Castelreng du Cougain

Moments de vie d'un personnage médiéval fantaisiste

 
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 Chapitre VIII : Domaine de Pennes : Faites des gosses qu'ils disaient

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MessageSujet: Chapitre VIII : Domaine de Pennes : Faites des gosses qu'ils disaient   Mar 22 Oct - 22:43

Castelreng a écrit:
[hrp] Fait en 4 mains avec lj Maxi. Posté avec son accord[/hrp]



La fin d’après-midi était douce et les jeunes mariés profitaient de cette douceur pour faire quelques pas dans le jardin. Jardin dont la Baronne n’était pas peu fière tant elle aimait les fleurs et à l’occasion s’en occuper. Marchant d’un pas tranquille la main dans la main, ils devisaient de choses et d’autres, de la mesnie, des enfants…les seuls actuellement étant ceux conçus par le Cougain de ses précédentes unions. L’un d’eux retint la conversation plus longtemps que les autres...

Il venait d’inviter sa belle épouse à prendre place sur le banc de pierre sous une tonnelle toute odorante de par ses fleurs qui encore n’étaient pas closes par la nuit approchante mais envoutantes par la diffusion de leur parfum. Le charme du lieu ne pouvait que retenir l’attention. Roses pâles et chèvrefeuille s’entrelaçaient tels deux amants dans la passion de leur amour faisant de l’endroit un nid parfait pour les nouveaux époux car l’épaisseur des plantes était telle que l’on ne pouvait les voir du sentier.

S’installant à ses cotés, il garda sa petite main dans la sienne et la posa comme par habitude sur sa cuisse tout en continuant de deviser du fils ainé en particulier.


Tu vas vouloir le trop gâter lui aussi n’est-ce pas ? Qu’as tu besoin mon Chaton de lui faire encore présents ?

Je ne trouve pas que je le gâte outre mesure...et puis c'est ton fils, ce n'est pas le premier venu.

Certes mais méfies toi mon Ange il ne sait que trop bien ensorceler son monde quand il veut quelque chose et d'autant plus avec le beau sexe

Amour, je suis sa belle mère...le penserais tu assez hardi pour tenter de me séduire ?


A ces mots il la regarda longuement, le sourire de plus en plus grand et, hochant la tête avec conviction de répondre

Oui !

Non?! Tu plaisantes?! La femme de son père?! Mais quel age a t'il en fait?

Ce Démon a tout juste 20 printemps et non non je ne plaisante pas... tu le verras de toi même mon Ange ce dròle n'aime rien tant que les cotillons.

Et bien, me voila prévenue et je ne m'offusquerais point de sa conduite ainsi.

J'espère même mon Trésor que tu vas t'en amuser et le faire tourner bourrique qu'il en prenne leçon !

Rassures toi Amour, je le vois comme un enfant d'une part et je ne vois que Toi seul, tu oblitères tous les autres hommes de la terre à mes yeux.


Se penchant alors vers son joli minois, il alla déposer doux baiser sur ses lèvres fraîches comme voulant par ce geste répondre à ses mots et lui affirmer de nouveau toute la confiance qu’il avait en Elle. Ils continuèrent un moment à parler du fils prodigue avant de dévier sur d’autres sujets.

Quand il la vit frissonnante, il se leva et galamment l’invita à faire de même. L’enlaçant de son bras afin de la réchauffer un peu, ils reprirent doucement le chemin du château. La nuit commençait à peine à se montrer. Au loin, la première plainte d’une chouette se fit entendre. C’est l’heure à laquelle certain finissent leur journée alors que d’autres s’en vont la commencer. Pour le couple, c’était le moment de la détente, celui qu’ils passaient à lire où parler comme ils étaient à le faire avant de passer à des jeux plus doux dont il ne saurait être question de nommer céans.
Helie a écrit:
[Le lendemain matin, non loin de Pennes]


Réveil difficile ce matin là.
Comme le précédent d’ailleurs.

Le jeune homme ne se souvenait plus du nom de la donzelle avec qui il avait passé une partie de la nuit avant de filer en catimini alors que le soleil n’avait pas songé à ouvrir les yeux. Il s’agissait déjà de la trois ou quatrième blonde de la semaine. Eléonore, Eléanore .. Un truc en or. Le Cougain avait d’ailleurs largement profité de la comparaison pour la trainer dans un lit.

La veille, Hélie avait discuté un petit moment avec sa nouvelle très charmante belle mère. Elle avait chez elle quelques stères de bois qui appartenait au beau brun et c’était donc l’occasion, à l’ainé de la famille, de rendre visite courtoise à ses parents.

Il s’assura d’être bien mis et présentable pour belle maman. Son père, il avait l’habitude de le voir, depuis le temps qu’ils se connaissaient ! Comme père et fils ! Et puis, c’était l’occasion de voir l’asticot et la curette également puisque tout ce beau monde semblait s’être établi dans la demeure familiale.

D’un geste de la main le beau brun remit ses cheveux en bataille, que l’on ne puisse pas avoir l’impression qu’il se donnait du mal à prendre cet air un peu nonchalant que tout le monde lui connaissait bien. Avec le sourire et d’une démarche assurée, il approcha de sa monture garée non loin, il sauta sur la bête d’un bond. Le trajet jusqu’à Pennes fut court. Il faut dire que toute la famille avait eu la bonne idée de se réunir dans le même Comté et à des distances raisonnables. Aussi, le soleil grimpait encore dans les hauteurs quand l’aîné arriva en lieu et place de la baronnie.

Le jeune Cougain connaissait bien les lieux pour y être venu un certain nombre de fois et se rendit directement à la porte du hall d’entrée après avoir laissé sa jument à l’écurie. Il frappa à la porte et ce fut Nort’ qui l’accueilli.


    Bonjorn Nortimer, pouvez vous annoncer mon arrivée aux barons ?

Ca sonnait bien et puis, ça le faisait sourire un peu d’appeler son père, le baron. Et patiemment, se recoiffant, lissant les plis de sa tenue, Hélie attendit que le couple débarque. Il observait également son reflet dans une fenêtre, vérifiant qu’il était toujours aussi bien présentable. Comme d’habitude à dire vrai.
--_Nortimer_ a écrit:


L'accueillant Intendant de Pennes reçut le jeune homme dans le vestibule et l'invita à patienter au Salon tandis qu'il allait prévenir ses Maîtres de l'arrivée du Fils de Monsieur.
"Bonjorn Messire Hélie. Votre père et Madame sont à la bibliothèque, je vais les prévenir."

Nortimer était ravit des épousailles des barons. Il s'inquiétait depuis longtemps de l'avenir de sa Maîtresse, et la rencontre avec le Cougain lui avait fait espérer que la Baronne trouverait enfin son bonheur. Le Baron comblait la Baronne de ses attentions. Les deux jeune mariés ne se quittaient plus, ayant toutes leurs activités en commun, sortant s'amuser ensemble, allant étudier aux mêmes heures...La vie du Nort' n'avait pas été beaucoup compliquée par le mariage de la Blonde et du Brun. De plus, la maison vivait enfin.
Il passa rapidement en cuisine pour qu'on prépare raffraichissements et friandises pour 3 qu'il viendrait prendre lui même après avoir réunit tout le monde.

Il gagna la bibliothèque :

"Que Madame et Monsieur me pardonnent de les déranger, Messire Hélie est au petit salon et souhaite vous rencontrer."
Castelreng a écrit:
Un cours de langue dites vous mon épouse … ?

Il se fait taquin s’approchant de son épouse comme chat devant une souris, ajoutant d’un ton onctueux comme voulant tenter.

Je connais un langage qui ne serait pour vous déplaire. Ma Mie laissez moi vous montrer comment ma langue sait se faire entendre de vous.
Tenter la trop belle tentatrice. Car tentatrice elle l’est et à chacune des minutes qu’ils passent ensemble.

Le couple était donc dans la bibliothèque à deviser de cours de langue(s) à donner à l’université quand Nortimer se fait entendre et annonce l’arrivée du fils prodigue. La frustration du jeune marié est flagrante et c’est d’un ton plus sec qu’il ne l’aurait voulu qu’il répond à l’intendant si discret.


Bien Nort !


Avant de se tourner vers son épouse.

Il a du arriver un malheur pour qu’il soit là de si bonne heure ! Serait-il venu se cacher là pour échapper à un père furieux ou un mari jaloux ? A moins que sa dernière conquête ne loge dans les alentours proches du château et ne l’ait mis à la porte dès potron-minet. Avec lui l’imagination devient sans limite.

Ne le faisons pas attendre plus mon Aimée et allons voir ce qui le mène céans que nous puissions reprendre ce cours fort existant.
Maxiuszedeus a écrit:
Ah que la vie était douce et voluptueuse aux côtés de son tendre époux! Ils passaient le plus clair de leur temps ensemble, à partager les mêmes pièces, les mêmes activités et tout était sujet à les emmener vers quelques légèretés entreprenantes de jeunes mariés.
Il était très prévenant avec elle, couvrant ses épaules avant qu'elle n'ai finit de frissonner, trouvant une nouvelle activité avant qu'elle ne se soit lassée, lui embrassant les lèvres avant qu'elle ne quémande un baiser de lui, trouvant immanquablement la caresse qui la ferait abdiquer entre ses bras et s'abandonner à sa fougue.

Ils étaient donc dans la bibliothèque...la Baronne préparait un cours d'Arabe pour les élèves de l'université quand son époux avait tenté de lui faire entendre le langage non moins plaisant du corps. Elle gloussait de plaisir de son nouvel assaut.

Mais ce brave Nortimer, qui n'y était pour rien, vint interrompre ce doux moment en annonçant le fils unique de son époux. Ils n'étaient pas encore très nombreux les visiteurs de Pennes, alors la Blonde sourit de plaisir.


"Mon Ange, laissez lui donc une chance...je ne le connais encore que peu, certes, mais c'est Votre fils, il a forcément de vous dans les veines..."

Elle glousse à la pique qu'elle a reussit à lui placer avec taquinerie.
"Allons y Mon Ange, et tachez de ne pas le braquer ou nous vivrons bientôt plus reclus que dans un couvent..."

Il lui tendit son bras, elle y glissa une main, s'élevant sur la pointe des pieds pour baiser sa joue avant d'avancer vers leur visiteur. Ils gagnèrent le petit salon où Nort' l'avait conduit.

"Bonjorn Hélie, quel bon vent dois je remercier de vous avoir mené jusqu'à Pennes? Votre visite Nous fait très plaisir..."

Elle s'effaça pour laisser Père et Fils se saluer.
Helie a écrit:
Le fils unique du Cougain faisait les cent pas dans le salon. Il avait remercié Nortimer pour l'avoir introduit et il s'était occupé à s'admirer dans le miroir qui trônait là, mais la patience n'était pas la vertu principal du jeune homme, il avait eu tôt fait de s'ennuyer.

Il n'aimait attendre que lorsqu'il faisait chauffer le fer à blanc, que lorsqu'il travaillait ou qu'il laisser s'exprimer son art de la forge. Mais quand il s'agissait des relations publiques, le brun n'avait plus aucune envie d'attendre. Hélie allait reprendre une série de cent pas lorsqu'il vit arriver enfin sa belle mère suivie de son père. Un sourire illumina le visage du garçon qui ne regardait jamais une dame sans arrières pensées.

    Bonjorn ma chère Belle Mère, comment vous portez vous en ce jour ensoleillé ? Le soleil vous donne un teint radieux, vous semblez lumineuse Doña du Cougain.

Il attrapa sa main et la porta à ses lèvres pour la frôler seulement avant de la relâcher avec délicatesse. Il garda le sourire, mais celui ci se changea un peu. De charmant et amical, il passa à amusé et familial, celui qu'il réservait à son père parce qu'il aimait bien le taquiner, mais la famille, chez les Cougain, c'était sacré.
C'est don sur un ton léger que le dragueur enchaîna avec son père.

    Bonjorn mon cher Père, comment vous portez vous en ce jour ensoleillé ? Le soleil vous donne un teint radieux, vous semblez luminex Messer du Cougain.

Se retenant de rire, Hélie offrit une accolade à son paternel, signe de paix.
    Je me disais qu'en jeunes mariés que vous étiez, vous deviez vous ennuyer un peu dans une si grande demeure. J'espère que ma visite ne vous dérange guère, j'avais annoncé mon arrivée hier. Je songeais récupérer le bois que Doña Maxi me gardait bien au chaud. Je commencer à être à court dans ma forge.

Et comme il avait l'habitude de le faire en toute circonstance, le regard du mâle quitta les yeux de ses interlocuteurs pour se poser sur les courbes gracieuses de sa belle-mère, commençant des épaules pour finir sur les hanches, sourire en coin, reluquant la tenue en passant, ainsi, il pourrait se justifier à la prochaine remarque du père.
Castelreng a écrit:
Accolade faite et rendue du bon du cœur, il entraina son fils, guider pas sa belle épouse transformée là en hôtesse parfaite, vers les fauteuils trônant autour de la cheminée qui, à cette période de l’année ne brûle que pour couper l’humidité de la pièce et cela sans rien avoir manqué du regard un peu trop expressif du garçon. A voir son fils aussi insolent - de par ces yeux furtifs - vis-à-vis de Maxi, il avait presque hâte de voir à quelle sauce la Baronne allait dévorer ce jeune coq. Pour sur qu’ensuite il aurait la crête bien moins haute le coquelet !
Un sourire malicieux éclaira son visage et c’est d’un ton gai qu’il répondit à Hélie.


Nous ennuyer dites-vous?


Ses yeux se posèrent alors sur sa jeune épouse et, lui revint tout soudain ce qu’ils étaient à se dire avant l’arrivée du fils prodige.

Nous ennuyer…. Non point monsieur mon fils et pour être franc nous n’avons point encore fait le tour du propriétaire « tant nous avons chose plus importante à faire » ajouta –t-il pour lui-même sans quitter du regard sa jolie femme. Et Maxi pourra je pense confirmer que point vous nous dérangez non plus.
Nortimer a du en effet nous faire part de votre arrivée ce jour mais pour être franc je l’avais oublié. Preuve en est que l’ennui ici n’est pas de mise.


Alors qu’ils venaient tous trois s’installer dans les fauteuils, entrèrent soubrettes lourdement chargées de plateau avec boissons et encas. Toutes jeunettes, proprettes et accortes, pas de doute qu’elles ne manqueraient pas de retenir l’attention du jeune loup s’il n’y avait eu…..
Floriabel a écrit:



    Dans une pièce voisine alors qu’Hélie pénètre dans le salon.



J’aime bien être ici. La maison est plus grande, y’a plein de pièce et je peux me cacher de Nounou sans quelle me trouve. C’est bien ce que je suis à faire là d’abord ! Parce que Nounou Ana elle a pas voulu que je prenne les petits chats dans mon lit pour la sieste et moi je veux qui restent avec moi. Alors voilà ! Là au moins je peux jouer avec eux sans qu’on m’embête.

Mais voilà que un m’échappe et se sauve par la porte que j’avais pas refermée. Elle est trop lourde la porte pour que je la referme et pis j’avais mes chatons dans les bras. En vrai c’est pas mes miens à moi mais c’est ceux de ma nouvelle maman. Mais elle veut bien que je joue avec eux elle est gentille maman.

Mais petit gris il est sauvé ! Alors je reprends petit brun et je cours pour le rattraper et lui il court encore plus vite. Et moi je l’appelle mais tout bas pour pas que Nounou Ana elle m’entende sinon elle va me crier que je suis plus dans ma chambre pour ma sieste.



Viens petit gris viens…. Non va pas par là…


Chuuuuuuuut…. On va nous entendre….. Ôôôô…. Non……


C’est le moment que choisi Mignon pour sortir de la cuisine et...


Et voir le chaton et lui courir après et…

Et du chaton de se glisser entre les jambes des filles qui entrent dans le salon en portant leur plateau…


BADABOUMMMMMMMM

Que j’entends quand je passe la porte du salon où se trouvent....
Papa…. Maman et.. Hélie !!

Alors qu’ils sont tous encore sous le choc de ce qui vient de se produire, moi et mon chaton - parce que du coup j’en oublie l’autre qui est à miauler dans tous les sens sous les aboiements du chien de papa – je cours me réfugier dans les jambes de mon frère et disant :


C’est pas ma faute….C’est Mignon….


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