Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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 Chapitre V : [BAPTEME] Heaveen du Cougain - 22 03 1461 à Narbonne

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MessageSujet: Chapitre V : [BAPTEME] Heaveen du Cougain - 22 03 1461 à Narbonne   Sam 6 Avr - 10:31

Arthurcano a écrit:
[Le 22 mars 1461 entre quelques heures … et quelques minutes avant la cérémonie…]

Après avoir pris soin de s’occuper de sa puce Lola, et pris en famille le petit déjeuner, il embrassa sa tendre aimée Zabelle avant de s’apprêter pour se rendre à la cathédrale et d'y d’officier pour le baptême d’une des filles dict du Cougain, Heaveen.

Mon amour, il est temps pour moi d’aller préparer la cathédrale afin de pouvoir officier au Baptême de la fille de votre parrain. Je vous retrouve avec Lola là-bas et vous garderez places proches de l’Autel.

Arthur l’embrassa avec toute sa tendresse d’époux, déposa une caresse sur la chevelure de sa fille, et prit la direction de la cathédrale après avoir pris son mantel noir, le printemps approchait, il était temps car l’hiver avait été des plus froids cette année et il était temps que la Vie revienne dans les campagnes et les villages.

Il lui restait encore un peu de temps mais plus tant que ça, son fils Guilhem ayant quitté Narbonne pour quelques temps, c’est à la communauté de la paroisse de Narbonne qu’il avait demandé de préparer la cathédrale pour l’office à savoir placement du livre des vertus, quatre cierges allumés aux coins de l’Autel, préparation du baptême par un linge blanc qui servirait à essuyer la tête ou le corps de la future Baptisée, dépose du goupillon aux côtés du Baptistère, mise en place de la médaille d’Aristote sur l’Autel et un bon gros cierge pour le don de la lumière symbolique.

Arthur pu apprécier que les consignes avaient été suivies et plus encore constatant que l’édifice avait retrouvé ses vitraux, les artisans de Narbonne avaient œuvré depuis ce fracassage de ces derniers du petit Nicolas et mère Ambryen qu’il espérait revoir en bonne forme à son retour de chez les nonnes, elle qui était la pétillante de l’archevêché, sa Vie Bullesque manquait à la Vie du Doyenné, et bien plus encore à Narbonne. Et en ce jour, il espérait qu’elle trouve force pour être présente au baptême de sa sœur Heaveen.

Pendant ce temps les fleurs s’installaient et ornaient la cathédrale de leurs couleurs, passage ensuite par la sacristie, déshabillage en règle pour enfiler comme à son habitude ses habits sacerdotaux, sa médaille de baptême pendait à son cou comme pendait sous la bure ses. Hum non… Il sortit ensuite le trésor qu’il plaça sur l’Autel et après un dernier coup d’œil, il alla sonnait les cloches de la cathédrale St Just et St Pasteur de Narbonne.




Une fois que les cloches avaient retentis, sonnant l’appel des croyants et fidèles de Narbonne, Arthur alla chemin faisant sur le parvis de la Cathédrale pour accueillir la famille du Cougain.
Il faisait encore un peu froid et habillé de son unique robe de bure, c’est un frisson qui lui parcouru l’échine, un frisson qui l’anima, tortillage du derrière, passage d’un pied à l’autre, tentative de réchauffage.

Le baptême d’Heaveen pouvait dès lors commencer sous peu et après avoir fait la connaissance de Joséphine il y a quelques temps, côtoyant Bulle plus régulièrement, toutes les filles de Cast lui serait dès lors connu.
Cast qu’il n’avait que peu revu ces derniers mois, que devenait le vieux vadrouilleur après les déboires des dernières semaines. Espérons que ce jour, la lumière se lise sur son visage et qu’il oubliera les noirceurs de quelques pauvres âmes. Le jour se devait d’être à la fête de sa fille pour son entrée dans la grande famille des fidèles d’Aristote.

Arthur était au service ce jour pour une famille, comme il était au service du Très haut et au delà de son comté auquel il vouait sa vie et son âme au grand dam parfois de ses amis et de son épouse qui devaient parfois penser qu'il passer trop de temps dans ses différents bureaux pour être au plus présent pour une aide minime à une aide plus grande.

Maxiuszedeus a écrit:
[Narbonne le matin du 22 Mars]

La Blonde avait appris l'évènement au dernier moment. Elle ne savait si Heaveen apprécierait sa présence mais leur premier contact la veille était prometteur de bonne entente et elle avait envie de mieux la connaître encore. Elle avait été la dernière enfant des Cougain qui lui fut présentée. On lui avait dépeinte comme une jeune femme terrible et qui ne lui permettrait pas facilement d'entrer dans la vie de son père bien Aimé.
Or, la Blonde avait vu en elle une jeune femme au tempérament certes bien trempé, mais adorable. Elle ne cachait pas le fonds de sa pensée et défendait ses idées mais elle avait acceptée la Baronne comme celle qui semblait faite pour redonner vie à son mentholé de Père.

Aussi, quand le Ténébreux lui avait annoncé le baptême d'Heaveen, la Blonde avait attendu fébrile qu'il lui demande de l'y accompagner. Elle y comptait bien. Elle l'avait dit à Heaveen, elle voulait en plus de rendre heureux Castelreng, participer au bonheur de sa famille.
Elle se prépara aidée de Clarysse, choisissant une robe sobre mais élégante dans ses couleurs. Cast venait de lui être annoncé, il venait la chercher en carrosse. Elle descendit le Grand escalier pour le découvrir à l'attendre en bas des marches. Comme chaque fois elle vit son visage s'illuminer quand ses yeux emeraudes se posèrent sur elle.




"Lo Bonjorn Mon Aimé...vous m'avez manqué!" le tout ponctué d'un tendre mais chaste baiser, ils étaient après tout fiancés désormais...

"Me trouvez vous à la hauteur de l'évènement? Je sais qu'Heaveen aime les gens qui n'en font point trop et ne portent pas de masques..."

Castelreng a écrit:
Narbonne ce 22 mars 1461

Les cloches chantaient depuis un moment lorsque le véhicule le carrosse du Cougain arriva devant le parvis de la Cathédrale. Il avait pris le temps d'aller chercher sa fiancée une rue plus bas.

Pour l'occasion il avait fait une gros effort vestimentaire pour le plus grand bonheur de son valet qui l'avait donc affublé non pas de noir entièrement comme à l'ordinaire, mais avec un gilet de cuir marron.



Quand il était arrivé chez sa promise et l'avait vu avancer vers lui, il l'avait une fois de plus trouvé éblouissante dans sa tenue sobre et ne se gêna pas de le lui dire.

Répondant à son chaste baiser, il lui chuchote :


Vous aussi m'avez manqué mon Aimée, j'en viens à regretter d'être à Narbonne..

Lui prenant ensuite le bras pour la conduire vers le Carrosse, il lui fit enfin compliment pour le choix de sa tenue.

Vous être ravissante Ma Mie, vous avez le don pour trouver la tenue parfaite pour chaque occasion. Heaven sera non seulement heureuse de nous voir arriver mais vous trouvera bien évidemment d'une élégance parfaite.

Ils s'étaient bien entendu mis en route. Celle ci n'était pas fort longue aussi arrivèrent-ils rapidement devant le parvis de la Sainte Bâtisse. Il descendit du véhicule puis aida sa belle à faire de même, lui offrit son bras et ils purent avancer tranquillement vers l'entrée...

--Le_livreur_de_fleur a écrit:
Le livreur du fleuriste arriva avec une charrette empli de bouquet de fleurs.

Des lys blanc pour la maître autel

des Gardenia



et des Anémone des fleuriste

Pour les bout de rang.

Il entra dans la cathédrale se signa, et commença a placer les bouquets de lys blanc tout le long du maître autel, puis en alternance des bouquet d'Anémone des fleuriste et des gardénia sur chaque rangé afin de respecter les consignes de son maître, en essayant de déranger le moins possible les personnes déjà présentes

Une fois son travail fini, il parti faire son autre livraison au 93 quartier de la Crémade, le reste de la commande a savoir, une rose
[/URL]et une rose mauve au milieu pour la tristesse que tu procure son départ.

et un bouquet de lys rose

Arthurcano a écrit:
Le frère Arthur était sur le Parvis, avait glissé au livreur quelques piecettes pour son déplacement et lors qu’arrivèrent Maxi et Cast quasi bras dessus bras dessous, il marqua une pause surprise qui pouvait se lire sur son visage.
Puis reprenant un air sérieux, alla à leur rencontre pour les saluer chacun tout aussi chaleureusement.

A toute femme toute honneur, et ...

Bonjorn Maxi,
cette robe vous va merveilleusement bien vous avez là une couturière de talent, à l'occasion pourriez vous partager avec ma tendre épouse qu'elle puisse faire sa rencontre, d'autant que ses robes sont de plus en plus serrées ces temps ci et qu'il nous faut lui refaire la garde robe. Soyez en tout cas la bienvenue en cette cathédrale dans laquelle j'officie régulièrement.


Puis à Cast, lui prenant le bras et lui donnant l'accolade.
Et bien, je n'ai pas souvenir de t'avoir jamais vu si élégant, tu as quitté ta côte de maille ?

J'espère que la cathédrale ainsi décorée pour ta fille, sera à la hauteur de tes attentes, en tout cas le nouveau fleuriste de Narbonne fais quelques merveilles.

Soit la bienvenue mon frère dans cette Cathédrale et que le Très Haut guide les pas de ta fille Heaveen bientôt vers la grande famille des fidèles. Il sera dis que je connaitrai donc toute la famille du Cougain. Sais tu si Bulle pourra venir ?

Un sourire chaleureux en même temps qu'il reprenait sa posture, lissant sa robe de bure au passage.

Nane94140 a écrit:
A courir partout elle en avait presque oublié que sa nièce se faisait baptiser ce jour aussi c'est en toute hâte qu'avec l'aide de Prudence, ben oui pas folle la guêpe une fois a batailler avec cette fichue robe lui avait suffit, Elle avait revêtu ses plus beaux atour.


Bon elle se sentait bien engoncée dedans et mal à l'aise elle qui privilégie toujours son confort a l'élégance au point de voyager en tenue plus que légère parfois. mais l'heure n'était pas a cela. Le trajet est court jusqu’à la cathédrale, Galopain le fera sans problème.


Jeannot dépêche toi de me seller Galopain je suis déjà en retard !

Arrivée devant sa monture nouveau souci Comment va t'elle pouvoir grimper sur le canasson avec sa robe qui pendouille de partout et qui la bride dans ses mouvements ? C'est qu'elle n'a pas de selle d'amazone la blonde, d’ailleurs pourquoi faire ? C'est pas pour une fois tous les 6 mois qu'elle met une robe de ce genre que ça justifie de tels frais.

Bon tant pis !

Et la voila à retrousser ses jupons jusqu'à la taille pour grimper sur le vieux Galopain.

Sur le pas de la porte Prudence qui la voit faire est scandalisée et pousse des cris d’orfraie.


Ben ca va pas M'Dame Nane z'avez perdu la boule ou quoi ? Qui ki va dire l'seigneur Castelreng quand qui va vou vouére dans s'tappareil ? Pi si qu'on vous voit sur l'chemin ? Z'etes vraiment félée !

Mais la blonde n'en a cure d'un coup de talon léger, elle a intimé à Galopain de prendre le trot. Le vieil étalon est encore assez fringant pour son age et elle lui sent des envies de galopades qui l'arrangent bien aussi pousse t'elle l'animal et c'est un espèce de centaure jupes volant aux vent et cuisses nues qui arrive devant le parvis de la cathédrales.

Un sifflet l'accueil suivit immédiatement d'un commentaire.

Ca c'est d'la cuisse pour une vioque!

Le gamin qui l'a lancé se prend un regard mauvais quand elle lui lance les rennes à la volée.

Je serais que toi je tournerait sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler si tu veux pas te retrouver a avoir des problèmes ! Garde donc mon cheval pendant que je suis a l'église. Si tu le bouchonne bien et que tu lui donne de l'avoine je te donnerais quelques écus à ma sortie.

Elle se presse vers l'église ayant totalement oublié sa tenue ce n'est qu'au moment de pousser la porte qu'elle voit passer sous ses yeux sa jambe rose et fine.

Oups je crois que LA... j'allais avoir des soucis ! Elle se rajuste rapidement, lisse les plis de la robe un peu chiffonnée par la cavalcade un coup de doigts dans les cheveux pour leur redonner une position a peu près acceptable et elle entre en essayant de se faire un peu discrète.

Tout va bien la cérémonie n'a pas encore commencé elle a le temps d'aller saluer Arthur puis Cast et Maxi et en fin l’héroïne du jour si l'on peut dire, sa nièce Heaven.

Castelreng a écrit:
    Toujours sur le parvis - Avant l'arrivée fracassante et élégante de Nane

La surprise qui se dessina sur le visage de son ami n'échappa pas au brun. Aussi le vit-on sourire encore plus largement quand ils parvinrent tous deux devant Arthur.

Et je t'assure mon ami que d'avoir enfin quitté ma cote de mailles n'a pas été à regret, quand à l'élégance... il faut en remercier ma tendre fiancée ici présente.


Hop, c'était annoncé, Arthur n'aurait plus à se poser de question. Ils avaient en effet célébré leurs fiançailles dans l'intimité, juste entourés de la famille proche et avaient repris la route pour Narbonne afin d'être là à temps pour le baptême d'Heaven.


Et le temps qu'ils étaient à papoter tous les trois, ils virent passer le commis du fleuriste avec ses gerbes et bouquets.

Heaven va en être enchantée de voir toutes ces fleurs, les lys sont sa fleur préférée, comme ça l'était de sa défunte mère. Merci Arthur pour la belle organisation de cette cérémonie, il ne te restera plus qu'à faire connaissance de ma toute dernière qui jusque là vivait à Cordas.



Quand Arthur lui demanda des nouvelles de sa Bulle, il perdit le sourire et secoua la tête doucement. Son état ne s'améliorait hélas pas, il ne s’aggravait pas non plus pour le moment mais de là à penser que c'était bonne chose, on en était encore loin.

Ils franchirent donc tous trais le seuil de l'édifice pendant que Castelreng était à donner des nouvelles d'Ambryen.


Hélas, mon frère, elle ne sera pas parmi nous, son état de santé la tien toujours chez les nonnes et ne s'améliore pas...

Maxiuszedeus a écrit:
La Blonde rayonnait de Bonheur. Un fiancé aimant, une belle journée, une belle robe et enfin elle allait faire son "entrée" dans la vie des enfants de Cast. Elle ne voulait en rien remplacer leur mère, on en a qu'une dans une vie. Elle le savait trop bien, elle qui avait perdu la sienne ainsi que son père alors qu'elle était confiée à sa nourrice. Sa nourrice était devenue un substitut de mère pendant des années, mais jamais elle ne l'avait remplacée. La pauvre avait elle aussi rejoint le Très Haut. Elle avait élevé la Blonde de son mieux, ne sachant qu'elle avait encore de la famille vivante puisque les parents de Maxi étaient très discrets...
Ce n'est que vers 22 ans qu'elle découvrit qu'elle était une De Montmorency, quand son cousin, de passage à Nîmes, la reconnut grâce à une marque de naissance. On lui rendit son nom et son cousin lui offrit même une seigneurie en dot pour la rendre épousable...à l'époque, un Comte semblait n’être retenu que par sa qualité de roturière pour l'épouser...il ne le fit jamais. Puis l'époque Toulousaine, celle des faits d'arme de la Blonde qui lui valurent d'abord une seigneurie de mérite, puis que celle ci soit érigée en Baronnie. En bref, elle n'avait connu que le devoir, les serments, le travail....et ne découvrait vraiment l'amour et le romantisme que depuis que Cast la courtisait et depuis la veille qu'ils étaient véritablement fiancés.

L'épisode Nanette, la fit sourire, cette femme était si...naturelle et entière, qu'elle la désarmait chaque fois...

Puis Arthur les accueillit pendant que le fleuriste remplissait son office. La Blonde nota mentalement de demander ses coordonnées pour leur futur mariage.


"Bonjorn Frère Arthur, un jour merveilleux pour l'occasion."
Elle rougit, les compliments lui faisaient toujours cet effet.
"C'eut été avec plaisir que j'eusse conseillé votre épouse, mais il s'avère que la couturière de génie qui à fait les trois quart de mes robes a rejoint le Très Haut. Cependant, ses anciennes collègues des Doigts d'Or ont aussi du talent et votre épouse y trouverait son bonheur."

Elle sourit quand Cast annonça subtilement leurs fiançailles et jeta l'honneur de sa tenue sur la responsabilité de sa Promise.
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MessageSujet: Re: Chapitre V : [BAPTEME] Heaveen du Cougain - 22 03 1461 à Narbonne   Sam 6 Avr - 10:33

Heaveen a écrit:
Mon enfant ayez la foy….

Des semaines qu’elle se croyait perdue. La malédiction des Sokratès planait sur elle, sur sa famille. Elle avait tout essayé pour ne pas y croire mais la fatalité rejoint toujours ces victimes. Elle n’avait plus foi en rien depuis des semaines, depuis la perte de son bébé. Elle avait effectué pastorale mais sans faire le sacrement et ensuite elle avait douté. Comment pouvait-on croire en quelque chose d’aussi Grand et qui lui vous laisse continuellement tombé ? En Lui, elle ne croyait plus mais en rien également…

Elle avait dû réapprendre à aimer l’homme qui partageait sa vie, à réapprendre à côtoyer des enfants et à réapprendre à s’aimer soi-même. Il n’est pas tâche évidente d’accepter ce qu’on nous retire mais de juger ce que nous avons est parfois bien pire. Savoir qu’une chose jamais nous n’aurons ne fait qu’un vide. Mais remplacer un vide créé par l’absence de quelque chose perdu… c’est horrible ! Demandez à un aveugle qui n’a jamais connu la beauté de voir si cela lui manque… Mais à celui qui a perdu cette faculté après l’avoir connu… Elle avait tout renié, elle devait tout rebâtir. Pierre par pierre, caillou par caillou même si parfois ce dernier était encombrant dans sa chausse. Et ce fût le cas également pour Dieu.

Frère Arthur avait été l’officiant de plusieurs de la famille du Cougain, c’est pourquoi rentrant au bercail elle s’était tournée vers lui pour être celui qui l’accompagnerait dans ses démarches. On le disait bienveillant, homme de confiance et sur qui on pouvait compter. Heaven l’avait donc choisit. Elle avait demandé à Euzen d’être son parrain qu’il avait bien entendu accepté. Elle n’avait pas eu l’intention de faire une grande cérémonie, elle n’aimait pas les flaflas de tout ça. Vite fait, bien fait ! Voilà une devise qui lui seyait à merveille. Elle n’avait même pas invité ses sœurs et encore moins son frère jumeau. Tous savaient l’évènement mais l’importance pour elle n’en était pas de même pour les yeux de sa famille. Même Joska n’avait été mis au fait que le jour même en la voyant revêtir une robe un peu plus élégante qu’à son habitue. Posant question, il avait su. Mais il n’avait rien rajouté. Il connaissait sa belle, toujours imprévisible.

Allait-il la rejoindre à la cathédrale ou pas ? Elle ne saurait dire, son amour pour lui dépassait bien la raison déjà alors quand à savoir ce qui passait dans la tête de son ténébreux… à voir ! Elle s’était laissé à flâner dans les rues où elle avait grandi. Un vague désir de rejoindre la plage s’était emparée d’elle mais elle avait continué jusqu’à atteindre les marches de la maison des cérémonies religieuses. Elle ne fut pas surprise de voir son père joliment vêtue ainsi que deux dames. La première l’accompagnant n’étant nulle autre que sa fiancée. Elle ressemblait tant à une femme cher à son cœur qu’il avait été facile pour l’ébène de la laisser pénétrer son cœur sans qu’elle le lui dise. C’était quelque chose de rare mais en ce moment elle était si vulnérable qu’elle ne se reconnaissait pas elle-même. La seconde femme fut nulle autre que sa tante chérie. Et le trio était naturellement accompagné de nul autre que l’officiant par excellence si elle en déduisait par la bure.

Elle s’avança vers eux et vient embrasser son père, sa tante et sourit à Maxi avant de faire de même à Arthur.


Bonjour à tous, merci de vous être déplacés. Père, puisque vous souhaitiez tellement assisté à cette cérémonie… si vous permettez…

L’ébène se tourna vers la magnifique dame blonde que son père avait choisi comme promise et lui sourit humblement. Ses yeux sombres se posèrent dans ceux de l'ange d'espoir de cette famille.

Baronessa, accepteriez-vous d’être ma marraine pour ce sacrement. Mon frère Euzen vous accompagnera comme parrain si vous y consentez.


Aussi bien accorder le plaisir à l’utilité et ainsi, Maxi pouvait comprendre qu’elle acceptait sans condition aucun au sein de cette famille. Ce qu’elle n’avait permis à aucune autre depuis la mort d’Oriabel. Elle ne remplacerait certes pas sa mère, mais elle serait sans aucun doute une compagne de choix pour son père et c’est là le seul bonheur qui importait.

Maxiuszedeus a écrit:
Enfin, la reine du jour leur apparaissait. Heaveen était, des enfants du Cougain, celle dont elle avait le plus redouté l'assentiment. On l'avait prévenue qu'elle ne donnait pas facilement sa bénédiction et que nombre de prétendantes qui s'étaient pendues au cou de son père avaient eu à subir inimité. Cependant, elle avait eu la bonne surprise de lui plaire. Elle était restée naturelle, avait montré son caractère bien trempé mais avait finalement eu l'impression de plaire à la belle. Avant de partir ce soir la, elle avait dit à la blonde qu'elle comptait sur elle pour prendre soin de son père. Cela avait grandement rassuré Maxi.

Elle répondit au sourire qu'elle lui fit et attendit que la future baptisée termine son salut. Elle allait lui dire qu'elle était fière et heureuse que celle ci accepte sa présence à son bapteme, quand elle lui coupa le sifflet, la chique, la respiration....en lui demandant de devenir sa Marraine. Elle en eut la larme à l'oeil, la gorge serrée, en clair un grand moment d'émotion!


"Damoiselle Heaveen...vous me faites un honneur qu'on réserve en principe à une personne en qui on place une grande confiance....c'est pour moi un grand moment, je suis très émue...Je serais très fière de vous guider vers la maison d'Aristote et devenir votre Marraine. C'est donc avec grand plaisir que j'accepte!"

Elle était aux anges et serrait sans se rendre compte la main de son fiancé. Elle n'aurait jamais imaginé recevoir une telle demande aussi spontanée...

Euzen a écrit:
        « Parrain : Sens 1 : Personne qui tient un enfant au baptême.
            Sens 2 : Personne qui introduit une autre au sein d’un groupe, d’une association, d’une société.
            Synonyme : Garant. »*



    Garant …

    Garant d’une foi religieuse auquel il ne croyait et n’adhérait pas toujours. Pire, qu’il respectait rarement. Pouvait-il y avoir plus mauvais garant que lui ? Peut-être. Car, qui la connaissait, savait que le borgne avait particulièrement bien choisit sa devise : « Facite Dico Non Facio » traduit littéralement par : « Faites ce que je dis, non ce que je fais. » Et s’était parfaitement vrai dans le cas présent. Heaven aurait la lourde tâche de ne pas prendre exemple sur son frère ainé mais de suivre des recommandations. Cette pensée lui arracha un sourire. Comment pouvait-il songea à cela pour sa cadette ? Heaven est sans nul doute la personne la plus entêté et borné qui lui ai été donné de rencontrer.

    Les derniers évènements l’avait particulièrement bien montré …

    Remontant les rues de la ville à pieds, ne se guidant qu’au clocher de l’église qui dansait au-dessus des toits, le borgne se rembrunit en songeant aux journées passées. L’accouchement prématuré. La mort de l’enfant. L’aveu de Joska. La reconnaissance de sa sœur. Tout cela était lourd et provoquait chez le Navailles une bataille de sentiment contradictoire qu’il avait du mal à éclaircir. Car une part de lui voulait ardemment soutenir sa cadette, être là, l’aider à aller mieux, mais une autre part lui en voulait toujours. D’où le venait se sentiment de trahison quand il songeait à la relation des deux Sokrates ? Est-ce bien cela ou seulement une manière de dissimuler le vrai fond du problème ? Le Corniaud ne savait pas et ne voulait pas savoir. Tout était déjà suffisamment compliqué comme ça. Alors faute de pouvoir déverser sa hargne contre Heaven, il avait reporté toute sa rancœur contre son cousin, refusant tout bonnement le moindre échange avec lui. Ils voyageaient dans des groupes séparés et ne s’était plus guère adressée la parole depuis leur altercation qui avait laissé le premier avec une mâchoire démise et le second avec les poings en mauvais état. On dit qu’il ni a rien de pire que l’ignorance, mais parfois, elle est ce qu’il y a de plus bénéfique.

    Un jour peut-être, arriverait-il à passer outre.
    Mais aucune certitude ne pouvait étayer ce propos.

    Son pas était rapide, rejoindre la bâtisse religieuse ne lui prit donc guère de temps malgré les quelques détours qu’il due faire dans cette ville inconnue. Inconnue ? Pas tant que cela mais le Montbazon n’en gardait que très peu de souvenir et aucun lui permettant de s’orientait. Rapidement il fit jouer ces épaules, essayant de les détendre mais peine perdu. Cette ville le mettait mal à l’aise. La tension qui l’habitait depuis qu’il était sûr qu’ils iraient tous, avait atteint son paroxysme quand son groupe de retardataires en avait franchi les portes. Il n’aimait pas Narbonne, n’avait jamais eu la moindre intention d’y revenir et maudit un instant sa sœur de l’y avoir poussé.

    Et tandis qu’il arrivait en vue de l’église, il se fit la promesse une nouvelle fois, de ne jamais voir un certain arbre.

    Sur le parvis, il avisa Heaven évidement, son propre parrain qu’il n’avait guère eu l’occasion de revoir depuis son mariage ainsi que trois autres individus dont l’homme devait probablement être l’officiant au vu de sa tenue. Lui-même n’était vétu que de noir. Il n’était pas le héros de la fête, les couleurs vive n’était donc pas de mise. S’approchant définitivement, il déposa un baiser sur la tempe de sa cadette avant de s’adresser qui de droit.



    - Le bonjour Castel, Dames, mon Père.


    Tous furent gratifié d’un hochement de tête mais guère plus. Il n’était décidement pas d’humeur à jouer les mondains. Mais inconsciemment sa main se porta à son cole, frôlant l'inégalité que provoqué le pendentif qu'il portait dessous. Qui savait ce qui s'y trouvait, savait à quoi s'en tenir. Rapidement, il jeta un coup d'oeil à la ville : Eve et ses filles viendraient-elles ? Prétextant le besoin de marcher, il leur avait laisser le choix de leur venu et du moyen pour y parvenir.


    [hrp]*définition tiré de l’internaute.com[/hrp]

Arthurcano a écrit:
Arthur regarda Cast dans le blanc des yeux, se disant que finalement le Très Haut faisait son œuvre chaque jour et que l’Amour tombait quand on ne l’attendait plus…
Tu me vois ravi Cast d’apprendre cette bonne nouvelle et …


Un sourire à la MaxiBlonde.
Prenez Maxi soin de cet homme valeureux, soin de son âme et de son cœur tant il est passé par de sombres heures ces derniers mois. Quand à cet Atelier nous avons eu un petit aperçu de leur qualité pour notre mariage dame Elizabelle nous avais réalisé nos tenues avec merveille.

Se penchant Murmurant à Maxi…
Et bravo pour le goût doublement pour la prouesse de lui avoir fait enlever sa cote de maille. On aurait pu craindre que trop portée, elle enferme son corps et quelques attributs forts utiles parfois.

Sourire espiègle presque taquin. Puis aux deux.
Et bien que l’avenir vous soit aussi grand ouvert dans le bonheur qu’il ne peut l’être pour moi et mon épouse. A deux, il est plus facile de lutter contre certains maux, et à deux la Vie prends son sens un peu plus chaque jour.

A Castounet.
Pour les fleurs, c’est une chance nous avons depuis peu un fleuriste qui fait des merveilles et ma foy vu son travail réalisé ce jour, je vais voir s’il pourrait s’occuper de garnir la cathédrale de Narbonne régulièrement pour au moins les cérémonies pour lesquelles j’officie.

Arthur grimaça en écoutant les nouvelles de la pétillante Bullette.
Espérons mon frère qu’elle retrouve une envie… Elle manque la petite…

Il prit le chemin de l’Allée centrale de la Cathédrale et les guida jusque leur place.
Et bien ne reste plus qu’à découvrir votre fille en ces lieux pour débuter la cérémonie.

Et quand on parle du loup, souvent la queue on voit… En l’occurrence Heaveen était présentement arrivée et … A Cast…
Dis donc va falloir que tu me donnes ton secret pour ne faire que d’aussi jolies filles…. Hum quoique non, cela pourrait me donner des sueurs froides à l’idée que des hommes sans vergogne puissent tourner ainsi autour de sa fille.

A la fille de Castel.
Damoiselle, enchanté je suis de faire votre connaissance autrement que par nos échanges de courrier pour cette préparation au baptême. Avez-vous bon voyage et pris bonne villégiature en la merveilleuse Narbonne ?

Se faisant et prévenant Cast.
Je vais finir de préparer la cérémonie, dès que tous seront présents, fait moi signe que nous pouvons débuter la cérémonie.

Arthur se plaça alors derrière le maître Autel et termina de se préparer notamment sur le choix du texte pour la lecture. Il redressa son visage souriant pour ce jour d’entrée dans la famille des fidèles..

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MessageSujet: Re: Chapitre V : [BAPTEME] Heaveen du Cougain - 22 03 1461 à Narbonne   Sam 6 Avr - 10:34

--Heaven. a écrit:
La marque de confiance avait été énoncée. Serait-elle suffisante ou pas pour la dame de haut-nom ? Heaven ne savait pas encore mais les grands onyx sondaient ceux de la Baronne, élue du cœur de son père. Les yeux se firent brillants et à l’entendre lui répondre, émue Maxi était. Cela enchanta la Sokratès-Du Cougain qui lui sourit tout en l’écoutant attentivement.

Je vous remercie, cela était très important pour moi.

Ce n’était pas faux, ça l’était. Autant partir sur de bonne relation et conviviale. Elle voulait que ce soit autant pour elles que pour l’homme qu’elles aimaient toutes les deux. Elle vit le frère Arthur qui se présenta cette fois et elle hocha la tête en guise de salutation.

Je vous remercie de votre sollicitude ainsi que d’avoir accepté en ces temps très chargés pour vous d’officier cet évènement important dans ma vie. Sachez que j’apprécie beaucoup le geste.

Elle fut interrompue par l’arriver de son frère, son deuxième témoin. L’ébène sourit à une des personnes de son existence qu’elle appréciait le plus. Euzen avait su prendre une place tellement importante dans sa vie ses derniers mois que son jumeau aurait pu en être surement jaloux. Mais ce qui les unissait étaient différents et pour elle, comptait tout autant.

Bonjour Euzen. Merci d’être venu.

Elle s’avança dans la cathédrale pour rejoindre le frère Arthur avant de lui dire qu’ils pouvaient commencer. Elle n’attendait pas personne d’autres. Peut-être Joska les rejoindrait-il… ou pas… Tout comme Euzen avait fait pour Eve et les filles, elle avait laissé le choix mais de toute manière, elle n’y tenait pas tant que cela. Ce qui comptait était là, près et aussi bien faire ça vite et bien.


Mon frère, nous sommes prêts.

Arthurcano a écrit:
Alors qu’il s'attendait à ce que le mot vienne du Senher Castelreng, c’est de la ravissante Heaveen, mais pas aussi merveilleuse que son épouse Zabelle la douceur, que les mots fusèrent « Nous sommes prêts ». Un hochement de tête souriant à la demoiselle, et Arthur refis le tour de l’Autel pour se rapprocher de la future Baptisée, de sa famille et des amis présents.

Bien ma sœur, nous allons procéder.

Il s’étonnait de ne pas avoir vu sa bienaimée arriver et il craignait que ses eaux ne se perdent bien que la période n’était pas encore proche, il eu à penser qu’elle serait venu pour être présent aux côtes de son parrain.

Un regard à Heaven, un à chaque parrain, un sourire à Castounet et Maxi. Tss cachotiers pensa t il…


Mes frères et sœurs,
Heaveen,

Nous sommes tous ici réunis en cette cathédrale de Narbonne fraichement décorée, pour accueillir…


S’approcha de la sœur et posa sa main sur son bras.

Pour accueillir sœur Heaveen, dans la grande famille des fidèles de notre Sainte Eglise.

Puis se reculant pour être vu et entendu de tous.

Pour accueillir, sœur Heaveen qui est venu jusqu’en cette humble paroisse qui est mienne pour recevoir de mes mains l’onction par l’eau du sacrement du Baptême. Son chemin s’engage ainsi ce jour vers le Très Haut, vers le chemin de la vertu et celui du Sens de la Vie.

Une pensée à son épouse qui portait en elle ce sens, le fruit de leur chair.

En ce jour de joie et d’allégresse pour sœur Heaveen, je vous invite à vous lever afin de prier ensemble pour le repenti de nos pêchés.
Citation :
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis,
parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi.
Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.
Ensemble ils récitèrent alors le confiteor. Pardonne nous Tsoin Tsoin… Comme nous pardonnons à ceux qui bafouent le droit canon Bla bla… Béni sois tu Très Haut et pardonne nos pêchés.

Ensemble ils le récitèrent puis vint alors le moment de faire appel au parrain et à la marraine.


Frère Euzen, si vous voulez bien nous parler de la Vie de sœur Heaveen, du chemin qu’elle a du entreprendre pour guider ces pas vers le Très Haut, et vous Soeur Maxi d’en faire autant avant que nous puissions réciter ensuite la prière universelle de notre Saint Eglise Romaine.

Arthur fit signe à Euzen et Maxi, de venir jusqu’à lui et de les laisser prendre parole.

Castelreng a écrit:
L'arrivée de son Filleul et bientôt parrain de sa fille lui fit extrêmement plaisir. Voir que ces deux jeunes gens s'entendaient si bien le surprenait agréablement, et, si de là haut leur mère pouvait les voir, il ne doutait pas qu'elle devait en être émue.

Un sourire flottant sur les lèvres, il avait répondu chaleureusement au bonjour d'Euzen.


C'est un plaisir que de te revoir Euzen.
Commença t-il pour poursuivre en lui présentant Maxi et Nane fraichement arrivée.

Ma Promise, Maxi et ma soeur Nane. Mes dames, Euzen, le demi frère d'Heaven et Helie.


Regardant ensuite sa fille et sa promise faire connaissance, se demandant comment la jeune fille allait accepter Maxi, il fut plus que surpris que cette dernière demande à sa future épouse de devenir sa marraine qu'il avait tout simplement perdu la parole. Aussi n'entendit-il qu'à peine qu'Arthur le sollicitait pour avertir que la cérémonie pouvait commencer.

C'est le "nous sommes prêt mon Frère" sortit de la bouche de sa fille qui le ramena à la réalité.

A présent tous dans le saint lieu, Arthur commença donc la cérémonie qui allait faire d'Heaven une enfant du Très Haut .

C'est attentif aux paroles de son ami qu'il reprit en coeur comme demandé la prière du pardon.


Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis,
parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi.
Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.


Les parrain marraine allaient ensuite prendre la parole. Il se demanda un instant ce que pourrait dire Maxi de sa future filleule alors qu'elle venait de faire sa connaissance, ne doutait cependant pas qu'elle trouverait des mots et la regarda aller rejoindre Arthur, Heaven ....

Maxiuszedeus a écrit:
Elle découvrit un nouveau membre de la famille, enfin...c'était elle la nouvelle en fait...elle découvrait donc un membre de la famille du Cougain qu'elle ne connaissait pas encore.
Elle lui sourit aimablement.


"Enchantée Messire Euzen, c'est un plaisir de faire votre connaissance."


Elle se demanda combien d'enfants le Cougain avait encore en réserve...

Comme chaque fois que l'émotion la prenait, la Blonde rosit, puis rougit quand Heaveen lui eut dit quelle importance elle plaçait en sa réponse. Elle n'avait imaginé avoir tant séduite l'ainée ténébreuse de son désormais fiancé Adoré.
Puis Arthur les invita à commencer la cérémonie. Le traditionnel repentir, juste après la présentation de l'enfant de Dieu qui pénétrait Sa maison. La Blonde entonna la prière avec les frères et soeurs aristotéliciens présents, guidés par le Frère Arthur.

"Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis,
parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi.
Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés."


Enfin, quelle mouche le pique?, Arthur lui demande de venir dire quelques mots sur la future baptisée avec le parrain. En voila une idée! à peine deux jours qu'elles se connaissent...Elle s'avance, nouveau rosissement...

"Bonjorn à Tous, hummm...Je ne connais pas depuis longtemps Damoiselle Heaveen et n'aurais pas énormément de choses à dire. Néanmoins, j'ai trouvé en Heaveen, une force vitale protectrice pour ses proches, notamment pour son père, d'une grande puissance. Une louve qui veille sur son monde, avec un caractère bien trempé. Cependant, sous le vernis de sa beauté, se cache un coeur bon, capable de très nobles sentiments et je serais la marraine la plus fière du monde en la parrainant dans la Communauté sous l'oeil du Trés Haut."

Un regard doux et ému qui coule vers la future baptisée, puis la Blonde laisse la place au futur Parrain.

--Euzen_M.N.S. a écrit:



    Un nouveau hochement de tête accompagna les présentations de son parrain au deux dames présente à ces cotés.

    - Plaisir partagé, Dame.

    Pas de réponse de l’officiant ? Tant pis.

    Haussant une épaule avec désinvolture après avoir répondu au remerciement de sa sœur par un simple sourire, le Corniaud observa le diacre échanger quelques mots avec ceux présents, son parrain et sa nouvelle fiancée notamment. A la vue du Cougain, l’esprit tortueux du Montbazon se prit à élaborer une logique totalement ridicule. Castel est son parrain, Heaven est sa sœur mais aussi la fille de Castel et dans peu de temps, il serait aussi le parrain de sa sœur. Donc ! Si l’on suivit ce schéma, la logique voudrait qu’Heaven devienne la marraine de l’un de ces enfants qui deviendrait à son tour le parrain ou la marraine de l’enfant de sa sœur. Hum … Hic à cette suite, ces enfants, aux nombres de quatre actuellement, ont tous une marraine et sa cadette ... n’était pas surement pas prête à tenter l’expérience de la maternité une seconde fois.

    Bref, sa théorie est au point mort.

    « Non … Lénaïc n’a pas de marraine que l’on sache et Heaven n’est pas des plus sage avec votre cousin, rappelle toi. » Saleté de conscience ! Le rappel de cet enfant dont il avait, à présent, de sérieuse raison de se croire le père, et de la relation de la Cougain et du Sokrates, fit se renfrogner aussi le Navailles. En voilà une qui vient de manquer une occasion de se taire ! L’entrée dans la Cathédrale détourna le jeune homme de ces pensées moroses, un instant et un instant seulement. Qu’il aimerait tenir la d’Acoma à bout de bras à cet instant, serrer son fin cou entre ces doigts et voir sa peau de teinter de rose à mesure que sa poigne se refermerai sur elle … Elle ne perdait rien pour attendre celle-là ! Laissant un bref soupire s’échapper ce des lèvres, le Corniaud suivit le mouvement et pris finalement place au côté de sa sœur, au bout de la nef.

    La cérémonie débuta.

    Les mots entrèrent par une oreille et sortirent pas l’autre. Ou presque. C’est que les cérémonies n’avaient, n’ont et ne seront jamais son fort. Il ne fut pourtant pas en retard quand il fut temps de prier.


    Je confesse à Dieu Tout-puissant,
    à tous les Saints,
    et à vous aussi, mes Amis,
    parce que j'ai beaucoup péché,
    en pensée, en parole, en action.
    Je supplie tous les Saints,
    et vous, mes Amis,
    de prier le Créateur pour moi.
    Que le Très Haut nous accorde le pardon,
    l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

    Am...


    Ah non.

    Le ton était … monocorde. Aucun sentiment n’en ressortait, juste l’évidence de la connaissance de cette prière. L’officient s’en était rendu compte ? L’avait-il remarqué et décidé de le punir ? Le borgne le cru, le temps d’une seconde, quand la demande fusa avant de comprendre qu’il n’était pas le seul indiqué à cela. –vous voulez bien nous parler- Un instant, il fut tenté de répondre non. Quoi, c’est s’il voulait, non ? Donc s’il n’a pas envie … « Ne fait pas ton idiot. » Grumf. Conscience à la noix … Laissa l’honneur à la marraine, pas galanterie ou simple ennui, personne ne le saura jamais, il ne racla la gorge quand elle termina, signifiant ainsi que s’était son tour.


    - Vous parlez de la vie de ma sœur … Hum … En trois mots, je dirais : Douce, amer et chaotique. Elle y a eu ces bons et ces mauvais moments. Quant au chemin qui l’a mener ici, il a été semé d’embuche et plein de … d’ordre, de pourparlers et de négociation.

    Un coup d’œil à sa cadette, un sourire malin étira le coin d’une lèvre. Il savait qu’elle seule comprendrait le message à peine caché dans ces mots. Cette cérémonie était une conséquence directe de ce qu’il avait voulu lui imposé en apprenant son état et qui, au vu des derniers événements, n’avait plus aucune raison d’être. Mais ils étaient là tout de même. Reportant son attention sur l’homme d’église, faisant un léger pas en arrière, il signifia ainsi qu’il en avait terminé pour sa part.


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Chapitre V : [BAPTEME] Heaveen du Cougain - 22 03 1461 à Narbonne
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