotions.
Ivy* a écrit:
C’est le regard ébloui dans le sien qu’Ivy se perdait. Elle ne comprenait plus rien à la situation. Qu’essayait-il de lui faire comprendre ? Elle commençait à prendre conscience de ce qu’elle était, du trouble qui l’habitait en ce moment tout cela dégénérer que par un seul homme mortel… lui. Lazard avait su la touché, réveillée en elle l’amour et le bien-être de vouloir partager sa vie avec quelqu’un. En cet instant même cela était remis en cause. Ethan qui se tenait devant elle la troublait telle qu’elle se demandait ce qu’était même ce sentiment qu’ont appelait de l’amour. Éprouvait-elle cela pour lui ?

Avant même qu’elle n’eut pris conscience qu’elle cherchait réponse à ses questions elle fut surprise par ce qui se produisit. Ethan commença à s’évaporer sous ses yeux sans rien ajouter de plus que ce qu’il avait déjà dit. Ne restait plus qu’elle, assise, les pieds toujours dans le jeu des vagues. Son regard maintenant perdu dans le lointain. Qu’est ce que tout cela voulait dire. Pourquoi la rencontrer ici dans ses rêves ? Elle avait espérer des réponses à sa vie, a son avenir mais rien. Que les néants aussi profonds que les eaux tumultueuses devant elle. Sa vie n’était qu’un gouffre sans fin. Jamais elle ne s’en sortirait avait elle l’impression. Elle n’avait toujours été bonne qu’à faire le mal autour d’elle. Elle ne savait que faire cela d’ailleurs. Elle avait pensée un moment changer mais pour faire quoi ? La vie qu’elle vivait lui avait toujours satisfaite jusqu'à maintenant. Elle était cependant rendue à un temps de sa vie ou les remises en question étaient équivoques. Elle devait y penser….

Elle se leva lentement, s’avança dans l’eau jusqu'à ce que la douleur qu’elle éprouvait s’assombrisse par le calme des eaux. Elle nagea un moment, ses vêtements ainsi que sa chevelure collant à sa peau. Calmé mais toujours aussi emprise de mélancolie elle se réveilla en sursaut dans la forêt qui ornait Narbonne. Son cœur s’affolait, ses cheveux en nage sur son visage. La sensation d’avoir été plus que présente dans son rêve la submergea. Avait elle rêvé ou pas. Ses vêtements trempés étaient il du à la mer ou à son cauchemar. Parce que oui il s’agissait bien de cela. Elle eut pour la première fois peur de demain. Personne pour lui tendre la main en cet instant. Demain serait peut-être la dernière journée ou son souffle lui ferait rendre compte qu’elle subsistait encore…. Elle referma les yeux pour oublier toute ses questions sans réponse. Elle devrait revoir cet homme un jour. Cet Ethan comme il s’était dit s’appeler. Lui seul détenait les réponses, elle en était assuré. Elle ne laisserait jamais sa vie s’envoler sans cela… jamais sans le voir une dernière fois.
E_Newton a écrit:
Jamais, si ce n’est peut-être au jour de sa naissance, Ethan ne se souvenait avoir poussé un tel cri …
Il lui semblait qu’un torrent de lave parcourait ses veines, remplissant tout son être !
Son cœur cognait dans sa poitrine, refusant obstinément de s’arrêter pour drainer le flot qu’il transportait …
Ses poumons se chargeaient d’un air qui le brûlait à chacune des ses inspirations …
Son cerveau en ébullition lui interdisait toute analyse de la situation …

Quand enfin la douleur se fut atténuée, il s’efforça à ouvrir les yeux.
Il fut ébloui par la lumière du soleil !
Puis une forme lui apparut, là, agenouillée à ses pieds …
Sa vision s’éclaircit et il reconnut le Lieutenant Eris qui s’attachait à rétablir sa circulation sanguine.
Il avait cru un instant …
Il voulut ouvrir la bouche pour parler, mais aucun son ne put en sortir …

Tournant la tête pour comprendre il aperçut Sara, sa petite sœur adoptive qui s’éloignait …
Et Crum qui montait en croupe derrière Cast, son fidèle ami …

Ils étaient donc à nouveau là, presque tous ceux qui comptaient pour lui …
Ils l’avaient cherché et retrouvé, lui prouvant une fois encore l’amour qu’ils lui portaient …
Comment donc avait-il pu se croire si seul au monde ?
Comment pourrait-il leur expliquer le désarroi qui s’était emparé de lui ?

Il ne lui restait donc plus qu’une seule chose à faire pour les remercier … Vivre !
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castelreng
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MessageSujet: Re: Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)   Lun 12 Nov - 20:05

Éris a écrit:
Les prunelles bleu azur se promenaient de personne en personne, l’air égarées. Éris sourit, rassurée : au moins Éthan était conscient. Elle glissa sa besace sous ses pieds pour lui garder les jambes surélevées, glissant à son côté en faisant signe à Castel d’apporter le brancard. Il serait certainement mieux dans la maison dont Castel avait parlé, quelle qu’elle soit. Au moins elle fournirait un abri contre le vent, qui soufflait comme toujours violemment sur la plage, soulevant des vagues qui s’écrasaient sur le sable non loin.

"Vous allez devoir montrer le chemin de cette cabane, Castelreng. Nous y serons à l’abri du vent et du froid… il pourra se reposer.

C’est loin ?", demanda-t-elle en se plaçant à l’une des extrémités du brancard.
castelreng a écrit:
Castel et Crum étaient revenu depuis un bon moment déjà, ils avaient fabriqué le brancard sur place et étaient revenus sur la plage, Le Lieutenant était resté au coté d'Ethan.

Le soldat discutant avec Crum vit la médecin chef lui faire signe, lui demandant d'apporter le brancard. Il se plaça à l'autre extrémité et avec Eris , qui, tout en demandant où se trouvait cette cabane, mirent le brancard contre Ethan qui enfin avait ouvert les yeux.


Non mon Lieutenant ! elle n'est pas très loin juste là derrières ces deux dunes.


Lui montrant la direction dos à la mer.

Ils installèrent Ethan le plus délicatement possible. Castel à l'avant et le Lieutenant aux pieds, le soulevèrent. Crum prit les chevaux par leurs brides et ils rejoignirent la fameuse cabane.

Une fois arrivée, Les chevaux furent attachés et Crum ouvrit la porte en grand afin de laisser passer le blessé qui fut déposé près de la cheminée. Sans attendre, Castel alla chercher ce qu'il faut pour allumer le feu, Eris quand à elle reprit les soins, Crum à ses cotés.

Le feu fut vite prit et déjà la chaleur envahissait la selle pièce, vide de tout meuble. Il fallait plus de confort ne serait-ce que pour le blessé.


Mon Lieutenant je vais aller chercher de quoi faire des paillasses.

Il lui restait de la paille de ses dernières récoltes de blé, avec de grands sacs de jutes, ça ferait des paillasses confortable, enfin plus que ce sol de bois.

Sans attendre, il reprit sa monture et alla chercher ce qu'il fallait, il lui faudrait trouver une charette chez un paysan voisin, il commença donc par se rendre à la première ferme venue et, croisant le paysan,lui dit

Dites moi mon brave il me faudrait votre charette pour une affaire urgente

Il lui expliqua la situation et le brave homme lui proposa même de lui donner paille et sacs. Tout en parlant, Castel racontant, le paysan questionnant, les deux hommes fabriquèrent 5 ; 6 paillasses qu'ils chargèrent dans la charette qui avait était préalablement attelé à Morgan.

Il donna quelques deniers au paysan en remerciement et lui promis de lui rapporter sa charette au plus tôt, et reprit le chemin inverse.
~~Kali~~ a écrit:
Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis qu’elle avait quitté Narbonne pour aller chercher son fils à Valence. Kali revenait sur ses pas. Elle avait senti que quelque chose se tramait d’où elle était. L’instinct de ne pas être au bon endroit au bon moment. Ses amis de Ventadour n’avait pas besoin d’elle, Balian était avec elle à Valence ainsi que le reste de ses amis du clan alors il ne restait plus que au Languedonc que tout ce jouait. Elle avait le sentiment qu’elle devait repartir, c’est ce qu’elle fit et précipitamment qui plus est. Elle avait pris tout le nécessaire et était parti avec Chelsey. Elle n’avait même pas eu le temps de saluer tout le monde, son fils n’avait pu embrasser son père. Il lui manquerait, elle le savait mais le temps pressait. Ses trippes la faisait souffrir d’inquiétudes. Qu’est ce qui pouvait bien se passer là bas pour la mettre dans cet état … Elle le saurait rapidement.

Elle avait fait aussi vite que possible, quelques jours à peine et elle arriva enfin à Narbonne. Elle était passé chez Ethan, rien, la maison semblait déserte si ce n’est qu’elle avait trouvé la porte entrouverte. Elle y était entrée et c’est là qu’elle avait découvert un lys qui lui était destinée. Les pleurs lorsqu’elle lu le message qu’il avait laissé pour elle. Elle ne comprenait pas, qu’avait il fait ? Il ne pouvait pas ne plus être au près d’elle. La douleur dans sa poitrine fut si forte qu’elle avait peine a respirer…

Oh Ethan… fait qu’il ne soit pas trop tard….

Elle partie avec Chelsey, les larmes avait fait place a une inquiétude démesurée. Elle chercha dans toute la ville, le soir tombait lorsqu’elle arriva à la plage. Un feu avait été fait et se mourait tout doucement. Des pas dans le sable menant à leur maison à elle et Castel qu’Ethan leur avait offert. Une douce lueur dansait laissant transparaitre que quelqu’un y était. Castel surement. Elle ne l’avait trouvé en ville pour lui dire ce qu’elle avait trouvé chez leur ami. Elle arriva et entra en trombe pour voir la femme qui les avaient escorté avec Balian il y avait un long moment. La lieutenant de Castel. Elle la salua d’un signe de tête et vit ensuite Crum qu’elle connaissait beaucoup mieux. Mais lui n’était pas là, pas à la maison. Aussi bien ainsi, dire à Castel qu’Ethan avait des ennuis l’embêtait beaucoup. Elle vit ensuite son ami sur un brancard de fortune. Elle déposa Chelsey par terre avec sa peluche que son père lui avait offerte. Le gamin resta tranquille s’amusant et riant ne se rendant pas compte de tout ce qui se déroulait à coté

Ethan... qu’est ce que tu as fait ?

La peur à la vue du sang sur ses vêtements, le teint blafard sur son visage bien que semi conscient il la regardait.

Je pars que quelques temps et te voila joliment amoché ! Je vais te laisser te reposer mais toi et moi on a à parlé….

Elle lui sourit, son ton se voulait dure de lui avoir fait aussi peur mais le sourire sur ses lèvres dessinait son bonheur de le retrouver en vie. Elle embrassa sa joue doucement, séchant ses larmes de joie et lui chuchota doucement à l’oreille.

Je t’adore et t’as pas le droit de me faire aussi peur toi...
crum a écrit:
Crum tenta d'aider du mieux qu'elle pouvait le lieutenant, essayant surtout de ne pas lui faire obstacle.
Elle finit par s'installer à ses cotés, sans cesser de le regarder, lui passant doucement la main dans les cheveux.
Elle lui avait dit tant de choses alors qu'ils étaient seuls à attendre du secour sur la plage, qu'à présent qu'elle était certaine qu'il pouvait l'entendre, elle arrivait juste à lui faire de beaux sourires.

Kali arriva à ce moment, elle la salua, et tenta de lui montrer qu'elle était ravie de la voir.


Merci Kali, d'être venue aussi, Cast ne devrait plus tarder tu sais.Ethan nous a fait à tous une belle frayeur.

Elle lui sourit encore pour la remercier.

Tu dois être épuisée toi aussi, viens donc te poser pres de nous, il doit me rester un peu de lait et quelques fruits que je n'ai peu utiliser dans ma besace , sers toi si tu veux, pour toi ou ton petit bonhomme.

Elle le regarda jouer un peu plus loin, avec toute l'innocence d'un enfant de cet age, il était beau.
castelreng a écrit:
Il revint à la nuit tombée, Morgan tirant la charette du paysan pleine de paillasse. La fatigue se lisait sur son visage, il n'avait pas encore pu prendre de repos depuis leur départ des campagne de Béziers où il avait reçu le message de Crum.

Il sauta de cheval et alla prendre deux paillasses, se dirigea ensuite vers la porte de la cabane. Lacha l'une d'elle pour ouvrir en grand la porte, pour la reprendre ensuite et franchir le seuil, chargé comme une bourrique. Le feu seul éclairait la pièce unique. Dans la peine ombre, Castel put découvrir qu'une autre silhouette était aux cotés d'Ethan. Ses yeux s'illuminèrent reconnaissant entre mille Kali. Elle était de retour sans même l'avoir prévenu. Il n'avait pu l'avertir de l'état de leur ami et se demanda si elle n'avait pas trop eu peur en le découvrant ainsi.

Il traîna ses paillasses jusqu'à eux, regardant au passage le bambin qui semblait bien sage dans son coin, en sourit. Lachant ses sacs il alla aux cotés de sa belle , lui déposa un baiser et lui murmura


Je suis ravi de te voir ici Trésor, mais aurais préféré que ce soit dans d'autre circonstance...... Tu m'as manqué mon Ange..Loin de toi je meurs - Les secondes sont des heures - Et ne trouve le repos - Que lorsque mes yeux clos - Me font rêver de toi. - Mais cela ne suffit - Ma tendre Kali - Puisqu’il faut à ma vie - Maintenant que tu es là - Mon Cœur à nouveau rebat - Mon corps à nouveau s’éveille - De te voir , toi , Ma Merveille. - Je t’aime mon Amour - Et cela au delà du toujours..
Il regarda son ami qui semblait être conscient, avisa le Lieutenant Eris qui s'affairait à ranger ses remèdes et autres pansements dans sa besace.

J'ai des paillasses pour un régiment mon Lieutenant, nous allons pouvoir l'installer confortablement.


Les lits de fortunes furent donc rentrés et mis en place et Ethan fut placé délicatement sur l'un d'eux. La médecin chef, laissa les potins à utiliser ses instructions, il lui fallait retourner à la caserne. Castel , lui y retournerait le lendemain, laissant Ethan aux soins de Kali et Crum .
E_Newton a écrit:
Ethan se sentait mieux. Ses forces lui revenaient …
Les soins dispensés par le Lieutenant Eris et ses amis commençaient à produire leurs effets.
Il s’était plusieurs fois endormi, et chaque fois le souvenir de son passage aux portes de l’au-delà lui revenait en rêves.
Elle était encore revenue pour le délivrer des mains de la faucheuse.
Comment cela se pouvait-il ? Quel était donc le lien qui les unissait ainsi ?

Ouvrant à nouveau les yeux, il constata que la nuit était tombée.
Il était désormais couché sur une paillasse. Il ne s’était même pas aperçu qu’on l’avait déplacé …
Kali, Crum et Castel étaient à son chevet. Il remarqua un enfant qui jouait, ce devait être Chelsey, le fils de Kali.

Se tournant vers Kali, il croisa son regard.
Il l’invita des yeux à s’asseoir à ses côtés, il avait à lui parler.
Il lui murmura dans le creux de l’oreille …

Kali, je dois retrouver Ivy ! Je ne sais pas pourquoi, mais nos destins sont liés. Je t’en prie, au nom de notre amitié, dis moi où elle est …
Kali se redressa, regardant Ethan dans les yeux.
Il savait qu’elle voudrait le protéger, de lui-même et de ses rêves chimériques …
Mais elle comprit à son regard que rien ne pourrait l’empêcher de poursuivre la destiné qu’il s’était fixée.
crum a écrit:
Crum avait finit par se faire envahir par la fatigue. Elle avait pris place sur une des paillasses apportées par Cast, pas trop loin d'Ethan pour qu'elle l'entende s'il avait besoin d'elle.

Apres avoir dis à Ethan ce qui lui restait sur le coeur, lui avoir donné quelques tendres baisers sur la joue, elle salua d'un clignement des yeux le reste de la maisonnée, et plongea dans un profond sommeil.

Elle ésperait que la cabane ne serait pas vide à son reveil, mais ses rêves étaient si mouvementés qu'elle en doutait déjà, quelque chose se passerai, quelque chose qui lui échappait, elle n'arrivait pas à savoir quoi.
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MessageSujet: Re: Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)   

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Chapitre 5 bis - Le temps était compté(Ethan entre la vie et la mort)
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